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Golden Issue No 2 1984 02 IDG France FR

  • PublicationApple Periodicals
  • Date1984-02-01
  • Pages90
  • SourceGolden_Issue_No_2_1984-02_IDG_France_FR.pdf
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Source: Internet Archive — Aggregated Apple-era periodicals, 1981–2012.
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MENSUEL N° 2 FEVRIER 1984 Le Magazine des Utilisateurs d’Ordinateurs Personnels APPLE et ( ompatibles MACINTOSH © DEVOILE f PARLEZ LOGO “CATALYST”: TOUS VOS LOGICIELS SURDISQUE gir EMOR eX 3-5, RUE MAURICE RAVEL 92300 LEVALLOIS-PERRET TEL. (1) 739.32.04 Photo couverture George TOURDJMAN Le Macintosh est le nouveau cheval de bataille d’Apple pour lannée 1984. Portable, puissant pour une taille plus que raisonnable, il cotite 25000 F TTC imprimante comprise. Plus de cent sociétés dans le monde développent des logiciels pour cette machine qui intégre un lecteur de disquette 3,5 pouces. Golden est un magazine totalement indépendant, affilié en aucune maniére aux sociétés Appie et Apple Seedrin. Apple est une marque déposée de Apple Computer Inc. GOLDEN N® 2, FEVRIER 1984 G@LDEN EDITORIAL: PATIENCE ET CIVILISATION REPORTAGES QUAND LES MICROS MENENT LE SPECTACLE Dans le milieu du spectacle ou de la radio, les micro-ordinateurs deviennent de plus en plusindispensables, * 22 MICROSOFT, UNE SOCIETE QUI SE MET A LA FENETRE Bernard Vergnes, Directeur général de Microsoft, nous précise la structure de la société et quelques-uns de ses objectifs 56 a MATERIELS ACTUALITES MATERIELS 12 ACTUALITES COMPATIBLES 19 LAPPLE NOUVEAU EST ARRIVE, IL S‘APPELLE « MACINTOSH » Nous I'attendions depuis longtemps, la cuvée 84 d'Apple est arrivée, elle a bon gout et semble beaucoup promettre. 29 TEST: SIX TOUCHES SEULEMENT POUR UN TRAITEMENT DE TEXTE Le Microwriter tient dans la main mais ses commandes ne tiennent pas dans la téte...36 TEST: LE KOALA PAD ; UNE TABLETTE GRAPHIQUE ECONOMIQUE ae gribouillis sur le papier va devenir gribouillis a 'écran, ou méme de l'art, grace au Koala . 40 INITIATION : INSTALLATION DE LAPPLE III, UN JEU D'ENFANT Mettre en route un micro-ordinateur Apple III exige au plus une demi-heure de votre temps. 62 LOGICIELS HEUREUX QUI CP/AIME CP/M a encore de beaux jours devant lui malgré les attaques de son concurrent le plus direct 32 TEST: TGS, LE DESSIN ANIME INFORMATISE Ce logiciel permet de créer ses propres dessins, couleurs et animations a l'écran et éco- nomise la pellicule 44 TEST: LA DERNIERE VALSE DES DISQUETTES AVEC CATALYST Pour éviter de changer et charger sans arrét vos logiciels d'application, Catalyst les stocke tous sur un disque 50 UN LOGICIEL MUSICAL POUR NEOPHYTES Peu de connaissances en matiére de solfége suffisent pour vous lancer dans la composi- tion électronique. 54 UN PROGRAMME POUR APPRENDRE A LIRE AUX PETITS Lapprentissage de la lecture est aujourd'hui devenu agréable avec le « jeu de mots» qui affiche des sourires et des grimaces si les réponses sont justes ou fausses. 60 INITIATION : COMMENT ABORDER LE LANGAGE LOGO? Enfants, parents, le langage Logo s'apprend vite et facilement car la logique naturelle prime. 65 ACTUALITES LOGICIELS 78 BOITE A OUTILS GOLDRES OU LE CALCUL FACILE DES RESISTANCES Ce programme pour électroniciens, calcule les résistances a relier pour réaliser un pont diviseur de tension ou un gain 68 MUR DE BRIQUES Une balle, une raquette, un mur a trois épaisseurs : le but du jeu est de détruire le mur, 2 mais attention, plus vous détruirez, plus la raquette sera petite. 7 COURRIER 6 CALENDRIER 91 BIBLIOGRAPHIE 86 MANIFESTATIONS 94 SIEMENS Le développement constant de la mini et micro- + Confort accoustique <45 dB. informatique entraine de plus en plus I'intégration + Vitesse d'impression 150 cps (jet d’encre), d'un grand nombre de terminaux dans le bureau. 80 cps (aiguilles). : : + Alimentation papier par tracteur et friction La géne causee parle bruit d'une imprimante (papier paravent, rouleau ou feuille a feuille) a été résolue par Siemens, le premier a avoir » Format accepté de 105 mm a 400 mm maitrisé et exploité la technologie du jet d'encre. + Impression graphique. Rapidite, silence, netteté graphique, souplesse + Nombreuses fonctions de traitement de texte de l'écriture sont les qualités inhérentes de « Interfaces V24/V28, TTY, Centronics j cette technologie - Nombreuses options (extension de fonctions). 3 Avec les imprimantes multifonctionnelles PT 88. Pour tout complément diinformation } PT 89.., Siemens propose a prix competitif une Siemens S.A. Matériels O.E.M. 3 gamme d'imprimantes a hautes performances Tél.(1)820.61.20 Poste 2703. 2 Imprimantes a jet d’encre PT88, PT89 Siemens G@LDEN 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex Tél.: 747.12.72 - Télex 613.234F Calvados N° 2500 Directeur de la rédaction Jean PELLANDINI Rédacteur en chef adjoint Bernard NEUMEISTER Secrétaire de rédaction Herma KERVRAN Ont collaboré a ce numéro: Doris AVRAM, Ulysse AZRAK, Pascal GERARD, Michel LAINEY, Bernard NEUMEISTER, Jean PELLANDINI, Michel SAINT SETIERS, Marc SYLMUR, Jean-Jacques VALIGNAT. Directeur Artistique WIDMANN: Photographe: Marc GUILLAUMOT Golden est un magazine totalement indépendant, affilié en aucune maniére aux sociétés Apple et Apple Seedirin. Apple est une marque déposée de Apple Computer Inc. La rédaction n'est pas responsable des textes et jotographies qui engagent la seule responsabi- ité des auteurs. Les documents ne sont pas ren- dus et leur envoi implique l'accord de l'auteur pour leur libre publication. Les indications de prix et d'adresses figurant dans les pages rédactionnel- les sont données a titre d'information sans aucun but publicitaire et n'engagent pas la rédaction, La reproduction de textes et photographies publiés dans Golden est interdite sans autorisation écrite. Conditions d’abonnement: France 10 numéros 250F, 20 numéros: 500 FF TTC. Réglement par cheque bancaire ou postal trois volets & adresser au nom de Golden, 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cédex GOLDEN est une publication éditée par MICRO PRESSE S.A. au capital de 250000 F RC en cours Président Directeur Général Axel LEBLOIS Editeur Jean-Louis REDON Directeur de la publicité Claude BRIL Assistante Jeannine ALLARIA Abonnements Carola HANNECART Ventes NMPP et réassorts SORDIAP (887.02.30) T.E. 87 Micro Presse est membre de Computerworld Communications, premier groupe mondial de EDITORIA BERNARD NEUMEISTER Presse informatique. Le groupe publie 43 publi cations dans 18 pays. 9 millions de lecteurs lisent au moins une publication du groupe chaque mois. | PATIENCE ET CIVILISATION On a souvent dit que Guten- berg avait modifié la civilisation en augmentant la diffusion de Vécrit. On répéte sans cesse que Yordinateur, lui aussi, prépare Diici a quelques années, les ordinateurs vont en effet enva- hir les écoles et révolutionner les méthodes d'enseignement. Déja, des enfants approfondis- sent leurs connaissances 4 l'aide de programmes adaptés a leur niveau par les professeurs, D’étonnants résultats sont observés dans des écoles plus ou moins d’avant-garde ot les expériences sont tentées avec, en particulier, le langage Logo. Lenseignement assisté par ordinateur intéresse aussi certains secteurs spécialisés de l'éducation, comme la médecine par exemple. Un chef de département hospitalier prépare des examens en blanc pour les futurs médecins, a l'aide du langage Super Pilot. Ceci leur permet de réviser leurs connaissances toujours grace 4 des micro-ordinateurs. Linformatique, depuis un certain temps, joue également un réle initiati- que dans le monde de la musique. Depuis I'apparition des synthétiseurs, microprocesseurs, mémoires vives et mémoires mortes sont au centre de chaque systéme. Malheureusement, avec ces machines, il faut des con- naissances techniques dignes d'un ingénieur et une oreille musicale expé- rimentée. De plus, sans notion de solfége, un synthétiseur ne sert pas a grand chose. Mais l'ordinateur vient a votre secours avec des logiciels d'ap- prentissage de la musique. Il vous permet alors de prendre une note, de la placer sur une portée, d’écouter le résultat et quelquefois d'imprimer les mesures. En quelques jours, vous créez vous-méme de petites mélodies. En fait, Tusage de Vordinateur déculpabilise son utilisateur, car jamais la machine ne risque «d’échauffer ses mémoires» et de répondre sur un ton peu encourageant. Les jeunes admettent ce fait tout naturellement et est pourquoi l'informatique remporte un tel succés auprés d’eux. Les adul- tes ont plus de mal 4 comprendre cette réaction car ils se méfient de cette étrange «boite» si performante. Mais une fois la premiére méfiance élimi- née, les anciennes méthodes sont jetées a la poubelle. Dans tous les cas, les programmes posent inlassablement des questions et l'utilisateur répond alors avec plaisir. Lavantage essentiel de ces métho- des d'enseignement est constitué par le fait que le micro-ordinateur est «une mére de patience intarissable» qui ne s‘énerve jamais. De plus, les enfants ne craignent aucune réprimande de la part de la machine lorsqu’ils se trom- pent plusieurs fois, alors qu'un professeur, face 4 une trentaine d’éléves'!!! Cest la patience de ordinateur qui prépare la civilisation du troisiéme millénaire. GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 Nous avons regu de nombreuses lettres de lecteurs dont la majorité nous a exprimé un avis trés favorable accompagné de certaines suggestions pour des articles futurs. Bien stir, nous n/avons pas pu satisfaire tout le monde, particuliérement les pro- grammeurs sur Apple de trés haut niveau et les puissants connaisseurs de cette machine. Pourtant notre journal leur est ouvert pour toute collaboration éventuelle. Messieurs Je voudrais justifier un peu la séche- resse de ma réponse @ votre question- naire : Golden n'est pas du tout intéres- sant. Je connais personnellement une di- zaine de personnes possédant un Apple : l'une a réalisé un systéme expert en éco- nomie écrit sous Prolog, l'autre un Lisp amélioré en assembleur, un autre un lo- giciel de dessin assisté en Pascal et j'ai moi-méme réalisé un systéme expert do- cumentaire composé d'une dizaine de programmes. Toutes ces personnes lisent au moins une revue américaine et navaient que Pom's a se mettre sous la dent et se sont donc réjouies d'une nou- velle revue traitant de leur micro favori. Hélas, Golden prend @ tort ses lecteurs pour des « enfants ». Le logiciel que j'ai écrit intégre des modules venant directe- ment d'une revue américaine. Dans votre sommaire, seuls Varticle sur les joysticks, Factor et l'interface Péritel m‘ont intéressé. PE 13002 Marseille — Larevue que nous avons voulue volontairement simple et accessible & un trés large public nest évidemment pas faite pour une certaine élite. Tou- tefois, il ne nous est pas possible comme le font certains journaux spé- cialisés, de vous donner des program- mes dans un langage de haut niveau sans initier les personnes. Un pro- gramme en Pascal n’intéresse pas la majorité de nos lecteurs méme si ce langage remporte dans certains mi- liewx un grand succés. Seulement, son apprentissage est loin d’étre trés évi- dent. De plus, nous souhaiterions connaitre le nombre d'utilisateurs de micro-ordinateurs qui programment en Lisp ou Prolog et capables de déve- lopper des systémes experts. Vous dé- sirez connaitre le systéme de Saul Bernstein car nous ne l'avons pas ex- posé. Sa machine emploie un logiciel particulier et une tablette graphique. Hélas, il n'est pas du tout certain que cet ensemble soit commercialisé. Pourquoi alors vous faire réver si vous n/avez jamais l'occasion d'acheter l'ap- pareil. Les programmes en Basic ne vous intéressent pas non plus car ils sont trop élémentaires. Par rapport a des jeux type Dark Crystal ou Lode Runner, nous ne pourrons jamais vous proposer de tels programmes gracieusement en deux ou trois pages de listings. Pourtant, si vous voulez participer notre revue, nos colonnes vous sont largement ouvertes pour toutes sug- gestions et collaborations futures en matiére d'initiation en langage évolué, programmes... Quelques adresses utiles Dans le premier numéro de Golden, vous évoquez la carte multifonctions Ap- ple-Tell diffusée par la société Hello In- formatique. Je vous saurai gré de bien vouloir me communiquer l'adresse de cette société. AC. 75011 Paris — Nous souhaiterions préciser un détail avant de vous donner cette adresse. De nombreux lecteurs niont guére apprécié le fait que nous nayons pas précisé volontairement Vadresse de plusieurs sociétés. Nous ne pouvons les délivrer dans les arti- cles car dans ce cas, il s'agit d'une forme de publicité, régie par certaines lois. Sides revues le font, d'autres pré- cisent en encadré ces adresses. Au sujet d'Apple-Tell, la société Hel- lo est installée 1, rue de Metz, 75010 Paris, Tél. : (1) 523.30.34. Dautres lecteurs souhaitent connaitre les adresses suivantes : JB Industries, 20 bis, chemin des Grands-Plans, 06800 Cagnes-sur- Mer. Tél. : (93) 20.17.17. Feeder, 5, rue de Bassano, 75116 Paris. Tél. : (1) 720.02.16. BMI, 17 bis, rue de Vauvenargnes, 75018 Paris. Tél. : (1) 29.19.74. Valric-Lorraine, 22, av. Hoche, 75008 Paris. Tél. : (1) 25.20.98. Sideg, 170, rue St-Charles, 75015 Paris. Tél. : (1) 557.79.12. Castor, 12, rue Godot-de-Mauroy, 75009 Paris. Tél. : (1) 261.50.41. Ensta, 32, bd Victor, 75015 Paris. Tél. ; (1) 552.44.26. Intralude, 153, av. du Général-Le- clerc, 92340 Bourg-la-Reine, Tél. : (1) 661.05.35. Nous vous recommandons en général de vous adresser a votre revendeur pour tous renseignements. e La compatibilité Suite a la lecture de votre premier numé- ro qui m’a intéressé bien que certaines rubriques soient trop techniques pour un débutant, j‘aimerais connattre, sur les ordinateurs familiaux, les renseigne- ments suivants : — Existe-t-il dans la gamme Apple, un ordinateur équivalent au TO7 de Thomson? — Ya-t-il des concessionnaires Apple sur la région nantaise ? — Envisagez-vous de tester divers or- dinateurs et de produire un tableau com- paratif qualité/prix avec des possibilités dextensions? AA, 44610 Indre GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 H , Imprimante MT SO : pour moins de 4000 francs‘, vous faites d’elle tout ce que vous voulez. L'arrivée de la MT 80 sur le marché réjouira deux sortes d'utilisateurs de micro- ordinateurs. Les premiers vont découvrir qu’ils auraient tort de se passer d'une imprimante, et a fortiori d'une Mannesmann. Les seconds vont découvrir qu’ils auraient tort d'investir plus de 4000 francs dans une imprimante. La MT 80 estsisimplequ’'elles'adresse en effet aussi bien aux non- techniciens qu’aux spécia- listes. Sa technologie est trés avancée, en particulier le conceptdela tétea marteaux flottants sur coussin magné- tique. Que ces mots ne vous effarouchent pas : des tests impitoyables lui accordent une fiabilité exceptionnelle. Et tenez vous bien : son entretien est carrément nul. La MT 80 est silencieuse. Elle peut devenir trés, trés silencieuse, par adjonction du kit d’insonorisation exclusif Mannesmann Tally. Vitesse : 80 cps. Largeur : 80 colonnes 6 10 cpi. Matrice ; 9 x 13 half space. Impression : Bi-directionnelle. Nombreuses fonctions programmables. Lettres : accentuées. Graphisme : en standard. Nbre de copies : ] original + 3. Interface : paralléle (STD) et série (option). Option : kit d'insonorisation. Et pour finir de vous sur- prendre, l’écriture de la MT 80estsuperbe. Loin, loin du style “télex”. Trés proche dustyle “traitementde texte”. Résumé : La petite MT 80 répond a vos désirs les plus secrets. “Prix unitaire H.T. au 1.12.83 : 3950 F. ( MANNESMANN YY TALLY Mannesmann Tally fait bien les choses. MANNESMANN-TALLY. 8-12. avenue de la Liherté. 92000 NANTERRE - Tél. : (1) 729.14.14 - Télex : 614965 '® le gout du savoir SEEDRIN av. de 'Océanie. Z.A. de Courtabosuf, B.P. 131/91944 Les Ulis. CX Systeme. a) Ome) CK cag 3 \E } L . \ AY] 5 Principaux Points de Ventes de CX Systeme Slag Informatique %. xe Gambu SA ag ee Sorbonne Informatique 23 ‘ue 4 Precilet ict bpaene b JOFB Ze dePs 000m Cy redo * 06 © DSA Informatique Ennery US #59 Micro r JCS Composants 114 'és © 92800 Puteaux Gemini 58 rue Eichenbe bouchage © 06000 Nice MCS 7 rue Informatie 5 rue de Pas # 584 DIF reEWx? rue wn ees eee Sel ete cites Electronique 6 ts © & nudax France 17 rue de Rene 8 Mal Lecierc © 95526 Cergy Pont * 121 Geneve IRCO Electronic Center 1 evar Neyrial informatique Paris RYO Informatique 94 bx (que 9 ch. Jides César BF 404 « 980 an Viole © 13008 Marserte Mi: * 64000 PALI Obbo Adour Is t Lor #75015 Paris STIA 7 rue Barn Microtek cromag Ill rue Jean Mermoz © 2+ 64 yonne Caleul Integral Micro Assistance C Eprom Cabus etRaulot 85 rue ce Ly 0 A rane trasbourgCilec18q Pans SIDEG | nen Computeriand Caen 12 rue StPerre y our ACI Angouléme Lome 186 rte de Bordeaux eauvile « Mulhouse Cémia Nu + OMG let Rows #69 Delta Micro-informati- — BSCI Comsatec Settem Informatique 36 rue Jean « que © 15! ay. du Mai ce Saxe #650 Technitone 118 rue de Crmée * 76000 Rove nes ET . erwent © 69005 Lyon AltiInformatique Espace Temps Reel 9 quai du Havre * 7600 Soubiron 9 rue JF Kennedy ® é Vendime © ° Rouen OMIC 32 quai de Paris * ise » Kerox Store Bureaumatique 4 es Captouls © Mans ASCH 115 rue ee 66 8 © Clermont Ferra Mergnat AEA Video Graffiti Ps ere 74 ecy Gardetmati 8 © 76600 Le Havre £000 Montpelier Micro 34 7 cour © quel3rueVaugelss © 741 Ordinater 20 re J Lecesne * 0 Tours Boutin Info Marceau ® —nemasse DSA Micro | Melun Epsiton Intor- 80006 Dom Apes 35 e matique 7 place de i nee 38 able Gamma Info 9 cours de es Thonon intormati- B4000 Avgn Ordinasud ibération © 45000 Orldans ANAC 13 rue des li que ges Andrer © av. 02 la Synag ws * 49000 Angers Informatique Service 75008 F Systa Octet rn Synergie Info 7 ue Care 1000 Re “or Pierre SA 35 “: Controle X Use normative 5 $801 Peoria — Ilnmexiste chez Apple aucun ap- pareil équivalent au TO7 de Thom- son. Tant par la taille que par leur capacité, ces deux micro-ordinateurs ne sont pas similaires et n‘offrent pas de rapport matériel. Les concession- naires agréés Apple sont au nombre de deux dans la ville de Nantes. Il s'agit des « Nouvelles Galeries Point Micro», 31, rue de Pitre-Chevalier QDecre, et de Microdis Sivea, 21, bd Guist’Hau. Rennes en compte trois qui sont Computerland Bretagne, 13, av, du Mail, Delta Microdin, 4, place de Bretagne et X-Matic, 161, av. du Général-Patton. En ce qui concerne nos tests com- paratifs de micro-ordinateurs, nous ne pouvons regarder en détail que les matériels compatibles avec la marque a condition qu aucun proces juridique ne soit en cours. Nous envisageons plus de comparer les extensions matérielles et logiciels qui se connec- tent au micro-ordinateur Apple. Des notions de base pour débutants Jai lu votre premier numéro avec plaisir mais je suis débutant dans la pratique de l'informatique. Pourriez-vous me donner les définitions de certains mots qui me sont nécessaires pour comprendre par- faitement votre revue tels que Koctets, logiciel, langage Basic, slots, ROM et RAM. J.P. 94340 Joinville-Le-Pont — Laplupart de ces mots viennent de la langue anglaise et se sont adap- tés de gré ou de force au francais car il n'existe souvent aucune courte tra- duction valable en termes nationaux. Le Koctet est tout d'abord une con- traction de « 1000 octets » comme le kg est une contraction de 1000 gram- mes. De plus, dans un micro-ordina- teur de type Apple, le microproces- seur est de type 8 bits (Bit: Binary Digit). Ceci signifie qu'il traite des informations codées sur 8 bits, soit un octet, susceptibles de prendre la va- leur binaire 0 ou 1 soit les valeurs électriques 0V ou 5V. Un ordinateur ne travaille qu’en logique numérique, cest-a-dire avec des valeurs 0 ou 1. Lorsque lon parle d'une mémoire de 64 Koctets, il sagit d'une mémoire ca- pable d'enregistrer 64000 octets d'in- formations (programmes, textes, chif- fres...), A titre d'exemples, une mémoire de 64 Koctets est demas yun logiciel représente une suite d'instructions écrite dans un langage particulier, par un utilisateur, suscep- tible d'étre ao aux besoins parti- culiers d’un acheteur. II ne faut pas confondre un logiciel avec un progi- ciel qui lui est un programme qui ne recoit aucune modification. Le Basic est un langage qui fut créé dans les années 70 aux Unis dans une université, Il a subi un trés grand succés car son apprentissage est trés facile. Basic signifie Beginners All-purpose Symbolic Instruction Code ou Code d'instructions symbo- lique 4 tout usage pour débutants. Bien qu'il soit facile a apprendre, nous ne vous conseillons pas de passer des heures a ‘apprendre sans conseil d'in- formaticiens . Quand vous démontez un micro-or- dinateur Apple, vous apercevez a I'in- térieur des supports de carte vides numérotés de 1 4 7. La plupart des uti- lisateurs nomment ces supports des slots, un terme anglo-saxon. ROM est encore un terme améri- cain qui signifie Read Only Memory ou mémoire a lecture seule. Cette ROM contient en général des pro- grammes inaccessibles 4 l'utilisateur classique qui peuvent étre lus sans étre reprogrammables. Ce type de mémoire est concu en usine et fourni avec lordinateur. I] existe d'autres types de mémoires mortes qui sont programmables par l'utilisateur équipé d'un matériel particulier qui grille des jonctions a l'intérieur de la mémoire (EPROM). D’autres sont re- programmables électriquement a condition toujours d'étre équipés d'une carte spécifique. Une RAM contient des informa- tions tant que votre appareil est bran- ché sur le secteur. Cette Random Access Memory ou mémoire a accés aléatoire stocke des valeurs, des textes pendant votre travail dans ses « cellu- les ». Mais contrairement a la mémoi- re morte, le contenu disparait a la moindre coupure électrique. dans les LANDES sous MEM/DOS 6502 © Quelques exemples : Plicompta, Plifactur Plipaie | Dephi (pharmacies) Midomi (ambulances) Pligarage, Gesclinic Pliavocat. concessionaire agréé @§appla 8.a,r1. 155.000 francs 9, cours Pasteur 4000 DAX ® (58) 9019.47 Notre Agent : Jean-Michel BUZY 4 (63) 64.03.29 47200 MARMANDE GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 ® marques déposées u [MATERIELS} PacTUALITES, DES IMPRIMANTES THERMIQUES « DE POCHE » La série Alphagraph 2400 d'Enertec Schlumberger se compose de 4 impri- mantes thermiques alphanumériques et graphiques de 24 caractéres et de 144 points par ligne. Son électronique 4 microproces- seur comporte 3 types d'interface : sé- tie (RS232), paralléle ou IEEE 488. Grace a une grande simplicité mé- canique dont le seul organe mobile est le déplacement du papier, cette sé- rie fonctionne avec un trés faible bruit ainsi qu'une haute fiabilité. Sa rapi- dité varie de 44 10 lignes par seconde selon les versions. Le modéle 2400 réservé aux OEM comporte le bloc mécanique d'im- pression et la commande électroni- que de la téte et de l'avance papier di- rectement compatible TTL, Le modéle 2401 se présente sous la forme d'un ensemble complet muni de plusieurs cartes d'interfaces incluant le générateur de caractéres et les routines de gestion de I'impres- sion. Elle nécessite aussi une alimen- tation de 5 et 15 V continue. La 2402 est renfermé dans un boi- tier au format normalisé DIN de faible profondeur avec une alimentation de 220 V 50 Hz protégée par un fusible. Enfin, l'Alphagraph 2410 comporte un circuit hybride qui assure la mémo- risation et le multiplexage des infor- mations d'inscription ainsi que l'atta- que en puissance des points de la téte. Lensemble peut étre commandé par un bus de microprocesseur inté- grant des données en série, une hor- loge et quatre signaux de commande. La version OEM complete est ins- tallée dans un boitier de 57 x 63 x 80 mm pour 180 g mais exige une ali- mentation continue de 5, 12 et 15 V. Les prix sétalent de 1000 1400 F “HT par unité selon le modéle et la quantité. Enertec Schlumberger — ACCELERER OU COPIER VOS PROGRAMMES Avec la carte « Accelerator II», les programmes écrits sur les micro- ordinateurs Apple seront exécutés trois fois plus rapidement. Ce produit s'incorpore aisément dans un des supports de votre micro-ordinateur, (5303 F) Sila patience nest pas vatre point fort particuliérement lors de I'im- pression d'un document, «Microbuf- fer» peut emmagasiner 16 ou 32 Koc- tets d'information dans sa mémoire, les envoyer a l'imprimante, ce qui vous libére de Iattente de la fin d'im- pression pour reprendre en main vo- tre ordinateur. Disponible avec une interface série ou paralléle, la carte «Microbuffer» traite aussi bien du texte que du graphisme. (2404F ou 2628F selon le modéle). Enfin, si vous désirez copier une disquette, opération pas toujours re- commandée..., la «Carte Sauvage» reproduit sur une disquette vierge les programmes protégés en ap- puyant simplement sur le bouton de commande, Cependant, elle ae copie en fait que la mémoire de votre ordinateur. Ainsi, si votre logiciel n'est pas en- tiérement stockée en mémoire vi- ve, vous nen obtiendrez qu'une par- tie. Tous les logiciels sous 48 Ko sont dupliqués sans probléme. Ces der- niers apparaissent avec les program- mes nécessitant 64 Ko. La « Carte Sauvage » ne fonctionne pas non plus sous CP/M. (1525 F}. BLP. LA «PREMIUM SOFTCARD» DE MICROSOFT Microsoft élargit sa gamme de pro- duits matériels en lancant la «Pre- mium Softcard » qui associe le systé- me ‘exploitation CP/M, 64 Koctets de mémoiré vive, iin affichage de 80 caractéres et le langage Basic sur une seule carte pour le micro-ordi- nateur Apple Ie. Congue a partir du microprocesseur Z-80, elle permet d'utiliser des outils de développe- ment logiciel qui n'ont pas été direc- tement prévus pour travailler sous DOS 3.3. Une fois la carte installée, l'utilisateur spécifie le systéme d’ex- ploitation choisi en chargeant le dis- que approprié au microprocesseur. Deux versions de |'interpréteur GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 Br Avenicly Basic sont incorporées au produit. MBasic accepte le graphisme en basse résolution. Quant 4 GBasic, il regoit a la fois les graphiques haute et basse résolution. Le compilateur Microsoft de ce langage est égale- ment compatible avec la Premium Softcard. Les programmes sont ainsi développés dans le contexte inter- prétatif. Disponible aux Etats-Unis, elle sera commercialisée en France l'année prochaine. Microsoft. {Prix américain: 495$ soit environ 4000F) — AUGMENTER VOTRE HORIZON MATERIEL Alpha Systémes propose dans son catalogue une série de cartes d'ex- tension pour les micro-ordinateurs Apple qui apportent selon les be- soins d/autres s stemes 'e; Soms daut es Systemes eplsit tion, un affichage sur 80 coloanes, de la mémoire supplémentaire... La carte processeur AD 8088 transforme votre machine en un 8/16 bits grace au microprocesseur 8088, mais surtout apporte deux autres systémes d'exploitation dont le MS-DOS pour assurer la compa- tibilité avec les produits IBM et CP/M 86 afin d'utiliser la large gamme de logiciels déja existante. En option, elle regoit de la mé- moire vive supplémentaire le pro- cesseur arithmétique 8087 qui pos- | séde une grande puissance de cal- cul et une carte supplémentaire destinée au graphisme (de 3400 F HT 7500 F HT selon la version). Si vous désirez employer le systéme d’exploitation OS-9, il vous faut dans ce cas la carte 6809 qui apporte entre autre son jeu d'instruction entiérement compa- tible avec celui du microproces- seur 6800 et la possibilité d'utiliser le langage sophistiqué Basic 09 (4130 F HT avec Pascal et Assem- bleur, 6350 F avec le Basic 09). La carte 80 colonnes double I'af- | fichage de votre écran et accroit la mémoire vive par blocs de 64 Ko (2500 F HT pour 64 Ko, 3220 F | HT pour 128 Ko et 3640 F HT I pour 192 Ko}. Alpha Systémes. GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 LE MEILLEUR RAPPORT QUALITE - SERVICE - PRIX La gestion d’une PME/PMI La comptabilité intégrée Milec sur Apple/// Le systéme MILEC est constitué de divers progiciels de gestion d'en- treprise, tous interactifs: comptabilité, facturation, gestion des stocks. Notre département PME a déja mis en service plus de 300 de ces logi- ciels. Ils offrent donc une sécurité absolue et l'informatisation de l'entrer prise peut étre opérationnelle sous 8 jours, La mise en service est effectuée systématiquement afin de procéder 4 l'adaptation de ces logiciels & votre entreprise. Vous gagnez ainsi un temps: considérable et vous bénéficiez d'un suivi parfait lors du passage de la ges- tion traditionnelle @ la gestion infor- matique. MILEC: 3 logiciels intégrés COMPTA Hi, I! s‘agit d’un progiciel de comptabilité générale, souple et Ge Comptaoune Benerasc, suupie ec ensif, dans lequel la écritures, des bala’ générales ou auxiliaires et lédition des journaux sont aisé Ces divers documents étant édités sur imprimante, le systéme permet lobtention rapide des informations nécessaires 4 la bonne gestion de votre entreprise. Des états précis Des décisions justes Ces logiciels. tous trés faciles d'emploi, s‘adressent d'une part aux responsables des différents services fonctionnels de l'entreprise, auxquels ils donnent des états clairs et précis, et d’autre part aux dirigeants qui ont immédiatement a leur disposition un reflet exact de leur entreprise, leur per- mettant d'assurer une gestion efficace et de prendre des décisions justes au bon moment ‘Toutes les saisies peuvent étre effec- tuées par tout personnel de secrétariat FACT ii assure l'édition complete et automatique des factures avec une sou- plesse d’emplot inégalée. FACT lfournit &COMPTA ii/ies écritures ventilées dans la comptabilité. STOCK i est un logiciel de gestion des stocks permettant I'enregistrement des commandes clients, des réapprovi- sionnements et des inventaires. FACT lll fournit & STOCK #i/Ies informations pour la gestion des stocks. Fie GUI GUIDE D’ACHAT DE LA MICRO-INFORMATIQUE 1 196 pages illustrées, 1500 références : matériels, logiciels, extensions, 1 librairie, etc. Ci-joint 20 F (10F +10F de port) de participation. I Societe 1 Nom D pevesse i] Ville - UNE IMPRIMANTE DE QUALITE PRESQUE COURRIER Si les Japonais envahissent le marché de l'imprimante économique, il sem- ble que la qualité d'impression rat- trape les machines haut de gamme. ERN commercialise une imprimante matricielle d'une qualité proche de la marguerite mais d'un prix tout a fait abordable. Pour 5812 F TTC, la KP 810 «tape» 160 caractéres a la se- conde sur 80 colonnes en bidirection- nelle pour le texte, et de gauche a droite pour le graphique. Plusieurs tailles de lettres sont inclus dans la machine: normale, élargie, condensé, élite, élite élargie. 96 caractéres sont incorporés dans la version de base accompagnés de 68 caractéres graphi- ques. Sa téte d'impression travaille pendant 3 millions de coups. La KP 810 seconnecte a tous les micro-ordi- nateurs équipés d'une interface paral- | léle de type Centronics. Si la qualité courrier vous est indis- pensable, l'Expo 500 nous vient en- core du pays du Soleil levant. A 14 coups par seconde, cette imprimante 4 marguerite produit des caractéres sur des espacements de 10, 12 ou 15 pouces. Un original et 3 copies peu- vent étre incorporés dans le rouleau de l'Expo 500. Le plus intéressant de ce produit reste son prix qui «cul- mine» 46225 F TTC. ERN DES TABLES TRACANTES ECONOMIQUES ET INTELLIGENTES Le nouveau traceur MP 1000 de la société Ankersmit, se connecte a tous les micro-ordinateurs du mar- ché grace a une interface série de type RS232 ou paralléle ou IEEE 488. Ses 6 plumes de couleurs dif- férentes dessinent automatique ment sur du papier au format maximal A3 avec une surface utile de dessin de 360 x 270 mm. Pour un prix de base de 10000 F HT selon l'interface, son pas est de 0,1 mm et sa précision de 1 %. Grace a un logiciel stocké dans une mémoire morte, les fonctions gra- phiques de l'interpréteur sont 5 par un seul caractére i, en Basic comme en Fortran ou en Assembleur. Parmi ces fonctions, nous trouvons le DELTA DELTA-10 vous donne en standard ce que les autres vous proposent en option 80 colonnes 5.650 F Hz. L’imprimante 4a aiguilles fi: “4 stair: delta-10 DELTA-15 GOLDEN N° 2, FEVRIER 1 1984 Fear ERIELS tracé de vecteurs en absolu et en relatif, le choix du type de tracé, un générateur de caractéres, leur orientation, les cercles, les interpo- lations curvilignes... Pour les mi- cro-ordinateurs Apple, sont pré- vues des cartes d'interfaces de type Centronics et RS232C dotées d'une mémoire tampon de 16 Koctets ou 32 Koctets. Les traceurs de la série WX 4600 sont des appareils haut de gamme qui se connectent égale- ment sur tous micro-ordinateurs existant. Les plus complets possé- dent dix plumes couleurs ou d’é- paisseur différente, et dessinent a la vitesse de 40 cm/s sur un papier de format A3 ou sur feuilles en rou- leaux de 30 ou 50 m. Lappareil est également muni d'un systéme de découpage incorporé. Avec une précision de 0,2 mm, son pas est de lordre de 0,1 mm. 42 comman- des de fonctions sont préprogram- mées dans chaque machine dont le prix s‘étale de 27000 F HT. Ankersmit LE PROMOBILE TORTUE Le Promobile de la société Jeulin, ressemble a une demi-sphére en plastique transparent rempli délectronique. En fait, il ne s'agit pas d'un nouveau modeéle de voi- ture télécommandée mais d'un outil pédagogique. Le Promobile, développé pour des enfants de niveau maternelle, permet d'intro- duire les premiéres notions d'infor- matique 4 l'école. Cette machine est en réalité une « tortue » de sol et (Ga CASTOR Se rue Godot de Mauroy 75009 Paris - Tel. (1) 265.10.10 Logiciels frangais de INORHATIONS concus par des professionnels de |'informatique, a des prix raisonnables. COLLECTOR répond aux es FICHIERS. renee es rierertes mse eco ~ soit 42 zones possibles d'intormations par = chacune elles définissable par ut “une ci principale acts aun, pus clés secondaires. onsuttabon. madi annulation. ~possibite de caleuls inter-zones (tous types de caiculs) ~ plusieurs possibilités de sélections, sur le contenu dune ou de plusieurs zones, et/ou sur criteres a - 9 crittres possibies. caractérisant les objets en plus des 42 informations sptciques. Les criteres ‘sont combinabies entre eux. ~ création par l'utilisateur des formats ¢'écitions avec établissement de totalisation. ~ 1 disquette programme peut gérer plusieurs disquettes-fichier ie pune te onconne: 795 F TTC or Appin #40 «B08. 2.3 GRAPHOR es! un logiciel permettant de erter des dessins sur micro-ordinateur et de les manipuler 3 yolonté + i permet Cutikser ordinateur comme une veritable table @ dessin, en agessant sur les tou~ ches du clavier = il f’exige aucune modification ni adjonction de matériel 1) posséde plusieurs jeux de caractires pour vous permettre d'inserire du texte dans vos Gessins il stocke vos schémas sur disquette et vous permet de les intégrer dans vos propres pro- grammes. * i vous permet ¢ Imprimer vas eréations sur imprimante 2 capacte graphique. open: 695 F TTC FACTOR + ee ee ea als gestion 14 zones c'informatians définissables par futilisateur ~ 4 clés d accés aux informations, choisies par Vutilisateur + consultation, modification, annulation. + Sélection sut le contenu dune ou plusieurs zones et/ou Sur critéres de choix {combinables entre eux) ~ éition de listes ou o étiquettes paramétrabies avec ou sans sélections. FACTOR + peut gérer jusqu’é 600 adresses. et Ao 48.908 23 MAILOR est un lope! ce gestion d'adresses n ‘t de mailing. PAYOR est un logicie! de paie multi-entre- création, modification, annulation, consulta: prises. concu par un cabinet ¢ experts comp tion fables, ~enregestrement de 50 4 70 salarits par dis- Quettes. la méme pouvant servir 4 plusieurs employeurs établissement des tiches de paie (tous types Ge salariés) Stockage des éléments fixes. saisie mensuelle des éléments varables paramétrage des différentes primes et cotisa: tions par salané edition du journal mensuel de pare calcul des charges. DAS de fin d année wapate. 950 F TTC = sélection du fichier par NOM our par CODE POSTAL. et par ia combenaison de critéres. - édition de listes d’adresses ainsi que 'éti- guettes, MAILOR peut gérer jusqu’a 900 adresses wm pave: 295 F TTC ou age 48 9052.3 Tous les logiciels CASTOR ne requierent aucune competence informatique. ve Appi 48 0082.3 ee eee eee ee ee Castor réalisations pour ordinateur individuel 12, Ue OCS eer aerate? Tel. : 265.10.10 PAYOR 950 ‘CF Nom COLLECTOR MBF TTC FACTOR tas TTC Sy MAKOR aper TT GRAPMOR 35 F TTC +oy#2 C8 00n accomoNgne de vor regiement » 28 F par procut de trad envesinar avian ~ BF) Prenom Adresse Code postal GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 Suite page 16 MAGICALC { i I" E//e _— Fusio' t ae de HAPPLE! cicalC("): Mode ne a slag ak orbés ar V" : tilisal Rr): eng ‘in te Pl 0 AN (0. 46s par APPLE WRITER ( ft te ndeur Apple. PaTERIELS non plus d'écran contrélé par les enfants grace au langage logo adapté a leur niveau. Lappareil, qui renferme deux microproces- seurs 6802, 256 Koctets de mé- moire vive, deux moto-réducteurs pour le déplacement et un crayon pour laisser une trace sur le sol, peut tre commandé par des lec- teurs de cartes perforées, un ma- gnétophone qui stocke préalable- ment les procédures et un micro- ordinateur via l'interface série RS232C ou V-24. Tous ces appareils sont concentrés sur un boitier de commande qui contréle la «tor- tues. Deux modéles sont disponi- bles: une radio commande qui transmet les informations par voie hertzienne ou une télé-commande a fil d'un prix moins élevé. Plus de 100 exemplaires sont en cours d'expérimentation sous l'égi- | de de l'Agence de I'Informatique, de l'Institut de Recherche Pédago- gique et du Centre National de | Documentation Pédagogique dont | 20 appareils en milieu éducatif. Prix: 6591 F TTC avec une ra- dio-commande, 4.990 F TTC avec une télé-commande. Jeulin cb GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 Notre collection 1984 a été particuliérement soignée. Nous ne proposons que des produits de haute technicité, parfaitement testés, largement diffusés, pour lesquels nous avons spécialement travaillé la documentation et la présentation DELTASOFT C'EST LE FOND ET LA FORME Nos produits sont disponibles selon les cas sur plusieurs machines APPLE Il, APPLE //e, APPLE ///, IBM P.C, SIRIUS VICTOR S1 aupreés de tous les concessionnaires Apple et distributeurs agréés IBM Documentation sur simple demande. P.C.S.S, Statistiques et dépouillement d’enquétes. Unique sur le marché mondial. Package intégré comprenant tests para- metriques et non paramétriques, plans expérimentaux et analyse multivariée. ARCHIPLUS Destiné aux Architectes et Maitres d’ceuvre. Mise en forme, calcul, révision, édition des descriptifs et quanti- tatifs de travaux. COMPTABILITES La plus puissante des comptabilités générales et analyti- ques jamais écrite sur microordinateurs STOCKFILE Gestion de stocks entiérement paramétrable. Etat de ges- tion définissable par l'utilisateur (forme et contenu) Jusqu’a 10 000 références. |) DELTASOFT at ELTASOFT) Grenoble - 29, bd. Gambetta 38000 Grenoble STOCKSELLER Facturation, gestion de point de vente en relation avec STOCKFILE,. Entiérement paramétrable. Analyse des ventes, marges, statistiques, etc STOCKMAKER Gestion intégrée de nomenclatures de fabrication, calcul de prix de revient, de plans de charges et de besoins de lancement. Fonctionne avec STOCKFILE. VERSAFORM Vous permet de créer vous mémes votre application de ges: tion : fichiers, saisie, contrdle, tri, interrogation, états de gestion en quelques minutes et sans connaissance de Vinformatique. QBASE Le plus performant et le moins cher des systémes de ges- tion de fichiers. Comporte définition, saisie, contrdle, interrogation, tri, édition, sélections multicritéres. éditeur des logiciels professionnels de haute technicité. TraATERICLSS UN MICRO A TOUT FAIRE Que faire avec un micro-ordinateur personnel? Des jeux, de la gestion, apprendre a programmer... mais une telle machine peut encore faire beau- coup plus. Un fabricant francais propose pour votre Apple de l‘ouvrir au monde ex- térieur et lui faire mesurer la tempé- rature, la lumiére, la vitesse du vent, 'humidité... afin d’agir sur la climati- sation, le réglage du chauffage, une centrale météorologique, l'arrosage du jardin... Le systéme Créatic se compose d'un coffret qui se raccorde a votre systéme par une carte d'interface et des modules d’entrées/sorties permet- tant par l'intermédiaire de capteurs, de prendre connaissance de l'environ- nement. Lensemble du systéme est piloté en langage Basic et se monte comme un mécano en quelques mi- nutes et quelques coups de tourne- vis. La société adapte cette interface a tous vos souhaits : labo-photo, astro- nomie, animation, modélisme, train miniature... Les prix sont abordables car le cof- fret qui regroupe les alimentations et le bus du systéme cofite 1690 F TTC, la carte de raccord pour Apple Ie 826 F TTC, et par exemple une carte dentrées/sorties 529 F TTC, une carte de 8 entrées analogiques 988 F TTC, un thermométre 335 F TTC. Les différentes cartes s'adaptent aussi sur d'autres ordinateurs tels que CBM, Sinclair, TO7 et Tandy. Créatic, Un nouveau moniteur haute résolution Annoncé par Apple-Seedrin a l’oc- casion du dernier SICOB, le «Moniteur II» peut désormais s'in- tégrer dans la famille des ordina- teurs personnels Apple II (I+ et TI*} auxquels il se connecte a l'aide du cable vidéo. II s‘agit d'un maté- riel qui offre des possibilités d'affi- chage de textes sur 80 colonnes et de graphiques haute résolution en noir et vert (phosphore vert P31 qui réduit la fatigue oculaire). Il est doté d'un écran anti-reflet a haut contraste et dispose également d'un dispositif d'inclinaison de l'écran permettant une adaptation au meilleur angle de vision. Une platine 5 1/4 pouces Une nouvelle platine compacte de disque souple est présentée par la division micro-informatique de Tekelec-Airtronic. Il s'agit d'une platine pour disque souple de 5 1/4 pouces destinée a l’6quipement des Apple II. Elle ne posséde qu'une hauteur de 52 mm pour un poids de 1,75 Kg, dispose d'une capacité de stockage de 250 Ko, et se con- necte a la carte contréleur par cable plat. Le temps de positionne- ment de la téte est de 180 ns. Son utilisation peut étre continue grace a un systéme de refroidissement. SI LA PRISE PERITEL VOUS FAIT DEFAUT... » Depuis 1980, tous les postes de télé- vision couleur sont obligatoirement équipés d'une prise Péritel qui permet | ou permettra de recevoir les équipe- ments audio-visuels futurs. Malheu- reusement, si vous vous étes offert une splendide télévision quelques mois plus tét, vous en étiez de vos frais jusqu’a aujourd'hui si vous vou- liez brancher un micro-ordinateur ou un magnétoscope. La société strasbourgeoise Vidéo Match commercialise une interface CGV-PHS 60 qui permet de relier vo- tre « vieille » d’avant 80 tous les équi- pements modernes qui sont pourvus de la prise Péritel en passant par le cable d'antenne. Cette interface est compatible avec tous les micro-ordi- nateurs et jeux vidéo du marché répondant aux normes francaises (RVB synchro son}. De plus, elle dis- pose d'un commutateur électro-mé- canique entre l'antenne des émissions nationales et l'antenne des ordina- teurs. Si vous désirez enregistrer des listings ou des résultats informatiques sur un magnétoscope, vous n’aurez plus aucun probléme. Prix: 500 F TTC. Une version économique ne dis- posant pas de commutateur automa- tique est également commercialisée. Compatible avec les jeux vidéo Col- leco et Mattel, et les micro-ordina- teurs Atari 800, Texas Instruments TI 99 4 A et Appel II. Prix: 300 F TTC. Vidéo Match est également spécia- lisée dans la conversion de téléviseurs Pal en Pal/Sécam, en Sécam ou Périté- lévision. Vidéo Match. 18 GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 S'il existe tres peu de micro-ordina- teurs compatibles avec Apple da au manque de sérieux de certains cons- tructeurs important leur produit d’Ex- tréme-Orient ou copiant quasiment intégralement le produit de base, d'autres fabricants présentent des ap- pareils intéressants et surtout origi- naux. La société Pearcom fabrique aux Pays-Bas, un produit dont les logiciels sont compatibles avec toute la gamme des Apple II dont le plus récent. Lappareil construit autour d'un mi- croprocesseur 6502, regroupe 48 Koc- tets de mémoire vive extensible a 96 Ko, 14 supports de cartes d'extension, un clavier complet de 70 touches dont un pavé numérique et 3 touches de fonction. Ce dernier peut recevoir aussi une manette de jeux ou un pro- grammateur de mémoire morte de 16 ou 32 Koctets. 24 lignes de 40 ou 80 caractéres sont présentées a l’écran, LES PAYS-BAS CROQUENT LA POMME en 8 couleurs 4 condition que vous soyez équipé d'une télévision en PAL, ou en noir et blanc sur un moniteur classique. Pour 12000F ordinateur regroupe toutes ces caractéristiques précéden- tes plus deux lecteurs de disquettes 5 pouces d'une capacité de 140 Koctets. Ce micro-ordinateur regoit aussi tou- tes les cartes d’extension existant telle que la carte équipée du Z-80, du 6809, carte couleur pour une haute résolu- tion graphique, carte pour des labora- toires d'analyse... Pearcom a aussi développé pour sa machine un ensemble pour la con- ception assistée par ordinateur qui comporte en plus une table tracante, une interface série, 16 Koctets de mé- moire vive supplémentaire et le logi- ciel correspondant pour 60000 F HT. Pearcom International Grace a Lisa™ M.C.S 7. rue Dante vous propose le Lisa W’Apple velle génération d’ordinateurs personnels basés sur une nouvelle Technologie Graphique Souris Une nouvelle fagon, simple et | facile de mettre & la portée de tous T'énorme puissance d'un ordinateur Travailler plus en moins de temps M.C.S vous le démontrera en vous faisant essayer Lisa la premiére machine d'une nou M.C.S. vous fait gagner du temps La ot il fallait 20 heures. tcur personnel classique, M.C.S vous per- avec un ordina- mettra en 20 minutes de com- mencer a travailler, grace a Lisa Un temps d‘apprentissage done considérablement réduit, et un gain de temps trés important pour votre entreprise Gor F vemaate were Pour gagner du temps, venez découvrir Lisa ™ au cours d'une démonstration’ chez | M.C.S. - 7, rue Dante - NICE - Tél. (93) 96.50.55 GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 19 : UNE REVOLUTION VENUE DE... BELGIQUE Les Belges risquent de nous surpren- dre : aprés un petit voyage du cété de ‘Taiwan, ils ont ramené dans leurs va- lises deux petites merveilles de tech- niques : deux micro-ordinateurs mul- ti-compatibles bon marché, les GEM 3000 et 4000, Ces deux produits disposent de ca- ractéristiques semblables, leur princi- pale différence se situe au niveau de Timportance de la mémoire morte. Le premier en inclut 16 Koctets, le se- cond en posséde le double. Leur unité centrale est congue au- tourdu microprocesseur Z-80A et de 80 Koctets de mémoire vive de base extensible 4 256 Ko. 16 couleurs sont incorporées en standard sous une résolution graphi- que de 256 x 192 points, Le GEM 3000 comporte également un généra- teur de sons a 3 voies sur 8 octaves et un lecteur de cartouches de jeux Co- leco. Le GEM 4000 intégre quant a lui un générateur de sons a 6 voies sur 8 octaves et un modem. Les deux appareils présentent a l'écran des informations sur 24 lignes de 32 ou 80 caractéres. En version de base, ils supportent le systéme d'exploitation CP/M 2.2, 3.0 et MS-DOS et peuvent contréler des lecteurs de disquettes d'une capacité de 1 Moctets, Le clavier professionnel de 83 touches intégre 10 commandes de fonction et un pavé numérique, Grfce a des adaptateurs, chaque machine peut lire les cartouches de jeux Atari et devenir compatible avec tous les logiciels écrits sous Applesoft. Ainsi ces machines se transforment pour la premiére fois en des produits multi-compatibles accessibles 4 la majorité du public car leur prix de vente se situe en-dessous de la bar- rigre des 10000 F TTC, Ainsi le GEM 3000 cofite en version de base 5995 F TTC ou 7000 F TTC pour le 4000. L Apple sera vendu 2500 F TTC. Ce qui, au maxi- mum, fait un ensemble complet et (en principe...) performant 4 9500 F TTC. Ils seront commercialisés en France dés février a ce prix si le dollar ne fluc- tue pas trop et aussi si la justice... ne s'en méle pas. GEM. ” Caractéristiques techniques Microprocesseur : Z-80A a 3,6 MHz Mémoire morte : 16 Ko de base (GEM 3000} 32 Ko de base (GEM 4000) Mémoire vive : 80 Ko extensible 4 256 Ko Affichage : 24 lignes de 32 caractéres 24 lignes de 80 caractéres Résolution graphique: 256 x 196 points Plan object définissable: 32 Clavier : Compatibilité : CP/M 2.2, Périphérique possible ; Générateur de sons: 8 octaves Prix: 83 touches dont 26 de fonction minuscule, majuscule, graphiques , 3.0, MS-DOS de base En option : Applesoft Cartouche de jeux, manette de jeux, cassette, lecteur de disquette, imprimante, interface série, modem 3 voies (GEM 3000) 6 voies (GEM 4000} 5995 F TIC — 7000 F TIC Adaptateur Apple: 2500 F TTC. 20 GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 pel aux Apple qui veulent tourner sous CP/M et MS-DOS Rendez votre Apple Il ou votre le//e polyglotte Lane oe Nastecnt i pemenbabes beicels qu'il ne pouvait déchiffter josqul4- pour cause d”incom- etibilité,.. d‘bumeur | "Appli-Card : une carte unique /M. Elle ov- vre tout un mon “applications sous -M. Plusieurs milliers ! notamment Wordstar, DBase Il, Supercale. .. le travaille trois fois plus vite grace 4 son micro- processeur Z80-B OMHz et apporte sa propre mémoire vive de 64Ko. En option, une extension mémoire de 64Ko ou 128Ko lui confére un disque ultra-rapide pour le dévelop- ment ou l'exécution de programme sous DOS 3,3. lle permet le transfert de fichiers entre CP/M et le DOS 3.3. Elle dispose d'un affichage 70 colonnes, mais ac- cepte la plupart des cartes 80 colonnes, notamment la carte Sup'r'term pour I'Apple II + et les cartes 80 colonnes de I'Apple//e L’Appli-Card est livrée avec le systéme CP/M 2.2., des programmes utilitaires et une documentation com- plete en anglais ct en frangais, avec en supplement un PETS francais d'apprentissage & Ce M se 88Card ; une carte unique pour MS-DOS. Elle trans- forme votre Apple Il + referee Apple//e en machine 16 bits sous MS-DOS. Elle émule un IBM-PC grice & son micro-processeur 8088. Elle permet, avec un Apple 64Ko, d’adresser 128 Ko de mémoire vive, grice aux O4Ko implantés sur la carte. A titre d’exemples - Le MS-Basic dispose ainsi d'une memoire utilisateur de 62Ke en opposition aux 20Ko maximum proposes par un systéme 8 bits ~ Supercale offre 67Ko pour ses tableaux lorsqu’un sys- téme § bits laisse moins de 30Ko. Elle accepte la_plupart des cartes 80 colonnes, notam- ment la carte Sup'r’term pour I'Apple II + et les car- tes 80 colonnes de |'Apple//e La 88Card est livrée avec MS-DOS, le lan - gage de développement MS-Basic et une do- cumentation complete en anglais. Appli-Card, 88Card_: chez votre distributeur agree Apple. Feeder Bastide Blanche Do R.N. 113 - 13127 Vitrolles Tel.(42) 89 31 31 MICHEL SAINT SETIERS QUAND LES MICROS MENENT LE SPECTACLE Lart, la radio et l'image s'associent désormais 4 l'informatique. Tant pour le fonctionnement technique que pour la création artistique, le monde du spectacle vit a l'heure de l’ordinateur. Liectricité, qui a étonné nos grand-pa- rents, vient dans le cadre de l'exposition «Electra» de rencontrer I'informatique dont elle est l'arriére-grand-mére. Orga- nisée a l'occasion du centenaire de la So- ciété des électriciens, des électroniciens et des radio-électroniciens (SEE), cette exposition qui s'est tenue dans le pres- tigieux Musée d'art moderne de la Ville de Paris a permis un étonnant face-a- face entre la célébre peinture «La fée électricité» réalisée par Raoul Dufy ily a moins de cinquante ans et les micro- ordinateurs actuels. Le théme de cette exposition était «l’électricité et l'électro- nique dans /art d’aujourd’ hui». Y voisi- naient des ceuvres purement électri- ques comme la sculpture lumineuse «America, America» due a Martial Raysse, ou cybernétiques comme les sculptures animées de Nicolas Schoffer, ou encore la «Fontaine cybernétique» de Tsai, ainsi que des réalisations gra- phiques sorties tout droit des micro- ordinateurs. La «salle numérique » constituait un spectacle a elle seule en assurant la con- frontation entre lélectricité d’hier et Vélectronique d’aujourd'hui. Selon Ed- mond Couchot, plasticien et professeur a l'Université de Paris VIII, «l'image nest plus un espace visuel fermé et im- pénétrable, mais un univers largement ouvert dans lequel on peut entrer, sor- tir, aller et venir et laisser un trou de son passage». C'est que l'art informatique devient spectacle en méme temps qu'il se met a la disposition de tout un cha- cun en fonction de ses possibilités et de son talent. C'est aujourd'hui la passibi- 22 «America, America» de Martial Raysse. lité de se créer un univers artistique a sa mesure sans quitter son fauteuil. C'est aussi la possibilité de créer la représen- tation graphique de ses propres phan- tasmes. La Joconde qui fait la grimace ordinateur se préte a toutes les créa- tions méme en convivialité. Adepte de Clio, vous pouvez concevoir un roman «télématique » interactif au niveau de la narration comme du graphisme, par le truchement d'un réseau mondial d'ordi- nateurs en participant a un «écrit» col- lectif o& le héros réside en Virginie (USA), I’héroine a Sydney (Australie), le traitre a Croydon (Grande-Bretagne) et les parents au Canada... Un suspense tel que Hitchcock lui-méme n'a jamais osé en réver. Electra l'a permis. Le peintre du dimanche peut aussi faire profiter ses amis lointains de ses ceuvres grace a la télétransmission, de la méme maniére qu'il en dispense des exemplaires a ses voisins avec la table tracante. Et les mémes outils permet- tent la réalisation isolée ou avec des par- tenaires distants d'ceuvres surréalistes, tout autant que de motifs de tapisserie, ou lélaboration de labyrinthes et méme de véritables sculptures en trois dimen- sions, Images d’ailleurs et de nulle part : que de joies en perspective. exposition Electra était l'exposition du réve deve- nant réalité. Avec un «Lisa», la société ACI per- mettait de phantasmer a volonté. En uti- lisant le logiciel Lisadraw, il devient en effet possible de réaliser une interpréta- tion «aléatoire » d'une toile de maitre (Et sila Joconde faisait une belle grimace ?} ou de modifier certains paramétres d'une image si l'inspiration personnelle ou le phantasme dicte un meilleur choix. La fonction «couper-coller» est alors utilisée 4 fond, en méme temps que les jeux de trame, de couleurs et de caractéres typographiques. II devient possible de créer a domicile le visage de la femme dont on réve et que l'on ne rencontrera jamais. Un agréable por- trait-robot d'un nouveau genre. Pendant la durée de l'exposition, Lisa a ainsi per- mis a dix graphistes de «signer» une quinzaine de dessins inédits, immédia- GOLDEN N° 2, FEVRIER 198 «Serpentine» sort tout droit de esprit imaginatif de Mike Marshall et du coeur électronique d'un mini-ordinateur Eclipse de Data General avec un écran & haute résolution graphique (1024 x 1280). GOLDEN Jerry Lantano est absent de l’écran mais un «androide » assure le bon fonctionnement de Radio | ézard. tement reproduits sur une imprimante officielle. Art, spectacle et convivialité se re- trouvent méme mélés dans la disquette carte postale « Tombe la neige » que Tom de Witt a mis au point sur Apple II. Une image numérisée de montagne apparait sur l'écran, et la neige tombe. Selon les gestes de l'opérateur, la neige s'arréte comme figée sur place, ou elle tombe de gauche a droite, de droite 4 gauche et méme, si l'on veut elle remonte vers le ciel ou disparait. Cette réalisation est die au procédé «Pantomation» que Tom de Witt a développé et qui consiste a enregistrer les coordonnées tridimen sionnelles d’objets a partir de l'analyse informatique d'images saisies par un appareil de prise de vue. Ces images peuvent ensuite étre manipulées com- me des images synthétiques Un robot intervient sur l'antenne «Bonn...jou, je suis Jerry Lantano de Sili 24 con Valley. Je parle avec accent, je ai pas encore su bien le frangais, mais je prends lecons. » Depuis le 18 octobre 1983, les audi- teurs de la Voix du Lézard (VDL} se sont familiarisés avec cette voix synthé- tique a forte résonnance anglo-saxonne; celle de Jerry Lantano, plus prosaique- ment dénommé « Droide-FM » dans le jargon technique. Ils peuvent aussi dia- loguer avec lui, bien qu'il s‘agisse d'un robot parlant, commandé par ordina- teur. Cest la preuve que ordinateur sadapte a toutes les formes de spectacle qu'ils soient graphiques, visuels ou so- nores. «Notre station, précise M. Belanger directeur de la VDL, se veut ouverte a l'innovation et au monde entier dans la plus compléte relaxation. Or, depuis quelques années, tout le monde parle d'informatique et il nous a semblé inté- ressant d'introduire cette technique sur lantenne afin de démontrer l'une de ses applications qui n'est pas évidente de prime abord et permet de réaliser en quelque sorte un programme sur me- sure.» Tout cela suppose non seulement un matériel fiable et adapté, mais encore des logiciels, des interfaces et un «lan gage». Aprés avoir pris contact avec di- vers fabricants — dont certains se décla rérent «non intéressés» par cette for- mule pourtant attrayante — la VDL trouva enfin en International Computer un partenaire efficace pour la concep tion des logiciels adaptés au matériel utilisé (un Apple II) et pour le choix des interfaces indispensables. C'est cette so- ciété qui donna sa voix a Jerry Lantano — la Silicon Star — grace a un langage a base de phonémes anglo-saxons, d'’oa son fort accent actuel. «Mais bientét, J.L. s'exprimera correctement dans notre langue, précise M. Bellanger, car nous venons de recevoir des phonémes francais. » «Le programme est concu de telle fa- gon que les interventions de notre robot GOLDEN } 2, FEVRIER 1984 Dans une débauche, au demeurant sympathique, de matériel photo, ciné- ma et vidéo, un micro-ordinateur a quelque chose d'incongru. Et pour- tant, ali milieu du 35* Salon Interna- tional de la Photo, ‘Apple II* n‘était nullement déplacé sur le stand d'Elec- trosonic, Car cette société, qui vend des équipements de commande pour montages audiovisuels dans 33 pays, apportait la démonstration probante de la contribution de I'informatique a la réalisation d'un audiovisuel. Léqui- valent en diapositives de ce que le réa- lisateur américain Francis Coppola fait avec le cinéma. Lorsqu’il faut aujourd'hui faire fonctionner entre 18 et 48 projec- teurs, parfaitement synchronisés au dixiéme de seconde, commander des fondus enchainés, des scintillements, de baisses de tension ou des abatte- ments de volets devant les lampes, peut-on se passer d'un programme in- formatisé? Cest tellement vrai que les audiovi- suels réalisés avec ce systéme intégré, sont aujourd'hui le fait des réalisa- teurs chez Thomson, Philips, Renault, Peugeot, Cartier et jusqu’a IBM dans ses conventions internationales, sorte d’hommage discret a la concurrence. Ceci tient a la fois & ordinateur lui- méme et a l'existence d'un logiciel, «Esclamp », vendu avec le systéme. Un logiciel qui a deux qualités : il est quasiment offert puisque l'ensemble {ordinateur + moniteur + lecteur de disquette avec carte contrdle et carte communication + logiciel) est vendu 13000 F; pour cette simple raison, «Esclamp » n'est méme pas protégé, il peut donc étre réactualisé gratuite- menten trois minutes chez Electroso- nic et méme modifié par le réalisateur qui l'utilise. Le grand intérét de ce systeme décriture du «story-board », c'est qu'il parle le langage des réalisateurs et non celui des informaticiens, Sen ser- vir est méme tout a fait fascinant, pour le professionnel comme pour lamateur, 4 condition que l'un et l’au- tre aient abondamment sué aupara- vant sur un audiovisuel qui ne collait jamais... Premiére phase, adorable, décomp- ter la bande-son. On a l'enregistre- ment, on veut le minuter trés précisé- ment pour pouvoir ensuite program- mer les projecteurs de diapositives. Sur la quatriéme piste de la bande- son, on enregistre une horloge en pa- ralléle, et le timing s'inscrit en grand sur I'écran du moniteur (carte horloge _ vendue 4500 F en supplément). On fait avancer ou reculer la bande-son sur le magnétophone simplement en pianotant sur les touches habituelles du curseur au clavier de l'ordinateur. Unenfant y jouerait des heures entié- res, un adulte n'y trouve pas moins de plaisir enfantin... Il suffit d’appuyer sur la barre d'espacement pour que le top s'inscrive a la fraction de seconde exacte. Remarquons en passant que ce systéme de topage pourrait aussi intéresser les journalistes de la radio quien sont encore a leur grand regret 4 travailler avec du scotch et des ci- seaux a ongle... Cette phase terminée, on program- me les projecteurs. Ils sont assemblés par trois avec un boitier de com- mande Electrosonic, en occurrence un ES 4003 qui dispose d'une mé- moire de position en cas de panne de courant (vendu 7500 F HT}. Ajoutons que le mariage Apple + Sonic permet Vinteractivité : on peut aller chercher une séquence dans les paniers de dia- positives. Grace donc a « Esclamp », lécriture par le réalisateur est d'une facilité déconcertante et le résultat est immédiatement visionné et corrigea- ble. Exemple d’écriture ; «F2 1A-1B» autrement : « fondu de deux secondes UN SPECTACLE AUDIOVISUEL ENTIEREMENT PROGRAMME enchainé du projecteur 1A au 1B». Comme sur tout ordinateur, on écrit démarche pas a pas. Ilest donc pos- sat sible de corriger un ensemble de fonc- tion :« + F1 7,10» vaallonger les fon- dus d'une seconde du pas sept au pas dix. Comme on le on tra- vaille en intervalles de temps et non en cumulé, bien que celui-ci s‘inscrive au bas de l'écran au fur et A mesure que la programmation avance. fie a De cette fagon, on peut générer 1000 fondus différents, de dixiéme en dixiéme de seconde jusqu’a 99 secon- des 9/105 100 valeurs de luminosité (donnée en %), et 1000 scintillements (clignotements de l'image), ou les trois genres a la fois, multiplié par le nom- bre de projecteurs commandés, chif- fre déja convenable auquel il faut ajouter 96 relais qui peuvent étre mo- bilisés simultanément au spectacle. Cest ainsi qu’on peut tout aussi bien insérer dans l'audiovisuel un feu d’ar- tifice comme a Epcot aux Etats-Unis, commander des effets spéciaux (écri- ture au laser pendant l'audiovisuel), déclencher des effets divers comme des fumées, lacher des gaz odorants, créer des effets optiques (prismes, gestion d'une batterie de projecteurs dans un théatre) ou commander des automates... De quoi faire travailler \'imagination des réalisateurs. Soixan- te-dix systémes « Apple-Sonic » ont été diffusés depuis deux ans. Jean-Jacques Valignat Le spectacle audiovisuel est orchestré par un Apple He. GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 v a Lordinateur délivre méme le temps d'antenne restant sur I'écran & Radio Classique. se fassent, soit suivant un minutage pré- cis (toutes les trois minutes par exemple) soit de facon aléatoire, soit par un pana- chage de ces deux modes d'intervention Nous déterminons bien sur un ordre de priorité: par exemple, pour donner l'heure toutes les 30 minutes ou incorpo- rer les «jingles» de la Voix du Lézard.» Des puces qui parlent Pour parler sur l'antenne, Jerry Lantano utilise des phrases de 128 caractéres qui sont additionnables les unes aux autres. Mais surtout, de par sa conception élec- tronique, il dispose de 64 voix différen- tes, et il devient ainsi un véritable a «disc-jockey » aux multiples facettes qui peut dialoguer avec lui-méme en utili- sant alternativement deux voix diffé- rentes, plaisanter avec des extra-terres- tres, ou parler avec les 450000 auditeurs quotidiens de la VDL. Lorsque Jerry Lantano répond a l'une des phrases en- registrées par un auditeur, ce dernier re goit un cadeau. 26 Merveille de la technique, ce dialogue peut méme avoir lieu en direct. Pour ce- la, un opérateur, casque aux oreilles, re- goit la question de l'auditeur et pianote la réponse sur le clavier de lordinateur. Instantanément, cette phrase est trans- formée en voix synthétique par Jerry Lantano, l'opérateur la recoit dans son casque et simultanément tous les audi- teurs dans leur récepteur. En quelques picosecondes, cette phrase tapée au cla- vier effectue pourtant un trajet énorme. Elle passe d'abord dans la table de mixa- ge, puis s'envole vers La Défense ot se trouve l'émetteur, elle est codée et déco- dée plusieurs fois, puis part dans l'éther jusque dans un rayon de 50 kilométres autour de Paris pour parvenir aux audi- teurs. Si vous voulez mieux connaitre J.L., vous pouvez lui écrire, Il vous répondra et vous adressera une dédicace du genre: «A Monsieur X..., avec mes affectueuses puces.» Car ce sont ses «puces» qui parlent, et il le sait. Lordinateur chef d’orchestre La rencontre entre la micro-informati- que et la radiodiffusion est prolifique. I] existe en effet plusieurs réalisations ori- ginales qui sont mises au service des au- diteurs, A la trés sérieuse « Radio-Clas- sique», le micro-ordinateur fréquente quotidiennement les ceuvres de Bach, de Beethoven, de Mozart, etc., et le ré- sultat de ce rapprochement inattendu est surprenant d'efficacité. En effet, cette station de radio FM s'est tournée vers l'informatique pour programmer ses huit heures quotidiennes de musi- que ininterrompue. Pour cela, elle s'est assuré les services de la société « EC-A2» passionnée d'innovation et spécialisée dans la micro-informatique. Le résultat de cette coopération est constitué par un systéme associant un micro-ordinateur Apple II et neuf ma- gnétophones Revox, avec les inévitables cartes d’interface et une batterie de car- GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 rc A Radio Classique, lordinateur Régis contrdle toute une batterie de magnétophones a bande ou a cassette. tes 4 micro-processeurs pour assurer la gestion des magnétophones. Ces der niers disposent de trois tétes : deux tétes stéréophoniques et une troisi¢me desti- née d'abord pour enregistrer, puis pour lire les signaux informatiques Avec ce dispositif, le responsable de l'émission compose son programme en recherchant dans |'immense phonoté- que de Ja station les ceuvres musicales qu'il a sélectionné pour meubler son programme. La programmation propre- ment dite s'effectue ensuite sur l'ordina- teur emenregistrant sur une disquette les numéros des bandes choisies, les en- droits précis of le magnétophone devra «se caler®, les timings de début et de fin, ladate de lmission, l'insertion des an- nonces et des «jingles», en un mot tou- tes les informations nécessaires pour le bon déroulement de l'émission. ordinateur: prenant en compte toutes ces informations, se transforme en un veritable chef d’orchestre ou ingé- nieur du son. Non seulement, durant les GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 huit heures de diffusion, il assure I'en- voi sur les ondes des oeuvres program- mées, mais il contréle aussi de temps a autre le bon déroulement du program- me. Et ce déroulement est en nm temps visualisé sur éeran a Vite du technicien de service qui, d'un seul coup d’ceil, peut contréler le timing de l'émission en cours. cas de panne (d'un magnétophone par exemple), cest lordinateur qui alerte le service technique et qui met en route automatiquement un programme de remplacement préalablement préparé. De méme, si un programme musical s'avére de trop courte durée, c'est ordi nateur la encore qui assure le «remplis sage du blanc» en mettant en route une cassette sur laquelle sont enregistrées de courtes piéces musicales d'une durée allant de deux a quatre minutes. Un tel systéme informatique posséde, pour la station, un double avantage — il permet au programmateur de travailler en toute quiétude puisqu'il n'a ne pas a «courir» aprés les enregistrements qu'il veut présenter; il simplifie la comptabilité: le lis- ting de l'ordinateur (reprenant minute par minute la programmation d'une sarnée d'Gmission) facilitc on offet le eal cul des redevances dies a la SACEM. Cette réalisation de Radio-Classique, rest déja plus unique en son genre puis- que la soci vient d’équiper Ra- dio-Monte-Carlo d'un systéme analogue mais dans lequel I'Apple II ne gére plus 9, mais 21 magnétophones. Et le role de la micro-informatique au service du spectacle va encore se développer dans lavenir, puisque la méme société se pen- che désormais sur la gestion informa- tique de magnétoscopes, de projecteurs de diapositives, de vidéodisques et méme de vidéo-synthése. La micro-in- formatique a encore de beaux jours de- vant elle dans ce domaine éminemment sympathique. Les plus belles et les plus spectaculaires innovations sont certaine- ment encore a naitre. e bibliotheque Apple des livres utiles pour concevoir Pour vous amuser en apprenant la programmation sur un micro ordinateur qui semble doté de pouvoirs magiques. Vous apprendrez & lui donner des ordres en BASIC et, toutes sortes d’instructions. Vous pourrez vous en servir pour dessiner, Vous le comprendrez et vous saurez le faire fonctionner en ouvrant ce livre 100544 99,00 F Vena ee tnaeens Aggie Tin Hien mane trie anne Un livre pour tous ceux qui veulent connaitre l'APPLE et s’en faire un ami 33 legons pour apprendre @ programmer en BASIC, chaque legon est illustrée de commentaires, d’explications, de programmes et d'exercices complémentaires 100542 129,00 F Le Logo sur Apple Un livre pour faire l’apprentissage de LOGO, un moyen d’expression trés puissant. D'une fagon trés vivante, ce livre explique les étapes a suivre pour concevoir et réaliser toutes sortes de projets... a partir de la tortue LOGO, ce célébre petit animal cybernétique qui se déplace sur I’écran en laissant une trace derriére lui 100543 CEDIC/NATHAN/ LEP Les jeux vidéo et les jeux sur ordinateurs envahissent notre environnement, Pour se retrouver dans la jungle des envahisseurs, simulateurs de vol, football, Joyeux voraces et autres aventures... pour mieux les comprendre et mieux les exploiter... voici des informations sur leur impact, des conseils sur la maniére de les utiliser, et un banc d’essai des conso- les actuelles. 100521 59,00 F NE a de LAPPLE NOUVEAU EST ARRIVE IL S\APPELLE « MACINTOSH » «Macintosh», c'est un nom de code devenu réalité et, désormais, une réalité qui va devenir un réve pour beaucoup. Car c'est la micro-informatique utilisable par tous. Depuis le lance- ment de « Lisa», tout le monde attendait la naissance d'un petit frére qui soit capable de mettre a la portée de tous les facilités d’emplois et la puissance de trai- tement de cette ma- chine de haut de gamme, C'est au- jourd'hui chose faite. « Macintosh» est né officiellement le 24 janvier. Il vaut a peine plus cher que I'Apple Ie ac- ! tuel. Mais c'est un monde entiérement nouveau qui est mis a la disposition des 2 utilisateurs de mi- cro-informatique < bien dans le-do- maine administratif que dans le monde de l'éducation, les professions libéra- les, les managers, etc. Apple considére en effet que tout poste de travail doit disposer & court ter- me d'un micro-ordi- nateur. Et «Mac» a une taille qui s'‘adap- te n‘importe od, Un espace de 25 x 25 cm lui suffit ample- ment pour poser la plus grosse partie de son «corps». Il com- porte un écran mo- nochrome avec une résolution graphi- que de 512 x 342 points dont chaque non spécialistes. Simple d'aspect, le micro-ordinateur Macintosh cache bien son jeu. pixel est adressable Finis les codes et les |=——— procédures 4 mé- moriser. Tout se passe sur l'écran au moyen de menus qui apparaissent au fur et 4 mesure des besoins dans le cours des enchainements de travaux. Et méme Ia limite plus besoin de savoir taper a la machine, le clavier n'est plus 1a maintenant que pour entrer des chif- fres ou des textes dans la mémoire. Tou- tes les commandes, ou presque, s‘effec- tuent uniquement par pointage de li- gnes de choix, au moyen de la souris a une touche, a l'intérieur des menus qui apparaissent a l'écran. Méme pas besoin de lire la notice avant d'utiliser la ma- GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 chine. Celle-ci posséde un programme spécialisé dénommé MacGuide qui la transforme en une véritable machine 4 enseigner sa propre mise en ceuvre. Une seule déception pour les Francais: Macintosh ne sera disponible dans notre pays qu‘au courant du mois davril, mais en version totalement fran- En attendant, voici les principales caractéristiques et les premiéres photo- graphies de cette étonnante machine. «Macy, c'est avant tout un systéme portable qui ne pése que 8 kg. Il est des- tiné a tous les travaux de bureau aussi = (Technologie Bit- map). Le clavier détachable est simplifié au maximum: 58 touches dont unique- ment quatre touches de fonctions, ce qui est largement suffisant. La souris a une touche, incluse dans Mac, gére le curseur a l'écran sur lequel apparaissent des logiciels spécialement concus pour lui et qui, tous, comportent tous les ordres nécessaires a leur gestion. Enfin, un nouveau lecteur de disquette 3,5 pouces aux normes Sony, est intégré au corps de la machine et est capable d'em- er 400 Koctets d'informations. A/intérieur, il n'y a «rien» ou plutét une 29 seule carte électronique qui comporte la cinquantaine de composants nécessai- res pour faire fonctionner l'ensemble, ‘Tout le coeur repose sur I'implanta- tion du microprocesseur 68000 de Mo- torola qui est un 32 bits cadencé a 8 MHz soit une vitesse de travail exces- sivement rapide. Et cela se remarque a l'écran. La gestion interne est également assurée par 60 Koctets de mémoire morte incluant toutes les routines né- cessaires pour le fonctionnement du micro-ordinateur telles que le systeme dexploitation et une interface utilisa- teur pour une Toolbox (Boite a Outil}. Comme sa «grande sceur» Lisa, Mac permet d’appeler a l’écran une calcula- trice et une horloge. Il posséde égale- ment une possibilité de contréle total du niveau sonore, de la date et de l'heure, de la couleur du fond de l'écran (gris, blanc, noir...) ainsi que de la rapidité de réaction des tou- ches et de la souris. La mémoire vive de «Mac» regroupe en son «sein» 128 Koc- tets en version de base qui seront ulté- rieurement éten- dues a 512 Koctets, courant 84. Si vous souhaitez exercer vos talents musicaux, le générateur de son a quatre voies pour la musique et la parole est installé sur l'unique carte électronique de lordinateur. Ce généra- teur contient un convertisseur digital- analogique a 8 bits et un niveau déchantillonnage de 22 MHz. Pour communiquer avec le monde extérieur, deux interfaces séries RS 422 et RS 232 sont fournies avec en plus un connec- teur pour relier un second lecteur de disquette de 3,5 pouces. La premiere in- terface RS 232 permet de relier une im- primante ou un modem ou tout appareil qui nécessite une liaison série standard. Linterface RS 422 est prévue pour le ré- seau local Applebus qui permet de con- necter jusqu’a 32 périphériques comme des Mac, des Lisa, des Apple II ou des imprimantes sur une distance de 300 métres. Ces deux interfaces pourront travailler a la vitesse maximale de 230 bauds (ou 1 Mbaud (bit/seconde} avec une horloge externe), Parmi les options possibles auxquel- les Mac peut étre relié, citons la nou- velle imprimante Imagewriter qui re- produit fidélement une page d'écran avec une résolution de 160 x 140 points 30 © file Edit View Special soe Luminosité, intensité sonore, fond d'écran, sensibilité du clavier et de la souris, calcul simple sont des fonctions entiérement controlables par logiciel. par pouce pour un prix de 4000 F, un clavier numérique séparé de 18 touches dont quatre de commande du curseur et quatre de fonctions, un modem et un disque dur en cours de développement ou le Profile de 5 Moctets. Contre les voleurs qui apprécieraient ce nouvel appareil, Apple a aussi prévu pour son «petit» un systéme constitué par une chaine de sécurité antivol. A noter que l'ensemble peut prendre aisément place dans un sac de transport style sac de plage qui permet de transporter ce micro pendant les déplacements et, pour- quoi pas, pendant le week-end. Le systéme d'exploitation Le systéme d'exploitation fournit un support de bas de gamme nécessaire aux applications qui utilisent le Mac. Il contient une gestion de la mémoire, un chargeur de segment qui envoie les co- des du programme dans la mémoire pour leurs exécutions, un module sou- tis et clavier ainsi qu'un contréleur dévénements, une gestion des périphé- riques, de fichiers, d'interruptions en fonction du signal vidéo vertical (VBL ou vertical blanking pour les connais- seurs} qui permet d'exécuter certaines taches et de vérifier l'état de la souris a un rythme régulier, le noyau du sys- téme d’exploitation, un répartiteur d’in- terruptions et enfin quelques utilitaires. La boite a outil De nombreux logiciels sont concentrés dans cette «boite a outil » afin de facili- ter le développement d'applications. Par exemple, Quickdraw contient des pro- cédures, des fonctions et des données graphiques qui permettent de concevoir rapidement des opérations graphiques complexes. Quickdraw fournit prati- quement tout ce qui est visible a l'écran incluant du texte dans une variété de styles, de lignes, d'ovales, de rectan- gles... Les gestionnaires de la police de Alice aux pays des échecs. caractéres, de fenétres, de menu, de bu- reau... créent ainsi une interface utilisa- teur conviviale. Les logiciels Outre-Atlantique et en France, la pré- sentation de Mac a quelques dévelop- peurs de logiciels a suscité de nombreu- ses vocations puisque plus d'une cen- taine de sociétés travaillent déja sur des programmes d'applications. Les plus grands concepteurs mondiaux ont déja développé ou adapté des programmes pour cette nouvelle machine. Ainsi, Mi- crosoft a réécrit un Multiplan et propose déja Multichart, Multifile, Multiword (traitement de texte performant)}, et le célébre simulateur de vol : Flight Simu- lator. Lotus Development Corp. a res- tructuré son 1-2-3. Think Technologies a développé un Instant Pascal pour GOLDEN N* 2, FEVRIER 1984 créer ses applications en langage Pascal, Hayden Software commercialise un pork III (un des meilleurs jeux déchecs du marché}, Digital Research a développé un «D* Logo»... En France, Control-X a adapté son traitement de fi- chiers et texte: CX base + CX texte, Prolog adapte son langage, IBSI-TBS étudie une liaison intelligente vers des ordinateurs centraux, Hello Informati- que écrit son «jeu de mots» pour Mac... et bien d'autres encore sont en cours détude, En fait, tous les meilleurs logiciels qui existent pour Apple II seront trés dement disponibles pour Mac. chez la société mére, il existe plus d'une dizaine de logiciels dont un traitement de texte avec un multiple choix de types de caractéres (MacWrite}], deux éton- nants logiciels graphiques pour dessina- teurs (MacPaint et MacDraw) avec des formes et des fonds prédéterminés, des épaisseurs de trait différentes, un aéro- graphe électronique, une loupe, des «pinceaux» et un curseur particulier pour déplacer le dessin ou une partie de celui-ci, comme si vous bougiez une feuille de papier. D’autre part, citons Macproject, Mactermii icterminal et detnaformer cena ns jue MacGuide assure epee teeta Vutilisateur par l'intermédiaire Yécran et d'une cassette magnétique afin de manipuler l'ordinateur et la sou- ris, A signaler MacBasic pour program- mer en Basic, MacAssembleur/Debug- ger (mise au point), MacLogo, MacPas- calyete. Alice est un jeu en temps réel tridimensionnel qui présente Alice (du pays des merveilles 4 microprocesseurs) sur un échiquier od d'horribles pions, cavaliers, fous, roi et reine essaient dela manger en respectant les régles des échecs. Alice ne peut leur échapper que par une trappe souterraine ou en man- geant elle-méme ses adversaires. Maze est un jeu de labyrinthe a plusieurs niveaux de difficultés dont le dernier réclame des heures et des heures. Quand vous avez trouvé la solution, un autre labyrinthe totalement différent se reconstruit grace 4 des fonctions aléatoi- res dans le programme. e UN TROISIEME STANDARD? Au milieu des années 70, deux génies installés dans un garage ont créé l'un des premiers micro-ordinateurs «ouvert » a tout bricoleur : Apple II, La société qui en a découlé a remporté un immense succés aussi bien aux Etats-Unis que dans le reste du monde, Le premier stan- dard de la micro-informatique était né. Il vit encore, et trés bien. En 1983, retournement de situation. LIBM PC fait son apparition. En trés peu de temps, il devient le second stan- dard du monde de la micro-informatique. La méme année, Lisa et la version améliorée Apple Ile sont présen- tées ala presse. Le premier se vend cahin-caha et le second est souvent en rupture de stock. Pourtant avec Lisa a été introduite la notion d'utilisation de la micro-informatique sans aucune connaissance en matiére de programmation, ni d'informatique en général, grace a l'usage d'une souris électronique et a de puissants logiciels intégrés dans la machine. Le 24 janvier 1984 est né le Macintosh qui regroupe tou- Un mini-lecteur de disquette intégré & «Mac». tes les qualités et fonctionnalités de Lisa, avec en moins ies défauts découlant d'un systéme fermé. Bt Mac est com- mercialisé au prix d'un Apple Ie complet. Cest pour ces multiples raisons que certains n‘hésitent pas, dés le départ, a parler de troisi¢me standard de la micro-informatique a propos de ce matériel. Les «cent jours» de Steve Jobs La société Apple doit elle-méme certainement miser sur cette position, afin de reconquérir le terrain perdu face a IBM. Par l'intermédiaire de Steve Jobs, son président, la société mére Apple Computer Inc. a énormément investi pour ce nouveau produit. Une nouvelle usine a été implantée a Fremont en Californie. Elle est entiérement automatisée et sera capable de produire une machine tou- tes les 27 secondes. Steve Jobs se donne 100 jours pour réussir 4 implanter Macintosh dans toutes les couches de la population. Lam- bition de vente est de 300000 4 500000 machines pour 1984 et sera aidée par un investissement de 25 millions de dollars consacrés a la publicité de lancement. Le prix fait également partie du pari : la version de base de Macintosh avec son imprimante «imagewriter » cofite 25000 francs TTC en France, ce qui va entrainer, bien sfir, la chute du prix de I'Apple II et de bien d'autres matériels concurrent. Aux USA, avant méme le lancement officiel, le succés semble étre au rendez-vous : plusieurs universités ont déja passé commande et l'une d'entre elles a méme pris une option sur 5000 machines pour en équiper ss éttidianits. De plus, Macintosh n’arrive pas seul. Lisa assiste aussi a la naissance d'une petite sceur: Lisa 2 comportant un lecteur de disquette 3,5 pouces (identique a celui de Mac} et un disque dur de 5 ou 10 Moctets. La plupart des pro- grammes de Mac pourront tourner sur Lisa 2 sans aucune modification, grace a un nouveau logiciel MacAlike qui permet en outre de développer des programmes sur Mac puis de les faire tourner sur les matériels Lisa. Deux famil- les de matériels sont donc en présence chez Apple, mais des données pourront aussi étre échangées entre Mac et Lisa d'une part et Apple II et III d’autre part. Le cercle de famille Apple sélargit et en méme temps il commence a s'unifier. GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 31 eI MARC SYLMUR HEUREUX QUI CP/AIME Quel est donc le rdle du systéme d'exploitation dans les micros? Dans la prolifération actuelle, CP/M apporte un petit début de réponse a la compatibilité CP/M? Tout le monde connait ce sigle. Mais que signifie-t-il? Et, finalement, demandons-nous pourquoi CP/M? Et méme pourquoi un systéme d'exploita- tion? La question est pertinente. Au début des ordinateurs, quand ils ne faisaient pas encore de I'informatique, on se pas- sait trés bien de systéme d'exploitation. Ne refaisons pas ‘histoire de l'infor- matique, de la lente genése des systé- mes d’exploitation en général et de CP/M en particulier. Réfléchissons ce- pendant a ce que représente un systéme d'exploitation ou OS pour «Operating System» en anglais). «C’est un pro- gramme de gestion de lordinateur adapté @ chaque mode d'exploitation », dit trés briévement la grande Encyclopédie La- rousse ; et le Dictionnaire Informatique du méme éditeur précise : « Cest un en- semble de programmes de base permettant la gestion des travaux, les opérations d’en- trée et de sortie, affectation des ressources, Vaccés aux bibliothéques de programme et aux fichiers, » C'est vrai ! Les divers pro- grammes sont groupés en couches hié- rarchiques s‘enchainant logiquement : au centre le noyau, bien sar, a la péri- phérie le gestionnaire des entrées et sor- ties, évidemment, et au milieu le reste. En gros, on peut dire que le noyau se préoccupe de tout ce quia trait a l'unité centrale, et que la couche extérieure sert d'interface avec les périphériques et la console, Crest simple : le systéme d'exploita- tion — son nom est bien choisi — s‘oc- cupe de l'intendance. Le programmeur ou l'opérateur donne des ordres, passe des commandes a la machine; ces com- mandes déclenchent le déroulement d'une multitude de routines de I'OS qui se donnent la main, si on peut dire, les 32 entre les machines. unes les autres. Celui-la pilote le clavier et déchiffre la frappe, cet autre appelle tel fichier, celui-ci cherche en mémoire, en disquette ou ailleurs, un programme dapplication, etc. Les OS ne se sont développés que peu a peu sur les grands ordinateurs. Daabord élémentaires, ils sont devenus de plus en plus complexes, voire mons- trueux, les couches se superposant. Si on peut définir des générations de ma- chines en considérant la seule technolo- gie, on peut aussi parallélement parta- ger l'évolution des ordinateurs selon les caractéristiques de leur systéme d'exploitation. Il y a une relation directe entre la puissance de traitement et la complexité de 1'OS, I'accroissement de l'une autorisant l'évolution de l'autre, et réciproquement I'évolution de la com- plexité de l'OS demandant de grandes puissances de traitement. Bref, il n'y a pas de miracle : a petite machine petit OS, et on ne peut s'attendre sur un mi- cro a disposer d'un systéme d’exploita- tion d'un super-ordinateur. Ala naissance du microprocesseur en 1970, il n’était pas question de systéme d'exploitation. D'abord parce que le mi- croprocesseur était trop peu puissant, ensuite car les micro-ordinateurs qui employaient ces microprocesseurs nétaient destinés qu'au remplacement de logique cablée. Mais l’évolution trés rapide de la « puce » d'une part, l'orien- tation vers la gestion du micro-ordina- teur d’autre part, ont forcé les concep- teurs a y songer. Quelle est la date exacte de la premiére intégration de !'OS pour micro? Difficile 4 préciser, car quasiment tous les constructeurs « his- toriques » ont démarré plus ou moins en méme temps la production de machi- nes disposant d’OS élémentaires (R2E, Apple, Tandy, Commodore). Un systéme d'exploitation nommé CP/M Une date retient pourtant l'attention. En 1973, un certain Gary Kildall, de la pe- tite société américaine Digital Research (DRI) propose au fabricant de micropro- cesseurs Intel un systéme d'exploitation nommeé CP/M, c’est-a-dire Control Pro- gram for Microprocessor. Intel, qui a lancé a l’époque le 8008, a d'autres chats a fouetter. Mais DRI persévére, con- vainquant peu a peu, non les fabricants de microprocesseurs, mais les construc- teurs de micro-ordinateurs non histori- ques. Le monopole de fait établi par les premiers constructeurs de micro-ordi- nateurs, gardant jalousement pour eux leur propre systéme d’exploitation, a obligé les autres soit a innover a leur tour, soit 4 en rechercher un sur le mar- ché libre. CP/M a été le plus souvent re- tenu et, par ailleurs, Digital Research n'a cessé de l'améliorer, présentant des ver- sions pour micro-ordinateurs 8 bits a base d'Intel 8080 et surtout de Zilog 80. GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 KoECHLiN GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 En moins de dix ans, il devient le stan- dard des OS pour machines 8 bits, a tel point que méme les constructeurs his- toriques ont da l'adopter. Sila diversité des systémes d'exploita- tion des grands ordinateurs n'est pas trop génante, du fait du faible nombre de constructeurs dans ce domaine, on comprend |'intérét d'une sorte d'OS unifié, voire normalisé, pour micro- ordinateurs oi les fournisseurs (plus petits que grands} se comptent par cen- taine. Le méme paralléle peut étre éta- bli au sujet de la technologie, ow le Z 80 8 bits, alors que les grands ordinateurs Siiatinaditierenes Bofin cemarquocs qu'il sest.établi une dualité certaine matériel et logiciel, entre micro- ¢ ment: le Z 80 est lié 4 CP/M comme CP/M est lié au Z 80 (la méme dualité existe sur les 16 bits et tend a s’établir aussi sur les 32 bits, mais avec d'autres microprocesseurs et des systémes d'ex- ploitation différents). Dis-moi quel mi- croprocesseur est au coeur de ton micro- ordinateur et je te dirais quel systéme dexploitation il utilise : inversez la ques- tion si vous voulez! CP/M, un ensemble de programmes Aprés ces considérations pseudo-philo- sophiques, revenons sur terre. CP/M, comme tout systéme d'exploitation, est constitué de multiples programmes, certains résident en permanence en mé- moire centrale, d'autres sont appelés a occasion. De toute fagon, une zone protégée non négligeable de la mémoire est réservée exclusivement a l'OS, cette zone étant normalement inaccessible directement a lopérateur. Une grande partie de CP/M est com- posée de routines gérant les entrées et sorties, réunies sous le terme générique de FDOS (Fonctional Disk Operating | System). Tous les programmes d'appli- cation, et méme les routines de CP/M, font appel FDOS chaque fois qu'il est nécessaire de travailler avec les riques ou la console. Le FDOS est lui- méme partagé en deux groupes nom- més BIOS (Basic Input Output System} et BDOS (Basic Disk Operating System). Le BDOS s’‘occupe exclusivement des enregistrements sur disquettes des fi- chiers ou des programmes, considérés comme ensemble de données ou d’ins- tructions, tenant a jour leur répertoire ou catalogue. Ce dernier est toujours 33 inscrit directement sur les premiéres pistes des disquettes; c'est en quelque sorte une en-téte permettant 4 chaque appel de retrouver sur la disquette les fichiers qui y sont inscrits. Alors que le BDOS ne gére que l'orga- nisation interne des données sur les supports magnétiques, le BIOS, pour sa part, plus haut dans la hiérarchie, con- tréle tous les périphériques en effec- tuant les transferts de ou vers l'unité centrale, Il sert d'interface logique, assu- rant la sélection des équipements, véri- fiant leur état, pilotant leur marche et adaptant les données a leur format. Chaque périphérique demande évi- demment une gestion particuliére, le en faisant appel a des routines spécia- les ; les drivers. Laconsole peut étre considérée aussi comme un périphérique, mais un péri- phérique privilégié car elle constitue le seul m dentrée directe des com- mandes de l‘opérateur humain. Tout ce qui est frappé sur les touches du clavier doit étre transmis, bien stir, mais aussi décodé, Le CCP (Consol Command Processor] assure cette fonction d’inter- prétation des commandes, générale- ment bréves et mnémotechniques : DIR permet d’afficher un répertoire (en an- glais directory), SAVE de sauver un fi- chier sur disquette, PIP de recopier des fichiers de péri BIOS tenant compte de leur différence preg yes ne fait que Les cartes CP/M pour Apple Quelques fournisseurs proposent des cartes permettant de transformer un micro tournant normalement sous un systéme d‘ donnéenun micro acceptant un autre OS. Les Apple, par exemple, peuvent ainsi rece- voir des cartes permettant de tourner sous CP/M 80 ou CP/M 86, et coa- tant environ 3000 FF dans le commerce et moitié moins dans les clubs. La carte se branche sur un des connecteurs libres a l'intérieur du chas- sis. Elle comporte un microprocesseur Zilog 80 (I'‘Applicard de Feeder) et des circuits d’entrées et sorties (sur le SoftCard de Microsoft), parfois une mémoire et des circuits 80 colonnes (sur la Premium Carl). Lorsque le systéme d'exploitation DOS diorigine est utilisé, la carte a Z 80 est bien str hors service, mais quand on passe en mode CP/M (aprés avoir chargé ce systéme d’exploitation a partir d’une disquette dans la mémoire de Apple}, le microprocesseur 6502 des A II ou A Il est reléguée a un réle annexe — gestion de périphériques par exemple. Le micro-ordinateur Apple sous CP/M nest alors plus du tout compatible avec les autres Apple sous DOS: le format des disquettes est différent, on ne peut lire que les programmes écrits sous CP/M, etc. Pour l'utilisateur, il peut étre intéressant de travailler alternativement sous CP/M ou DOS, qui comportent chacun une grande bibliothéque de progiciels d'application. Une rapide enquéte auprés des possesseurs d'Ap- ple permet de constater des différences d'appréciations de I'uti- lité de CP/M. Les utilisateurs « domestiques » ne se servant des micros que pour développer leurs propres programmes, pour jouer ou pour s‘entrai- ner au Basic, nont que faire d'une carte CP/M, peu intéressante, tout compte fait, pour une utilisation personnelle. En revanche, nous avons trouvé des informaticiens plus que sa- tisfaits de la carte CP/M, autorisant le développement d'applications trans- portables ensuite aisément sur des terminaux de grands ordinateurs. Dans ce cas, cest l'universalité de CP/M qui est mise en évidence, sa portabilité (support disquette mis 4 part), sa meilleure structuration que le DOS d'‘Apple, son acceptation du Ba- sic Microsoft standard et de progiciels évolués du type DBase II. En contre- partie, si CP/M sur micro est plus «professionnel» que le DOS, il est plus contraignant et moins rapide. reconnaitre les commandes et appeler les utilitaires correspondants, dont cer- tains ne sont pas résidents, a travers l'ar- senal de CP/M. Petite notion de processeur On ne peut décrire plus avant CP/M sans tomber dans la notice d'emploi. Prenons a nouveau quelque hauteur pour considérer les systémes d'exploita- tion sous un autre angle. Quand on met sous tension un ordinateur, on déclen- che un processus qui ne prend norma- Jement fin qu’a la mise hors tension. Pour «vivre», un processus doit étre supporté par un processeur. En fait, le processus général vivant dans un pro- cesseur nommé « ordinateur » est cons- titué d'un nombre important de proces- sus plus ou moins élémentaires, mais pré-définis, se déroulant séquentielle- ment ou en paralléle sur des proces- seurs matériels ou logiciels. Ces sous- processeurs sont indépendants, se dé- clenchent les uns les autres ou encore s‘enchafnent mutuellement, une inte- raction permanente ayant lieu entre les processus sur processeur matériel et processeur logiciel, Bien que trés complexe, organisation des processus est parfaitement contré- lée, soit automatiquement, soit manuel- lement, ce qui explique que l'on obtient toujours avec un ordinateur un résultat logique, tout au moins celui qui découle du déroulement des processus déclen- chés. Evidemment, sion se trompe dans les commandes, dans l'écriture des ins- tructions, ou si une panne survient, les résultats sont considérés faux par l'homme, mais restent logiques pour lordinateur. CP/M, considéré ainsi, est un moyen — parmi d'autres — de con- tréle humain du déroulement des pro- cessus mis en ceuvre sur un micro-ordi- nateur, processus qui, répétons-le, ne pourront étre que parmi ceux qui ont &té pré-déterminés (ils sont macroscopi- quement en nombre fini). Un méme processeur peut étre adap- téa un processeur matériel ou logiciel, ce qui explique que les concepteurs de systémes informatiques peuvent tou- jours opter pour l'un ou l'autre. Ce qui est effectué sur processeur logiciel peut toujours étre transformé sur matériel et étre cablé. C’est le sens de l'histoire et ainsi commence-t-on a « in- tégrer » le systéme d'exploitation direc- tement sur le silicium des micro-pla- quettes. On ne pourra plus alors parler de disquette contenant les routines de CP/M, mais de puces CP/M... e GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 \ _ SI VOUS SAVEZ COMPTER! MAGICALQUEZ! 7 13, RUE DUC,75018 PARIS Se ALEC BERNARD NEUMEISTER SIX TOUCHES SEULEMENT POUR UN TRAITEMENT DE TEXTE Avec le nouveau clayier anglais Microwriter, simplicité rime-t-elle avec facilité? Le banc d'essai réalisé Issu de l'esprit imaginatif d'un farouche adversaire du clavier classique de 50 a 100 touches, le Microwriter regroupe tous les éléments de base pour un trai- tement de texte portable mais... au prix de quel effort de mémoire! Le Microwriter ne ressemble a aucun autre appareil et pour cause. Il se pré- sente sous la forme d'un gros bloc rec- tangulaire avec un renfoncement sur sa partie supérieure oi est installé un petit écran a cristaux liquides de 16 caracté- res, La partie inférieure comporte cing touches de base plus une touche de fonction, qui sont implantées de telle sorte que les doigts de la main droite posée sur l'appareil, les trouvent « natu- rellement » sans aucune contorsion. La touche de fonction est la plus proche de Vinscription « Microwriter » écrite sur le socle plastique. Pour apprendre « facilement » l'alpha- bet, il faut imaginer que l'implantation laisse planer bien des doutes. du clavier est schématiquement symétri- que par rapport a son milieu, Ainsi, le pouce et auriculaire sont considérés «au méme niveau», l'index et l'annulaire aussi, Avant de commencer a taper sans raison, sachez encore que le Microwriter présente un interrupteur, une prise pour le relier 4 un magnétophone a cassette, un connecteur d'interface pour une imprimante ou une télévision/moniteur, une prise pour une alimentation électri- que et, enfin, un dernier connecteur qui ne sert qu’au service aprés-vente pour vérifier tat de santé de votre appareil si celui-ci est précaire. Les lettres Maintenant, il s‘agit de garder votre calme car l'apprentissage des lettres ne ressemble guére a une partie de plaisir. Allumez l'appareil en appuyant sur le bouton blanc installé prés de l'interface imprimante et posez votre main droite MAJEUR INDEX a \ —— TOUCHE DE FONCTION ANNULAIRE AURICULAIRE | POUCE Schéma du clavier pour la main droite | sur le «clavier ». Ignorez pour I'instant la touche de fonction. La forme des lettres est «naturelle » Ja condition de considérer que le natu- rel peut prendre divers aspects. Ainsi, la forme du Iressemble a une barre verti- cale. La position du pouce et de I'index sur les touches du Microwriter forme aussi une barre verticale légerement oblique. Par ce fait, en appuyant en mé- me temps (trés important) votre pouce et votre index sur les touches correspon- dantes, vous écrivez un I minuscule. Un Lressemble a L un I accompagné d'une barre hori- zontale. Lauricu- laire intervient en plus des deux au- | tres doigts précé- dents pour former le L. Le J est en quel- que sorte la forme inverse du L dot intervention du pouce, de l'annulaire et de l'auriculaire. Le T nécessite l'index et Yannulaire dont la forme sur le clavier schématique se compare a une barre horizontale. A l’opposé, le H se symbo- lise par une autre barre horizontale d'un niveau en dessous, doi l'usage du pouce et de l'annulaire. i H Oo oOo tl Comme vous le constatez aprés quel- ques instants d’entrainement, toutes les lettres de l'alphabet sont disponibles sur GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 ea Lapprentissage des lettres peut étre un jeu mais dem: l'appareil selon différentes combinai- sons de touches. Toutefois, certaine: tres reviennent souvent dans la langue frangaise : le E, le O, le S, le U. Les inven- teurs du Microwriter ont décidés de dé- dier a ces lettres, une touche particu- lire. Respectivement, l'index seul écrit un E, le majeur est attribué au O (O comme milieu d'une cible}, l'annulaire correspond au Set U est réservé a l’au- riculaire. Le pouce sert qu

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