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Golden Issue No 3 1984 03 IDG France FR

  • PublicationApple Periodicals
  • Date1984-03-01
  • Pages96
  • SourceGolden_Issue_No_3_1984-03_IDG_France_FR.pdf
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Source: Internet Archive — Aggregated Apple-era periodicals, 1981–2012.
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G@LDEN Le Magazine des Utilisateurs d’Ordinateurs Personnels APPLE et Compatibles. COMPARATIF 10 TRAITEMENTS DE TEXTES +7 i «MINITEL» | i F »- MIS EN CARTE : - in cc In HW CONSUMERISME A ACHATS : F ATTENTIO) 1 are trademarks of Verbatim Corp Que diable a-t-il derriere la porte? Nouveau: pour configurations 48K Apple I 1, et III. Connaissez-vous le talon d'Achille de disque Apple ou compatible Apple? Sa téte pourrait s’écarter de la bonne piste, le régime de rotation du disque pourrait varier au-dela des tolérances. De telles perturbations aux conséquences graves - et d’aui re —restent Invisibles, et ndécelables! Pourtant, le risque est grand de perdre des données ou de les enregistrer au mauvais endroit Avec le nouvel analyseur d'unité de disque Datalife? vous diagnostiquez les défaillances avant qu’elles n’entrainent des dégats! L’analyseur d'unité de disque Datalife: une disquette spécialement programmée pour tester 'unité de disque et vous expliquer en francais! — ce que vous ne voyez pas En moins de deux minutes, le fonctionnement et les performances ruciaux sont testés & fe garantie que les résultats affichés sur I"écran correspondent a la réalité expert” est né chez Verbatim, grand fabricant mondial de disquettes Ne prenez plus de risque! 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Apple est une mar- | que déposée de Apple Computer Inc. EDITORIAL: UNE MACHINE A FABLES 5 LE MONDE DE LA MICRO-INFORMATIQUE 19 REPORTAGES QUAND LORDINATEUR S'‘APPREND A LECOLE. A l'école américaine de Saint- 23 Cloud, les enfants manipulent ordinateur des le primaire. LAUTOMOBILE SEDUITE PAR LE MICRO-ORDINATEUR. Si l'informatique a 28 envahi toutes les industries, Lautomobile lui a largement ouvert ses bras. D’ici 10 ans, les contréles du véhicule seront entiérement centralisés dans un ordinateur de bord. MAC CHRONIQUE - LARBRE GENEALOGIQUE DE MAC. D’oa vient le nom de Macintosh, quelle est 50 son histoire? Quelques notions encyclopédiques remémorent certains souvenirs LA POMME ACCOUCHE D'UNE SOURIS, Le fonctionnement interne de la sou- 51 ris différe assez radicalement de celui d'une manette de jeux. Infra-rouge et quadra- ture du signal se marient « harmonieusement » MATERIELS ACTUALITES MATERIELS 12 ACTUALITES COMPATIBLES 18 TEST: MINITEL A LA CARTE. Plus besoin de louer un Minitel, la carte électroni- 40 que Apple‘Tell 'émule dans votre micro-ordinateur et le transforme également en centre serveur, TEST: LOGO ET LE DESSIN ANIME. La carte Logo Lutin permet de dessinerjusqu'a 44 30 formes différentes sur !'écran de votre ordinateur et de créer des animations tel un dessin animé simplifié. LOGICIELS TEST : DIX TRAITEMENTS DE TEXTE AU BANC D'ESSAI, Comment choisir: son 34 logiciel de traitement de texte? Ce comparatif présente les dix programmes les plus connus en France sous forme de tableaux avec leurs avantages et leurs inconvénients. INITIATION : COMMENT ABORDER LE LANGAGE LOGO (2* PARTIE). Cette 54 seconde partie plus complexe aborde les notions de récursivité et du traitement de chaines de caractéres alphanumériques. Mais la simplicité de ce langage est toujours présente.. ACTUALITES LOGICIELS 70 CONSUMERISME BIEN ACHETER, OUI MAIS COMMENT? Lachat d'un micro-ordinateur révéle tou. 68 jours plein de surprises surtout quand les contrats ne sont pas respectés... BOITE A OUTILS GOLDXREF: QUAND LANALYSE DES VARIABLES EST UN \ PLAISIR. Pour ec con- 58 naitre dans un programme Basic le nombre de variables et leur emplacement afin de le simplifier, le programme Goldxref analyse n'importe quel logiciel issu de votre imagination et vous délivre un tableau de classement des variables « DUMPER» VOS PROGRAMMES. Quand un secteur de votre disquette est tdéfail. 63 lant, vous pouvez encore la sauver grace & ce programme de Dump pour II+ qui ins- pecte selon vos ordres n'importe quel secteur et permet de changer les valeurs contenues. COURRIER 6 | CALENDRIER 91 MANIFESTATIONS 86 BIBLIOGRAPHIE 94 GOLDEN N°3, FEVRIER 1984 C’EST FOU TOUT CE QUE L’ON PEUT FAIRE | AVEC LA POMME D'OR | G@LDEN 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex Tél.: 747.12.72 - Télex 613.234F Calvados N° 2500 Directeur de la rédaction Jean PELLANDINI Rédacteur en chef adjoint Bernard NEUMEISTER Secrétaire de rédaction Herma KERVRAN Ont collaboré 4 ce numéro: Doris AVRAM, Michel LAINEY, Nicole LE GUENNEC, Micheil MAC KAY, Donald MAES, Frederic MAILET, Laurent MUNTLAK, Bernard NEUMEISTER, Jean PELLANDINI, Jean-Jacques VALIGNAT, Michéle WEIDENFELD. Directeur Artistique: WIDMANN Photographe: Mare GUILLAUMOT Golden est un magazine totalement indépendant I n'est affilié ni a Apple, ni a Apple Seedrin. Apple est une marque déposée de Apple Computer Inc. La rédaction n'est pas responsuble des textes et photographies qui engagent Ia seule responsabi: lité des auteurs. Les documents ne sont pas ren dus et leur envoi implique l'accord de l'auteur pour leur libre publication. Les indications de prix et d'adresses figurant dans les pages rédactionne!- Jes sont données a titre d'information sans aucun but publicitaire et n'engagent pas la rédaction. La reproduction de textes et photographies publiés dans Golden est interdite sans autorisation écrite. Conditions d’abonnement: France 10 numéros 250F, 20 numéros: 500 FF TTC. Réglement par cheque bancaire ou postal trois volets & adresser au nom de Golden, 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cédex. GOLDEN est une publication éditée par MICRO PRESSE S.A. au capital de 250000 F RC en cours Président Directeur Général Axel LEBLOIS Editeur Jean-Louis REDON Directeur de la publicité Claude BRIL Assistante Jeannine ALLARIA Abonnements Carola HANNECART Ventes NMPP et réassorts SORDIAP (887.02.30) T.E. 87 Micro Presse est membre de Computerworld Communications, premier groupe mondial de presse informatique. Le groupe publie 43 publi- ‘cations dans 18 pays. 9 millions de lecteurs lisent au moins une publication du groupe chaque mois. EDITORIA JEAN PELLANDINI UNE MACHINE A FABLES Macintosh est arrivé. Il bouscule certains concepts. Il dérange certaines habitudes. Il jette le désarroi dans la pro- fession. Parce qu'il est facile d'utilisation. Parce qu'il est affable. Apparemment, c'est le vol- tigeur écossais d’élite recruté par Apple pour tenter d'em- porter la victoire dans le choc frontal engagé avec IBM. Diaucuns disent que c'est la «derniére» chance pour Apple qui a perdu sa supré- matie dans le monde de la micro-informatique. Le quitte ou double. Lenjeu est-il donc désespé- ré? Certainement pas. On ne donnait pas cher a I'origine des chances de Polaroid face 4 Kodak. On se gaussait il y a trente ans des premiers héli- coptéres francais et pourtant aujourd'hui ils ont conquis |'Amérique. Cependant, ni dans un cas ni dans l'autre, il n'y eut vraitement de choc frontal. Ce fut la stratégie du grignotage. Or, actuellement, Apple prend IBM comme cible privilégiée. Et Macintosh devient ainsi une machine a fables. On pense immédiatement a la lutte du «pot de fer contre le pot de terre» ou a «la grenouille voulant se faire aussi grosse que le boeuf». Dans ces deux fables c'est l'apologie de l’échec des yeux qui ont été plus grands que le ventre. Cependant, la mégalomanie peut aussi réussir lorsqu’elle est doublée de génie. Victoire et catastrophe, dans ce contexte, sont tout aussi possibles et rapides 4 cause du bouillonnement technologique de notre monde actuel. Steve Jobs, le «patron» d'Apple, ne s'y est pas trompé en se donnant «cent jours» pour réussir. Quelles sont donc les chances d'Apple? Macintosh ne manque pas de génie, certes, mais il ne faut pas sous- estimer la «grande machinerie» d'IBM et ses incalculables possibilités de réaction. Or si IBM nengage qu'une de ses divisions (la plus récente) dans la bataille, Apple joue la totalité de son armée. C'est la que réside le quitte ou double. Il existe beaucoup de risques 4 se prendre pour un David face 4 Goliath, D’autant que Goliath restera globalement debout quoi qu'il arrive, méme s'il laisse de nombreuses plumes dans la bataille. Pour Apple, le challenge nest donc pas seulement économique, tech- nologique, ou industriel, Il est, aussi et surtout, psychologique. Tout dépen- dra de sa faculté a conserver la téte froide. Car, au mieux, Macintosh ne sera que le héros d'une nouvelle fable qui reste écrire: celle du «pot de fer contre Goliath». Face 4 un Goliath restant debout et vigoureux, le pot de fer peut rester entier et méme grossir pour devenir le gigantes- que chaudron de la «nouvelle» micro-informatique. Pour ne pas devenir «pot de fer», Apple ne doit pas se prendre pour «David». GOLDEN N® 3, MARS 1984 Nous avons recu de nombreuses lettres de lecteurs dont la majorité nous a exprimé un avis trés favorable accompagné de certaines suggestions pour des articles futurs. Bien sir, nous n’avons pas pu satisfaire tout le monde, particuliérement les pro- grammeurs sur Apple de trés haut niveau et les puissants connaisseurs de cette machine. Pourtant notre journal leur est ouvert pour toute collaboration éventuelle. «Indigné» En ouvrant le numéro deux de Golden, Jai été indigné par les propos d'un lecteur décu, dans votre rubrique courrier. Je ne résiste pas l'envie de vous faire savoir que, par-dela le ton pompeux de cet auto- satisfait, se révéle une étroitesse desprit, hélas trop souvent caractéristique de ceux qui se prennent pour des experts parce qu’ils ont mattrisé le Basic. Je vous félicite d'avoir eu le courage de publier cette lettre. Cela dit, je peux apporter mon témoi- gnage personnel. Je programme depuis deux ans en Pascal et en Assembleur, sans en tirer la moindre fierté, je suis abonné @ trois revues américaines, j'ai rédigé récemment un programme d‘ému- lation via modem entre le systeme PC Wang que j'utilise @ mon travail et mon Apple Ile afin de pouvoir l'utiliser chez moi et reprendre les fichiers directement. Il ne mest jamais venu a lesprit de cri- tiquer n‘importe quel magazine d ‘infor- matique sous prétexte que le lecteur n'y trouve pas quinze pages de listing en Pro- log ou en langage machine des le premier numéro. Cela aurait au contraire été le meilleur moyen pour dégouiter définitive- ment l'immense majorité des possesseurs dApple en France. Tout cela pour vous dire que j'ai beau- coup apprécié les deux premiers numé- ros de la revue, bien que nétant pas un débutant. Notre pays est complétement sous-développé pour ce qui est de l'infor- matique individuelle et l'urgence réside davantage dans le défrichage que dans la sophistication, bien que l'un nexclue pas Vautre. En quelques mots : vous étes avec Gol- den dans le bon sens. Une suggestion pourtant ; méme les programmeurs les plus «sérieux» s‘amusent comme des fous avec les jeux... Je pense que certains déentre eux mériteraient, dans un petit coin, une étude poussée, cas par cas, avec des conseils, Ii ne s‘agit pas, bien stir, des jeux type Pac-Man ou Zap'em up, mais des logi- ciels évolués combinant l'aventure, le jeu de rile et la stratégie, DR. 75007 Paris Sans commentaire. Golden Stock sur imprimante De nombreux lecteurs réclament une sortie sur imprimante des résultats du programme Golden Stock. Ceci n‘étant pas prévu a l'origine, l'auteur de cette gestion simple de fichiers pré- cise qu'il faut rajouter 3 lignes a son programme qui sont : 5025 INPUT «IMPRESSION (O/N):»; MPS: PRINT . 5135 IF MP$ = «O» THEN PRINT D$: PRINT D$; «PR£0» 11065 IF MP$ = «O» THEN PRINT DS: PRINT D$; «PR£1» Si vous travaillez avec un Apple Ie en clavier AZERTY, le signe # est transformé en £ sinon, avec les autres micro-ordinateurs en clavier QWER- TY, le signe # est conservé. Pour obtenir l'impression des arti- cles mis en mémoire, vous devez de- mander la rubrique 4 (Visualisation des fiches) et répondre oui ou O a la question « Impression (O/N) », Et le Pascal UCSD... Jai acheté votre revue que jai parcourue avec beaucoup d'intérét. La rubrique courrier m‘améne cependant 4 quelques commentaires. A la question « Quels sont les systemes dexploitations existant sur Apple, vous citez DOS 3.3, CP/M, MS-DOS mais vous ne citez pas le syst@me Pascal UCSD qui, 4 mon sens, est bien supé- rieur aux trois précités et qui ne de- mande pas de carte supplémentaire comme pour CP/M et MS-DOS. Peut- étre suis-je un peu sectaire, mais je trouve que MS-DOS est compliqué et pas trés performant, que CP/M est une grosse horreur qui nexiste encore que par pesanteur historique, et qu’en ce qui concerne le DOS 3.3, il est trés rustique et on en fait assez vite le tour. Deautre part, le DOS 3.3 suppose un environnement de programmes en Basic (ou en langage machine} qui est un lan- gage dont j'ai rapidement épuisé les joies : trés peu performant, horriblement lent, pratiquement illisible dés que le pro- gramme dépasse une centaine de lignes, pas de passage darguments dans les appels de procédure assembleur... et méme pas de standard. Par contre avec le Pascal UCSD, il apporte un confort d'utilisation remar- quable, un éditeur pleine page, un ges- tionnaire de fichier remarquable et sur- tout des langages de haut niveau comme Fortran, Pascal ou méme Prolog (sans méme parler de liassembleur symbolique 6502 qui est un des meilleurs (par exem- ple Lisa). De plus, Vapprentissage du langage Pascal n’est pas plus difficile ou a peine plus que le Basic et quelle différence de confort. A propos d’Unix que vous mention- nez, je suis prét a reconnaitre qu'il repré- sente ce qu'il y a de mieux aujourd'hui mais vu la grosseur du moniteur, je pense qu'il est illusoire de s‘en servir sans dis- poser d'un disque dur d'au moins 10 ou a 3, MARS 1984 suite page 11 Les moniteurs 12 couleurs ou monochromes, ont un nom générique : TAXAN ! TAXAN, une gamme magique. pour tous micro-ordinateurs. Pour en savoir plus, contactez ERN ! WONITEURS 12° | SIGWAL [RESOLUTION] CONNEXIONS COULEURS —_D'ENTREE D'ECRAN CONSEILLEES NEC PC 000. et PECTAL sa on APPLE II* APPLE NE AP WONITEURS 17 MONOCHROMES PERIPHERIQUES ET SYSTEMES 237, rue Fourny - Z.A de Buc - 78530 Buc t Tél. (3) 956.00.11 - Télex : 698 627 F <Ip>[> ‘® le gout du savoir SEEDRIN av. de l'Océanie. Z.A. de Court f, B.P. 131/91944 Les Ulis. Ilyadesmoments ou votre moral ne tient qu’a un fil. & saari « L'Esprit Francais » suite de la page 6 TcOURRIERS 15 Moctets... ce qui, compte tenu du prix de la carte 68000, représente un investis- sement d'environ 25000 a 30000 F sup- plémentaire. P.R.B, 78000 Versailles — Tout ce que vous citez est exact et comme vous avez pu le remarquer, vous n'avez pas trouvé d'initiation au langage Basic dans le premier numé- ro, ni dans le deuxiéme, ni jamais car nous considérons que ce langage a été trés intéressant a son époque mais qu‘aujourd’hui, il est complétement dépassé. Nous préconisons soit Logo pour les amateurs soit tout langage qu'il est impératif de structurer dans sa pro- grammation comme Pascal. A propos du I'UCSD, nous I'avons oublié mais il est vrai également qu’au niveau «utilisation », il est un des meil- leurs systémes d’exploitation qui ne réclame aucune carte sunnlémen- taire. Cependant, nous voudrions préci- ser que nous sommes préts a parler de Pascal aussi bien en tant que systé- me dexploitation que le langage au travers de programmes et d'applica- tions que vous voudrez bien nous en- voyer mais nous pensons qu'il est pré- férable d'initier les lecteurs méme ceux qui connaissent parfaitement le systéme. Nous avons commencé a aborder la programmation structurée avec Logo mais nous envisageons bien de conti- nuer avec Pascal Macintosh ou Apple Ile? Svitetruntracnarerin Xp aires vous m'indiquer si ce nouvel ordinateur posséde l'inconvénient de ne pas traiter les é directement comme |Apple Ile et quelle machine faut-il prendre pour une petite entreprise? Aussi, que devient la sauvegarde des disquettes? G.E., 44240 La Chapelle/Erdre — Comme tout systéme informati- que, le probléme de l'accent circon- | flexe se rencontre partout. Il est résolu sur le Macintosh contraitement a l'Apple Ile en faisant appel a une tou- che directe qui indique a la machine que le caractére suivant doit recevoir un accent, que ce soient les lettres a, e, i, 0 ou u, a condition que votre ordinateur dispose du clavier AZER- TY. Avec le clavier QWERTY, il faut uti- liser une touche de fonction plus la touche, Si vous devez acheter un micro- ordinateur pour une petite entreprise, nous ne pouvons pas vous indiquer exactement quelle machine choisir, tout dépend de vos applications. Si vous n'avez pas beaucoup de programmes a écrire vous-méme, et que vous souhaitez mettre en ceuvre le plus rapidement et facilement possible certains logiciels comme les tableurs électroniques ou les pro- grammes de dessin, prenez un Macin- tosh. Par contre, si vous aimez la pro- grammation aue. les cartes d'exten- | sion vous sont utiles et que vous ne voulez pas transporter souvent votre systéme, il est préférable de prendre un Apple Ile, méme si la résolution graphique nest pas du tout aussi per- formante ainsi que les facilités d'ex- ploitation. Pour la sauvegarde des disquettes, le probléme est similaire a toute ma- chine. Il est toujours recommandé de faire une copie d'un logiciel ou d'un fichier texte, par exemple afin d'éviter les «bonnes» surprises. Le Mac ne protége pas automatiquement les in- formations. A titre d'exemple de prix, le lot de 10 disquettes vierges de 3,5 pouces, le prix est de lordre de 570 F HT. (Chaque disquette contient 400 Koc- tets.) Petite erreur Dans le numéro 2 de Golden, une erreur s'est glissée dans le jeu «Mur de briques» a la page 74 ligne 230 due a une mauvaise impression de notre imprimante. Il est préférable de lire pour faire fonctionner le jeu: 230 COLOR 15:P = PDL (0) * Q: HLIN PP + L AT 38 dans les LANDES m1 Concessionnaire agréé6 vous propose a DAX au centre ville (prés de la poste) les matériels @fappia les disques Sparrow © les disquettes Flexette © les revues et livres PSI © Démonstration sur rendez-vous en AQUITAINE installation clefs en mains garantie constructeur it réalisation de logiciels sous MEM/DOS 6502 ® Quelques exemples : Plicompta, Plifactur Plipaie _ Dephi (pharmacies) Midomi (ambulances) Pligarage, Gesclinic Pliavocat. concessionnaire agréé @eppic =n s.a.r1. 155.000 francs 9, cours Pasteur 4000 DAX o® (58) 90.19.47 Notre Agent : Jean-Michel BUZY © (63) 64.03.29 47200 MARMANDE GOLDEN N° 3, MARS 1984 © marques dépostes LES IMPRIMANTES SE TAISENT Depuis que le monde est monde, ‘homme a toujours cherché le moyen optimal pour fixer un message sur un support. Déja, a l’époque des pyrami- des, une solution «d'avenir» était trou- vée: l'écriture sur l'ancétre de notre papier actuel. Pourtant, contrairement a beau- coup d’autres procédés plus récents (disques, enregistrement magnétique, photo, vidéo...), le message écrit sur le papier a toujours subsisté car il reste directement accessible et ne nécessite aucun dispositif autre que l'oeil hu- main pour son exploitation. Les technologies Lessor de |'informatique a entrainé ces derniéres années, la prolifération des écrans vidéo. Ce que certains ont immédiatement résumé en préten- dant que nous allions vers le tout élec- tronique et que le papier était mort. Hélas pour ces pessimistes, il n’en est rien et le développement intensif des imprimantes pour les micro-ordi- nateurs en est de nos jours le parfait exemple. Dans ce domaine, une lutte farou- che entre les imprimantes a impact et sans impact a eu lieu au cours des cing derniéres années. Ce combat quasiment dépassé s'est transformé en un affrontement entre les différen- tes technologies d'impression sans impact. Dans ce secteur, les impri- mantes a laser dominent le haut de gamme, tandis que les imprimantes thermiques et a jeu d'encre se parta- gent le bas de gamme. Le principal désavantage du thermique était de fonctionner avec du papier spécial bien que depuis quelques temps, de nouvelles machines a « transfert ther- mique » aient été annoncées. Avec cette technique, l'encre dépo- sée sur un ruban encreur est ensuite transférée sur le papier grace 4 une téte thermique. Ce procédé consacre Valliance du thermique et de la mar- guerite, et devrait permettre d’obtenir une impression de qualité courrier, si- lencieuse sur papier ordinaire. Pour- tant, il reste a ce principe, d’en appor- ter la preuve sur le marché car seuls quelques prototypes existent aujour- ‘hui. Une impression silencieuse sur pa- pier ordinaire s‘obtient aussi au moyen du jet d’encre. Cette technique déja bien connue compte trois procé- dés différents: les systeémes haute pression, basse pression et a dépres- sion. Si les deux premiéres équipent généralement les systémes trés rapi- des, le troisitme correspond a la gamme de machines dont la vitesse varie de 100 a 400 caractéres par se- conde (eps). Les appareils a jet d’encre les plus connus qui utilisent un procédé a dé- pression sont les imprimantes des fa- milles PT 80 a PT 90 commercialisées par Siemens. Cette technologie per- met principalement d'éviter tout le ré- seau de canalisations nécessaire a la récupératjon de l'encre inutilisée pour le jet dencre haute pression. En effet, une goutte d’encre n'est produite que lorsqu'il est nécessaire d'imprimer un point. Le mécanisme d’obtention des gouttes est assez complexe. Ci-dessus une forme schématisée certaines piéces, de la téte et les buses en particulier, nécessitent un usinage d'une extreme précisign: Ces buses au nombre de 9 sont alignées sur le plan vertical. Elles impriment donc en une seule fois une colonne de la matrice de points définissant chaque caractére. GOLDEN N° 3, MARS 1984 INCREDIBLE JACK Logiciel intégré. INCREDIBLE JACK est un logiciel intégré pour ordinateur APPLE II. Intégré veut dire que JACK, sur une méme dis- quette, est capable de faire du traitement de tex- te, de la gestion de fichiers et des calculs. Et surtout intégré car JACK peut combiner fiches et calculs, fiches et textes, textes et calculs. Important : Tout cela se fait avec un seul jeu de commandes. POUR QUI? Débutant ou déja expérimente, vous devez tra- vailler avec des chiffres, des mots, des lettres ou tous documents tels que : factures, relances lettres personnalisées, rapports... Alors JACK est parfait ! QUE FAIT-IL ? 1 - TRAITEMENT DE TEXTES : ¢ 60 pages, maximum, écrites par document. e Un texte peut utiliser jusqu’a 140 K d'une disquette. 2-CALCULS : e Des calculs peuvent étre intégrés dans un document. e Les valeurs peuvent prendre des noms tels que : “PRIX”, “TVA”, “TOTAL”, “REMISE”, etc. Il suffit de changer une valeur pour recalculer le document. e Fonctions arithmétiques et algébriques. e Fonctions logiques tels que “IF”, “THEN”, “ELSE”, “NOT”. ex :Calculer une remise en fonction d’un niveau de C.A. Lorsque le programme rencontre “IF” (si) : CA > X “THEN?” (alors) appliquer la remise de : X % “ELSE” (sinon) la remise de : Y%. © am AXONEC “Je suis séduit et convaincu...” nous déclare Laurent BROOMHEAD en découvrant INCREDIBLE JACK. 3 - GESTION DE FICHIERS : e Tn multicritéres. e Jusqu’a 60 fichiers différents sur une disquette. e Jusqu’a 1000 enregistrements par fichier. eUn fichier pouvant remplir 140 k d'une disquette. AVEC QUEL MATERIEL ? e Ordinateur : APPLE Ile et APPLE I+ e Systeme :APPLE DOS e Mémoire :64K RAM,2 unités de disquettes. COMMENT PASSER COMMANDE ? Ecrivez ou téléphonez a :INCREDIBLEJACK - AXONE - Tour Neptune - 92086 PARIS LA DEFENSE (Courbevoie) - Tél. : 773.63.64 - Télex : AXONE 614414 F QUE RECOIT-ON ? INCREDIBLE JACK est présenté sous forme d'une disquette programme accompagnée d’un manuel d'utilisation en Frangais. Ces buses surélevées par rapport au réservoir d’encre, créent une dépi sion naturelle. Ceci n'empéche cepen- dant pas la circulation de l'encre qui est retenue par capillarité a l'intérieur des tubulures. Un dispositif basé sur une mesure de résistivité avertit l'uti- lisateur lorsque la cartouche d’encre est presque vide. La formation de la goutte d’encre est obtenue au moyen d'une céramique piézo-électrique. Sous l'action d'une impulsion électri- que, cette céramique provoque une onde de choc qui annule la dépres- sion et permet a la goutte de sortir de la buse, Ce mode de production as- sure une parfaite régularité de la goutte au cours du temps. Ceci accroit également la précision des contours et permet d'obtenir une densité cons- tante. Lors du débranchement de l'appa- reil ou du changement de cartouche dencre, un écran de protection s'in- tercale entre le papier et les buses, afin d'éviter tout risque de contact. De plus, ce dispositif de protection garan- tit une propreté totale de fonctionne- ment Qurelles soient thermiques, a aiguil- les ou a jet d'encre, les imprimantes actuelles proposent un nombre de commandes sensiblement identi- ques : tabulations horizontales et ver: ticales, espacement proportionnel, choix de la dimension et du type d'écriture, programmation du généra- teur de caractéres, détermination du nombre de lignes par page.. Dans ce cas, la sélection entre les différents modéles s'effectuera non pas en fonction du nombre de com mandes dont dispose l'appareil mais plutét d'aprés les caractéristiques pro- pres a chaque technologie. Test donc important de retenir les points suivants — l'impression a aiguilles permet d'imprimer des copies a des vitesses relativement élevées mais avec un bruit important — l'impression thermique permet un faible coat de l'imprimante mais le papier spécial réduit cet avantage, — l'impression 4 jet d’encre fonc- tionne sous un faible bruit 4 une vitesse acceptable avec une durée de vie de la téte quasiment illimitée Pourtant méme si toutes ces impri- mantes sont destinées a étre reliées dans la majorité des cas a des micro- ordinateurs, leurs caractéristiques respectives les prédisposent a certains types d'application. Le plus souvent, 'imprimante thermique sera connec- tée en sortie d'un micro-ordinateur personnel. Les deux autres catégories se retrouvent surtout dans tous les pe- tits systémes informatiques destinées a la gestion, a l'usage scientifique et aux dispositifs de contréle. De plus en plus, le micro-ordinateur et son impri- mante prennent place dans les bu- reaux ou méme chez lartisan. Grice a son faible bruit de fonction- nement (45 dB}, l'imprimante 4 jet d'encre est recommandée partout ot la présence humaine nécessite un en- vironnement de travail silencieux. Outre ses qualités actuelles, cette technologie en plein essor devrait dans les prochaines années assurer la réalisation de produits encore plus performant tant sur le plan de la vitesse qu’au niveau de la qualité d'impression. Et demain? A cause de nouvelles exigences, certaines sociétés travail- lent déja sur une imprimante a jet d'encre possédant une qualité cour rier a 200 caractéres par seconde et une seconde machine de qualité pseudo-courrier & 400 cps. Peut-étre pourrons-nous enfin re- produire des documents en écoutant une mouche voler ! UNE MINI IMPRIMANTE PERFORMANTE A une vitesse de 80 caractéres par se- conde, la MT 80 de Mannesmann Tal- ly comporte une matrice de 9x8 ai- guilles qui procure un graphisme d'une résolution de 60 a 120 points par pouce (2,54 cm}. Elle est capable de reproduire sur papier « paravent » ou listing, que du feuille a feuille ou en rouleau en conservant sa qualité d'im- pression. Equipée en standard d'une interface paralléle de type Centronics, elle travaille en friction ou en picot, avec 7 jeux de caractéres internatio- naux, en double largeur, en caractéres compressés et gras. Un des autres avantages CORGERRE SON Riveau SOROFE qui est inférieur 4 60 dB ou a 55 dB avec un dispositif d'insonorisation. D'un poids de 5,3 kg, elle peut recevoir en option une interface série RS232 et un support de papier en rouleau. Prix : 3950 F HT. Mannesmann Tally GOLDEN N° 3, MARS 1984 QU’EST-CE QUI EST PRECIEUX, MALIN, ET QUI PEUT, A COUP SUR, VOUS FAIRE GAGNER 500 FRANCS? Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mys- tere. Mystére. Mystére. Mystere. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mysté- re, Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére, Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystere. tére. Mystere. Mystére. Mystére. Mystére. Mystere. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tere. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystere. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére, Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. | Mystere. Mystére. Mystére. Mystere. tere, Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystere. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tere. Mystére. Mystére. Mystére. Mystere. Mystére. Mystére. Mystére. Mystére. Mys- tére. Mystére. Mystére. Mystére. suite de la page 14 ie AT ERIELS) LORDINATEUR PARLE Echo II est un synthétiseur vocal pour Apple II 48 K et Ile. Sa carte élec- tronique se branche sur n'importe quel support d'extension interne de la machine associée un petit haut par- leur. La version de base inclut un pro- gramme qui permet de faire parler votre ordinateur avec un vocabulaire illimité. Ce programme contient plus de 400 régles de prononciation et de linguistique qui analysent le texte et le convertissent en phénoménes grace a la méthode de codage par prédiction linéaire, En utilisant des commandes de contréle de caractéres, vous pou- vez ainsi accéder a la gestion de la vi- tesse «d'élocution » de lordinateur, le mode de sortie des mots (parlé, affi- ché al'écran ou les deux}, le mode de lecture (mot a mot, lettre par lettre, ponctué}, le niveau sonore, la tona- lité... Développée par la société Street Electronics Corporation, ECHO II re- goit également des extensions logiciel- les telles qu'un catalogue sur dis- quette de 700 mots déja mémorisés et prononcés par une voix féminine (malheureusement américaine) qui inclut, outre de nombreux mots d’or- dre général rencontrés dans la langue anglaise, des termes informatiques. Pour les aveugles et mal-voyants, ECHO II contient un mode de relec- ture d'écran qui permet de position- ner un curseur «audio» a n'importe quel emplacement a l'écran pour re- lire une portion de phrase. Lappareil peut également simuler un Terminal parlant de type Télévidéo 910. Cette carte parlante coiite, aux Etats-Unis, 150 $ (environ 1250 F) en version de base et existe pour I'IBM PC et tout ordinateur au travers d'une interface série dans ce dernier cas. Street Elec- tronics Corp, 1140 Mark Ave, Carpinte- ria CA 93013, USA. MOUSEPAINT SUR APPLE II Tous ceux qui se plaignent de ne pas pouvoir dessiner sur l'écran de leur Apple II comme sur Macintosh vont maintenant pouvoir exercer leur talent avec la souris d'Apple et le logiciel Mousepaint. Similaire a la souris du Macintosh, l'appareil con- trdle des objets sur l'écran de votre Apple qui nia pas varié sa résolution graphique. Le logiciel ressemble aussi beaucoup 4 MacDraw ou Li- sa-Draw. Cependant, di au man- que de place mémoire, certaines fonctions n'existent pas comme le remplissage automatique d'une zone. D/autres logiciels suivront tels que Applework (programme 3 en 1} qui nexiste aujourd’hui que sous commande du clavier. Le prix de la souris, logiciel compris, se situe entre 1000 et 1500 F TTC. DES LECTEURS INTEGRES | le disque dur Profile. ron 7500 F TTC. Apple présente deux nouveaux lecteurs qui hélas n’ont pas encore accru leurs capacités mémoire. Lavantage de cette nouveauté se remarque uni- quement dans la forme compacte. En effet, deux lecteurs de disquette sont enfermés dans un seul coffret qui s'installe sur le micro-ordinateur comme Le mécanisme interne n‘a pas changé, cependant I'isolation phonique est améliorée. Le prix n’a pas changé non plus. II suffit d'ajouter le prix d'un lecteur classique avec contréleur au prix d'un lecteur normal, soit envi- Vous aurez quand méme I'avantage de posséder le nouveau systeme dexploitation ProDos sans débourser un sous de plus. LAPPEL III RENOVE La société américaine a annoncé aux Etats-Unis une version améliorée de son systéme de gestion Apple III et un service d'informations pour les pro- priétaires. LApple III plus présente une résolution graphique double pour les textes et les dessins, une hor- loge et un calendrier intégrés, un cla- vier de type Apple II, des révisions dans le systéme d’exploitation et une carte électronique recongue. Le mode vidéo interlacé explore aussi bien les lignes normales et entre les lignes nor- males, ce qui donne l'apparence de li- gnes pleines a |'écran et non des points. Le clavier est identique a son petit frére mais comporte aussi un pavé numérique, Commercialisé au prix de 3000 §, les interventions sur le SOS 1.3 et les utilitaires ont pour but de supporter les changements matériels qui sont intervenus sur la carte élec- tronique et les ports des périphéri- ques installés a l'arriére de l'appareil. Apple Serve III est un systéme d'in- formation électronique comparable a un service de courrier par ordinateur qui permet de recevoir un bulletin d'informations afin d'échanger des in- formations matérielles et logicielles, une lettre électronique émise par Ap- ple et des remises a jour quotidiennes sur les logiciels. UN PACK DE MULTI- DISQUETTES POUR LA SAUVEGARDE Un sous-ensemble de sauvegarde magnétique est commercialisé par la société Azur Technology. Le 1200 Vista utilise un pack de plu- sieurs disquettes de 5 1/4 pouces qui offre une capacité de 6 Moctets formatés. Cette unité de stockage utilise un contréleur de disquettes traditionnel permettant une com- patibilité totale sous CP/M, DOS et Pascal et offre layantage d'un accés aléatoire. Disponible pour Apple et IBM-PC au prix de 17500 F HT. 16 GOLDEN N° 3, MARS 1984 IMPRIMANTE MT 80 : POUR MOINS DE 4000 FRANCS*, VOUS FAITES D’ELLE CE QUE VOUS VOULEZ. Varrivée de la MT 80 sur le marché réjouira deux sortes d'utilisateurs de micro-ordinateurs. Les premiers vont décou- vrir qu’ils auraient tort de se passer d'une imprimante, et a fortiori d'une Mannesmann. Les seconds vont découvrir qu’ils auraient tort d'investir plus de 4000 francs dans une imprimante. La MT80 est si simple qu’elle s‘adresse en effet aussi bien aux non- techniciens qu’aux spécialistes. Sa technologie est trés avancée, en par- ticulier le concept de la téte a marteaux flottants sur coussin magnétique. Que ces mots ne vous effarouchent pas : des tests impitoyables lui accordent une fiabilité exceptionnelle. Et tenez-Vous bien : son entretien est carrément nul. La MT80 est silencieuse. Elle peut devenir trés, trés silencieuse, par adjonction du kit d‘insonorisation exclusif Mannesmann Tally. Vitesse: 80PS._ Et pour finir de vous surprendre, I’écriture hae Beda 7 os dela MT 80 est superbe. Loin, loin dustyle impression : Bi-directionnelle. “télex”. Trés proche du style “traitement Nombreuses fonctions programmables. de texte”. Lettres accentuées. Graphisme : en standard. Résumé : La petite MT 80 répond a vos Nbre de copies :| original +3. désirs les plus secrets. Interface : paralléle (STD) et série (option) Option : kit d'insonorisation. * Prix unitaire H.T. au 1.12,83 : 3950 F. MANNESMANN TALLY Mannesmann Tally fait bien les choses. i hat 8-12, av. de la Liberté, 92000 Nanterre. Tél. : (I) 729.14.14. Télex : 614.965. BENJAMIN SOUS UN POMMIER T hen Ane annnierante lar nile oi Lun des concurrents les plus sérieux aux Etats-Unis en matiére de machi- ne compatible s'appelle Franklin car ila pris dix pour cent du marché de la pomme malgré les quatre procés que la société californienne a tentés. Ayant perdu les trois premiers, elle a réussi a gagner le dernier et récupérer ainsi 2,5 millions de dollars. Ceci n‘empé- che pas Franklin de continuer a vivre et vouloir se développer encore plus. Son ordinateur ACE 1200 remporte un succés Outre-Atlantique car il ren- ferme en standard ce que d'autres of- frent en option. Dans sa version de base, ACE 1200 comprend un micro- processeur qui le rend compatible avec tous les logiciels Apple. En effet, le 6502 constitue le coeur du systéme. De plus, sans débourser d'argent sup- plémentaire, la machine intégre 64 Koctets de mémoire vive, un lecteur de disquette de 140 Koctets avec son contréleur, une carte 80 colonnes, ‘y une interface série et paralléle et une carte d’extension supplémentaire comprenant un microprocesseur Z-80 et 64 Koctets de mémoire vive supplé- mentaire, ce qui le rend compatible avec les appareils écrits sous CP/M. Le clavier de type professionnel com- porte 72 touches plus un pavé numé- rique et des touches de fonctions ré- servées a l'utilisation de Visicalc. Le ventilateur de 50 W incorporé a la machine vous permet d'utiliser les huit supports d'extension de la ma- chine sans risque d'échauffement. Sur I'écran, 24 lignes de 40 ou 80 ca- ractéres s'affichent a l'écran. La réso- lution graphique de 40x48 points comporte 16 couleurs. En haute réso- lution, elle est comparable a l'Apple II: 280x192 avec 6 couleurs. Pour V'instant, ACE 1200 n'est vendu qu’aux Etats-Unis mais une société en cours de négociation pour le commer- cialiser en France si le marché le per- met. Franklin Computer Corp, 2138 Route 38, Cherry Hill, NJ 08002, USA Ae Shaan anne vem soem snscinae a = Facieetae ler an MEMSOFT SA est le créateur du syst8me d'exploitation MEM/DOS Plus de 170 logiciels de gestion spécialisés ont été développés sous MEM/DOS Documentation chez votre revendeur MEMSOFT:. 3, RUE MEYERBEER 06000 NICE - FRANCE —— EER ett ES SST iheemrere omni COMMENT FONT-ILS POUR PROGRAMMER EN BASIC ? APPRENEZ APROGRAMMER “PRO” GOLDEN N° 3, MARS 1984 Tous les fabricants et revendeurs de jeux et jouets, en un mot tout de ce qui fait l’émerveillement de nos petits a une certaine époque de l'année, étaient réunis au Parc des Expositions de Villepinte prés de Paris, du 14 au 21 janvier. Outre les traditionnels pe- luches, poupées, landeaux et jeux de construction en bois, métal ou plasti- que, quelques nouveautés dans le do- maine de I’électronique ont fait leur premiére apparition. Ainsi, le micro- ordinateur Adam de CBS Electronics, des logiciels ludiques pour Mattel, des mini micro-ordinateurs chez Nathan et des orgues 4 mémoire morte inter- changeable chez Casio étaient les principaux centres d’intérét de ce sa- lon pour les adeptes inconditionnels de I'informatique. Adam, la chaine informatisée ‘Tous les connaisseurs I'attendaient de- puis six mois. Adam dans sa version de base comporte trois éléments: le cla- vier QWERTY, l'unité centrale avec 80 Koctets de mémoire vive plus une uni- té de lecture de cassette, et une impri- mante 4 marguerite. Cet ensemble existe sous une seconde version qui se connecte a la console de jeux Colleco, ce qui permet de profiter de tous les lo- giciels et de la mémoire vive de 16 Koctets de l'appareil. Le clavier de type professionnel intégre 75 touches dont 6 servent a «dialoguer» avec l'ordina- teur, 10 sont réservées 4 des comman- des et 5 pour le déplacement du cur- LE SALON DU JOUET SE COMPLIQUE seur. Le pavé numérique séparé cor- respond en fait aux manettes de con- tréle de la console. Larchitecture de l'unité centrale renferme un micro- processeur Z-80 et 80 Koctets de mé- moire vive extensible 4 144 Ko. Adam, pour sa mémoire de masse, comporte un lecteur de cassettes (deux en op- tion) dont les informations sont lues et conservées sous forme digitale. Cha- que disquette compte environ 250 pa- ges de texte. Limprimante a margue- rite frappe 10 caractéres par seconde en bi-directionnel. La version de base cofite environ 8000 F HT avec, en ver- sion de base, trois programmes dont un langage Basic, une cassette de jeux et un traitement de texte, Adam peut recevoir des extensions telles qu'un modem, une interface RS 232, de la mémoire ‘supplémentaire, un lecteur supplémentaire de disquette... Certains programmes pourront étre ultérieure- ment écrits en Applesoft grace a des ac- cords conclus avec Apple, ce qui per- mettra leur exploitation sur Apple IL. Nathan Electronics Ordimini est un jeu qui parle et qui guide l'enfant pour l'apprentissage de la lecture, de l’écriture, du calcul, de la musique, etc., a travers 20 tableaux posés sur un «pupitre sensitif» associé Aune synthése de parole. Prévu pour des enfants agés de cing ans et plus, lappareil cofite entre 500 et 700 F. Super Mega 10000 tient dans la main main et pose au moyen de son écran Acristaux liquides, des questions sur Yart, la géographie, l'histoire, la litté- rature... correspondant au contenu d'une encyclopédie. Dédié a des en- fants Agés de plus de 8 ans, Super Mega 10000 est commercialisé entre 215 et 315 F. Casio et des claviers a mémoire Casio est décidément toujours associé a la notion d'innovation qui, en 1984, prend la forme de cartouches de mé- moire morte contenant une quinzaine de titres musicaux et qui se branchent sur 2 types d’orgues récents: PT-50 et MT-800. Chaque mémoire est accom- pagnée des partitions correspondan- tes. Avec le modéle PT-50, la seule cho- se a faire est d'appuyer sur la comman- de «One Key Play» en suivant le ryth- me. Si vous le perdez en jouant, l'ac- compagnement s'arréte et attend que vous repreniez la mélodie. Ainsi, 8 so- norités, 16 rythmes, auto-accompa- gnement, mémoire vive adaptable se- ront sous vos ordres pour 1579F TTC. Le MT-800, aprés le choix d'une mélodie enregistrée dans la mémoire morte, indique sur ses diodes lumi- neuses la touche a jouer et la durée de chaque note. En cas d’erreur, l'accom- pagnement attend que vous jouiez la bonne note. Accord a 1 touche, mé- moire manuelle, 12 sonorités, 12 ryth- mes, 2 haut-parleurs constituent quelques-unes des quelques caracté- ristiques de ce modéle commercialisé 4 3995F TTC. Parmi les grands absents de ce sa- Jon, il faut noter d'une part Atari dont les difficultés économiques risquent de provoquer une surprise dans le cercle des constructeurs de consoles de jeux et d’autre part, Texas Instru- ments quia disparu du marché de la micro-informatique a bas prix. GOLDEN N° 3, MARS 1984 20 MEMOIRE NOUVEAU STYLE CHEZ SINCLAIR Sinclair innove dans le domaine du stockage des informations. Cette so- ciété propose en effet pour son micro- ordinateur Spectrum (vendu a plus de 700000 exemplaires dans le monde), un nouveau module de mémoire trés compact: le «Microdrive». Il s'agit d'une unité de trés petites dimensions qui, daprés son constructeur, devrait diviser par quatre le cout du stockage pour l'utilisateur d’ordinateur domes- tique par rapport aux lecteurs de dis- quettes conventionnels. Le Micro- drive est vendu 80 livres en Grande Bretagne et est disponible sur le mar- ché frangais depuis le mois de janvier 1984. Il s'agit d'un lecteur de bande sans fin (contenue dans une minuscule cassette} qui est construit autour d'un circuit intégré spécialement dévelop- pé par Sinclair et réalisé par la société Ferranti La capacité de stockage est de 85 K, chaque cassette peut ainsi contenir une cinquantaine de dossiers qu'il est possible d’identifier individuelle- ment, de trier automatiquement, de supprimer ou de présenter dans un ordre alphabétique. Le temps d'accés est de Vordre de | 3,5 secondes pour un programme de 48 K par exemple. Ces nouvelles unités de stockage d'informations sont contrdlées par un | interface (ZX 1) qui permet de relier jusqu'a huit lecteurs Microdrive, ce qui confére au Spectrum une capacité | totale de mémoire de 680 K. Cet in- terface inclut également un interface RS 232 permettant au Spectrum d'étre relié 4 d'autres ordinateurs et périphériques ainsi qu'un réseau lo- cal pouvant relier jusqu’a 64 postes de travail, ce qui est particuliérement in- téressant pour les applications péda- gogiques. Grace a Lisa” M.C.S 7. rue Dante yous propose le Lisa d’Apple, ka premigre machine d'une now velle génération d’ordinateurs personnels basés sur une nouvelle Technologic Graphique Souris. Une nouvelle fagon, simple et facile de mettre & la portée de tous l'énorme puissance d'un ordinateur Travailler plus en moins de temps M.C.S vous le vous faisant essayer Lisa démontrera en Pour gagner du temps, venez découvrir Lisa ™ M.C.S. vous fait gagner du temps | La oi il fallait 20 heures, avec un ordina teur personnel classique, M.C.S vous per- mettra cn 20 minutes de com mencer & travailler, grice a Lisa Un temps d'apprentissage done considérablement réduit, et un gain de temps tres important pour votre entreprise au cours d’une démonstration chez M.C.S. - 7, rue Dante - NICE - Tél. (93) 96.50.55 GOLDEN N® 3, MARS 1984 Bit iat ; A ‘alt Tél. 955 44 63 . i an 13, RUE DUC,75018 PARIS N° 4 ——— NOUVEAU Feuille de calcul Francaise Parenthése? MAGICALC va la mettre a MAGICALC votre place; vous ne vous souvenez plus de la derniére case & reproduire ? MAGICALC est un logiciel Avancé de Allez-y directement avec les touches type Visicalc congu par ARTSCI, I) fléchées. fonctionne sur Apple II+ et Apple Ile et dispose de toutes les commandes de COMPLET Visicalc, évitant ainsi un apprentissage nouveau. Quelques unes des nombreuses MAGICALC, le CALC le plus améliorations apportées par MAGICALC professionnel et le plus simple a sont les colonnes a largeur utiliser d’Apple va déclencher des coups indépendante, les colonnes invisibles, de foudre : la possibilité d‘attribuer certaines FRANCAIS caractéristiques: la protection de car maintenant, ! MAGICALC est en l'information qui permet de faire des FRANCAIS, son MANUEL, bien modéles de saisies. MAGICALC est sOr, MAIS AUSSI SES MESSAGES SUR tellement "sympa" qu’‘il vous offre le L’ECRAN. cnoix de l’extension mémoire (jusqu’a 512K !) et l’utilisation des cartes FACILE vidéo 80 colonnes. rsh Vraiment, MAGICALC est le CALC le Facile & apprendre et a utiliser, Plus agréable a utiliser et, en plus, MAGICALC vous ae par ses menus et vous donne tout ce que vous n’avez pas ses messages écrits en clair, ou ‘ ir * plutot, en Francais ! 11 a une grande os¢ demander mais toujours voulu avoir ! Qualité qui est de tout pardonner ou Enfin, MAGICALC est d‘un coat tres presque: vous avez oublié la derniére abordable, ACCELERATEUR II : Nouveau. DIGISECTOR : MICROBUF FER II/II+ Fait tourner 4 fois plus vite tout i Dithertizer en programmes de l’Apple, Utilisation neue ans esgcous plus Carte interface imprimante & trés simple, carte trés puissante. précis. En plus, Super Scan et mémoire tampon de 32/64 Ko : prend Micro-processeur 6502 C + 64 K Ram l'information rapidement a Picture Scan, logiciels ultra-rapide, d’application en option pour Vordinateur et l’envoie 2 DITHERTIZER : digisector, permettent de manipuler l’imprimante, permet d eee is les images produites : adoucir, votre ordinateur parse per jal Introduisez des images dans l’Apple faire des négatifs, colorer, que votre imprimante travaille. avec votre caméra Vidéo en 1/60 de gesciner des contours, ‘endre une MICROBUFFER a en plus des secondes par nuance de gris. partie ou imprimer un détail. graphismes de haute qualité. bibliotheque Apple des livres utiles pour concevoir Vos propres neegrammnies sur Apple Ecrivons un programme pour Apple Pour vous amuser en apprenant la programmation sur un micro ordinateur qui semble doté de pouvoirs magiques. Vous apprendrez & lui donner des ordres en BASIC et, toutes sortes d’instructions, Vous pourrez vous en servir pour dessiner. Vous le comprendrez et vous saurez le faire fonctionner en ouvrant ce livre. 100544 99,00 F Un livre pour tous ceux qui veulent connaitre l'APPLE et s’en faire un ami. 33 lecons pour apprendre a programmer en BASIC, chaque legon est illustrée de commentaires, d’explications, de programmes et d’exercices complémentaires. 100542 129,00 F Le Logo sur Apple Un livre pour faire l’apprentissage de LOGO, un moyen d’expression trés puissant. D’une facon trés vivante, ce livre explique les étapes A suivre pour concevoir et réaliser toutes sortes de projets... a partir de la tortue LOGO, ce célébre petit animal cybernétique qui se déplace sur I’écran en laissant une trace derriére lui. 10543 129,00 F Jeux vidéo, jeux de demain CEDIC/NATHAN/ LEP Les jeux vidéo et les jeux sur ordinateurs envahissent notre environnement. Pour se retrouver dans la jungle des envahisseurs, simulateurs de vol, football, joyeux voraces et autres aventures... pour mieux les comprendre et mieux les exploiter... voici des informations sur leur impact, des conseils sur la maniére de les utiliser, et un banc d’essai des conso- les actuelles. 1C0521 photos Bernard Neumeister BERNARD NEUMEISTER QUAND L’ORDINATEUR S’(APPREND A LECOLE Aujourd’hui, les jeunes se passionnent pour I'informatique. Méme a I'école. Depuis six ans, cette discipline est intégrée au programme de l'école américaine de Saint-Cloud. A lécole américai- ne de Saint-Cloud, des enfants de tou- tes nationalités «pia- notent» dés l’age de 7 ans sur des cla- viers d’ordinateurs. Ces machines élec- troniques les aident a apprendre le cal- cul, la ire, les sciences naturel- les..., et quelques notions du langage Basic. Dans les clas- ses supérieures, les éléves approfondis- sent leurs connais- sances comme dans un collége francais mais étudient en plus, d'autres langa- ges de programma- A lécole américaine de Saint-Cloud, des enfants de toutes nationalités mani- pulent l’ordinateur dés les cours élémentaires. langage et appren- nent également le Pascal, le Forth mais surtout toute la base indispensable a une bonne programma- tion afin qu'elle de- vienne structurée, Pour les mathémati- ques, ces profes- seurs utilisent les micro-ordinateurs pour les démonstra- tions en trigonomé- trie et en géomé- trie plane afin que certains étudiants €prouvant des diffi- cultés 4 compren- dre les concepts de cette science, puis- sent les acquérir pas a pas. Ensuite, les tion comme Forth et Pascal. A 15 ans, certains étudiants passionnés par |'informatique, créent déja des programmes éducatifs pour lécole ou méme les vendent a des socié- tés de logiciels. Parmi tous ces enfants, 50 % des élé- ves sont Américains et le reste de toutes les nationalités : Suédoise, Norvégienne, Arabe, Japonaise, Espagnole, Ira- nienne... Leurs parents font générale- ment partie de la haute société. Car il faut préciser qu'une année scolaire cofite la bagatelle de 29000 4 35000 F par an. Bien que cet établissement d'avant- garde regroupe des enfants dont les pa- rents sont d'une catégorie sociale privi- GOLDEN N° 3, MARS 1984 légiée, la France devrait suivre cet exemple et intégrer l'informatique dans son systéme éducatif, peut-étre méme dés la maternelle, si elle ne veut pas prendre de retard par rapport a d’autres pays. Linformatique et les mathématiques Bill Schaubel et Don Cuscia sont deux professeurs de mathématiques. Pen- dant leurs cours, ils enseignent aussi la programmation sur des micro-ordina- teurs a des éléves de classes primaires et secondaires. Les premiers étudient uni- quement le langage Basic, les autres améliorent leurs connaissances dans ce éléves vérifient quelquefois eux-mémes le résultat a lécran. Linformatique est utilisée dans ces cours comme un outil de démons- tration. Dans certains sujets d’étude, comme la programmation arithmétique qui différe assez du concept propre de Yarithmétique, le résultat final et le plus important, est que la machine permet d’éter la «barriére » qui entoure le con- cept et que l'étudiant a du mal a accep- ter avec les méthodes classiques d'en- seignement. Dans ce sens, l‘ordinateur est un merveilleux outil. II structure la pensée et l'organise de maniére logique et séquentielle, ce qui est trés importarf™ en géométrie par exemple. Bill Schaubel et Don Cuscia n‘ont pas 23 Don Cuscia démontre les concepts mathématiques a l'aide de micro-ordinateurs. encore intégré dans leur enseignement le langage Logo bien qu'il soit entre leurs mains. Cependant, l'année prochaine, il sera intégré dans le programme scolaire dés le secondaire. Dans les cours de pro- grammation, nous précise Don Cuscia, les éléves ont réellement envie d'appren. dre et de comprendre. Beaucoup sont motivés et s'amusent 4 faire des jeux. Beaucoup ont aussi des ordinateurs a la maison. Aux Etats-Unis, les enfants sont ravis d'utiliser l'ordinateur comme un outil parce qu’ils savent tous que dans l'industrie, ils rencontreront cette ma- chine et qu'elle leur sera un de leurs Bill Sefton enseigne les sciences nat. 24 principaux outils de travail. Ils ont éga- lement éliminés l'anxiété qu'ils éprou- vaient pour communiquer avec cet ap- pareil. Ils s'en servent aussi dans d’autres activités que la science informatique. Ils l'utilisent pour le traitement de texte, les applications mathématiques, pour leurs devoirs scolaires. Bill Sefton, professeur de sciences na- turelles, posséde plusieurs disquettes qui lui servent de soutien de cours. Ses éléves sont enthousiasmés par ce! nouvelle méthode d'enseignement Avant l'arrivée de l'informatique, aprés avoir couvert un sujet en classe, si ce professeur donnait un test a un éléve, les résultats étaient peu encourageants. Par contre, grace a l'ordinateur, l’éléve est motivé car les disquettes sont cor gues sous forme de questions auxquel les l’étudiant répond. Lintérét des éléves Les étudiants qui fréquentent !'école américaine de Saint-Cloud sont de tous les niveaux, bon, moyen ou méme mau vais... Certains enfants motivés s'int ressent aux machines pour calculer, dautres pour s‘amuser ou encore pour appliquer leurs connaissances des diffé- rents langages. Certains ne s'en servent pas du tout en dehors des heures dé- diées a l'informatique. Ceux-la ont et auront toujours des problémes de com- préhension. Parmi les huit cents éléves, quelques-uns sortent du lot et dépassent les capacités des enseignants. Bill Schaubel nous dit que si des professeurs n'apprécient pas de voir un éléve meil- Dés leur entrée dans les clagses primare: GOLDEN N° 3, MARS 1984 les enfants se servent d'un ordinateur pour apprendre, s‘amuser ou méme développer des programmes en Basic, Logo... GOLDEN N° 3, MARS 1984 2 leur qu'eux dans un domaine bien défi- ni, dans ce cas, ils'agit du probléme de l'enseignant et non pas de l'éléve. C'est un probléme qui est rencontré dans le monde entier. La bibliothéque posséde aussi des ordinateurs, qui sont libre- ment a la disposition des étudiants (dont un IBM PC et un Apple} de 10 hdu ma- tin 45 h de l'aprés-midi. Des Spectrum sont aussi actuellement en cours d'ins- tallation. Lécole posséde aussi un PDP de Digital Equipment auquel sont ratta- chés cing terminaux. Une machine pour 40 étudiants Une dizaine de micro-ordinateurs Apple ont été achetés depuis 1978, date du lan- cement du programme d’étude sur I'in- formatique. Jim Moriarty, directeur de la Middle School (correspondant au Pri- maire francais} indique qu'il y a six ans, Apple était réellement un des meilleurs ordinateurs sur le marché d’oii la raison de son choix. De plus, le nombre de pro- grammes éducatifs est aujourd’hui assez Golden: Joues-tu souvent avec les ordinateurs? Mat (8 ans}: Oui, et j’apprends les multiplications, les soustractions, les additions et la grammaire. Golden: As-tu un ordinateur a la maison? Nicole (8 ans} : Je n’ai pas d’ordinateur chez moi mais j‘aimerais en avoir un pour lire des histoires et apprendre. Je sais pas si plus tard dans mon travail jaurai un ordinateur. Golden: En combien de temps as-tu appris a te servir d'une machine? Nicole: Ce nest pas trés difficile, quelques minutes pour les comman- des de base et se servir des program- mes. Golden : Est-ce que tes parents pos- Le point de vue des jeunes éléves sédent un ordinateur a la maison et veulent-ils apprendre a jouer avec toi? Un petit gargon : D'abord, je ne joue avec lordinateur. Ma mére veut que japprenne a mn servir mais je ne joue pas avec, Golden: Es-tu un éléve sérieux avec ta machine? Mat: Quelquefois oui, quelquefois non. Mais ma copine est la plupart du temps. Golden: Que feras-tu dans l'avenir avec un ordinateur? Nicole: Je ne sais pas exactement mais je crois que je devrais probable- ment travailler avec l'ordinateur pour mon travail. J'aimerais bien étre une secrétaire et m'en servir peut-étre pour du traitement de texte. 26 important. Le but essentiel de ce direc- teur est d'augmenter le parc de machines bien que certaines soient des dons. Au sujet de Macintosh, les enseignants sont trés intéressés mais préférent atten- dre et voir les logiciels éducatifs qui se- ront créés par cette nouvelle génération d'appareils et les possibilités de liaison avec les Apple II, nous a déclaré Denise Staines, professeur d’anglais. La théorie et la pratique Les enfants, dés le plus jeune age, s‘amusent beaucoup grace a l'informa- tique et appliquent plus facilement leurs connaissances sur un écran que sur une feuille de papier. Pourtant leurs ainés ont un avis quelque peu différent sur la question. Babak Ebrahimian, d'origine iranienne, a quinze ans et tra- vaille depuis quatre années sur les ordi- nateurs. Déja, il programme en Ba: Logo (appris au centre mondial de I'in- formatique) et débute en Pascal. En moyenne, il passe une heure par jour devant son écran malgré son appré- hension vis-a-vis de cette machine la premiére année. Selon Babak, beau- coup d’éléves du secondaire n'appré- jent guére les systémes. Si la théorie est bonne, la pratique lest moins. En cours de mathématiques, les étudiants voient une courbe a l'écran, deux points reliés par une ligne, mais malgré les explica- tions du professeur, cela ne les aide guére, Ceux qui aiment la physique ou les maths, sont excités de voir quelque chose s'afficher a l’écran. C'est a partir de ce moment-la qu'ils commencent a jouer avec les systémes. Si les éléves ne suivent pas toujours les idées de leurs professeurs, ils se rendent bien compte qu'ils trouveront toujours cette machine devant eux et ce concept est bien ancré dans leur téte. Les respon- sables de l'école américaine de Saint- Cloud ont en fait devancé le phénoméne de «ordinateur a l’école dés le plus jeune Age ». Ils en possédent une vingtaine, ce qui, pourtant, ne suffit pas toujours a la demande. Linformatique est devenue en quelques années une matiére a intégrer dans un programme scolaire comme le sont l'anglais, le francais, le dessin... De plus, l'informatique, grace a des logiciels adaptés contribue a l'enseignement des autres matiéres. Il existe des program- mes d'EAO pour les maths, la physique, Yanglais, le francais, le dessin, etc. Cest un nouvel outil qui, contrairement aux méthodes scolaires classiques, motive les éléves, méme les moins doués. Alors profitons-en. ‘ GOLDEN N° 3, MARS 1984 g Appel aux Apple ui veulent tourner sous CP/M et MS-DOS Rendez votre Apple II ou votre Apple//e polyglotte | Il comprendra Lafiacirrasirae d'innombrabl a iels w'il ne pouvait déchiffrer jusqu'ici pour cause if oie L'Appli-Card : une carte unique pour CP/M. Elle ou- vre tout un me ‘applications sous CP-M. Plusieurs milliers ! notamment Wordstar, DBase Il, Supercalc Elle travaille trois fois plus vite grice 4 son micro- processeur Z80-B OMHz et apporte sa propre mémoire vive de 64Ko. En option, une extension mémoire de 64Ko ou 128Ko lui confére un disque ultra-rapide pour le_dévelop- pement ou I'exécution de programme sous DOS 3.3 Elle permet le transfert de fichiers entre CP/M et Ie DOS 3.3. Elle dispose d'un affichage 70 colonnes, mais ac- cepte la plupart des cartes 80 colonnes, notamment la carte Sup'r'term pour I'Apple II + et les cartes 80 colonnes de I'Apple//e. L’ApplinCard est livrée avec le systeme CP/M 2.2., des programmes utilitaires et une documentation com- plete en anglais et en frangais, avec en supplement un manuel francais dapprentissage & CP/M La 88Card : une carte unique pour MS-DOS, Elle trans- forme voure Apple II + ou votre Apple/e en machine 16 bits sous MS-DOS. Elle émule un IBM-PC grace & son micro-processeur 8088 Elle permet, avec un Apple O4Ko, d'adresser 128 Ko de memoire vive, grice aux 64XKo implantes sur la carte A titre dexemples ~ Le MS-Basic dispose ainsi d'une mémoire utilisateur de 62Ko en opposition aux 20Ko maximum proposés par un systéme 8 bits. ~ Supercale offre 67Ko pour ses tableaux lorsqu'un sys- téme 8 bits laisse moins de 30Ko Elle accepte la plupart des cartes 80 colonnes, notam- ment la carte Sup'r'term pour I'Apple Il + et les car- tes 80 colonnes de |'Apple//e La 88Card est livrée avec MS-DOS, le lan - gage de développement MS-Basic et une do- Cumentation complete en anglais. Appli-Card, 88Card : chez votre distributeur agrec Apple, t Feeder Bastide Blanche Dé R.N. 113 - 13127 Vitrolles Tel.(42) 89 31 31 fos mangers ites samt des marques déponten =n Onna JACQUES VALIGNAT LAUTOMOBILE SEDUITE PAR LE MICRO-ORDINATEUR Linformatique prend désormais la route. Révolution, certes, mais aussi continuité technologique et historique. Le phénoméne plonge ses racines dans le passé pour préparer l'avenir. dans l'automobil Lindustrie automobile est en c nomuique, mais c'est aussi un croissance. Car elle exacerbe é la lutte commerciale que se livrent les constructeurs sur le plan mondial. Il ne s'agit plus désormais de s‘appuyer uni quement sur les économies de consom: mation mais, en méme temps de facili ise Eco: ence de nouvelles techaals. gies qui permettront a la technique au tomobile de prendre une nouvelle di- mension et de produire des véhicules qui seront plus éloignés, dans leur con- ception, des automo! actuelles que ne le sont ces derniéres des voitures a che Outre les matériaux nou aux, dont l'impact sera considérable, ce sont essentiellement l'électronique et ‘aux plus particuliérement sa fille ainée I'in. formatique qui se tailleront la part du lion dans les voitures de demain. Il n'est de plus possible én éffet aujourd'ki concevoir un véhicule sans qu'il com porte en son sein un c ordinateurs spécialisés ou non dans des ques. On s‘achemine ainsi olusieurs micro: taches spé vers ce que les ingénieurs appellent fa miligrement «la voiture qui dit papa maman!». Le présent reportage permet de comprendre les raisons de l'adoption ralisée de l'informa de plus en plus g tique automobile, compte tenu des pe santeurs historiques et techniques, et de olutions que l'on tracer les grandes é peut attendre pour l'avenir Est-ce la voiture de demain? On croirait, a la voir sur la chaussée, une Lancia « Delta» ordinaire. Qui soupcon 1, Commande du systéme filaire de multiplexage - 1a. Capteur périphérique du systéme filaire multiplexé - 2. Ensemble de controle des conditions du véhicule - 3. Régulation du moteur - 4, Régulateur de vitesse - 5. Climatisation -6. Commande du systéme de multiplexage a fibres optiques - 6a. Ensemble de porte du syst¢me de multiplexage a fibres optiques - 6b. Ensemble de siége du systé: de multiplexage a fibres optiques - 7. Liaison a CMOS des comodos - 8. Systeme d'information du conducteur - 9. Horlgge centrale - 10. Radio - 11. Alternateur € 28 GOLDEN N 3, MARS 1984 nerait que sa carrosserie dissimule 23 micro-ordinateurs qui commandent a peu prés tout et méme plus: l'injection et l'allumage, la vitesse de croisiére et laffichage «new look» des informations au tableau de bord, le réglage et la mé- morisation de la position des rétrovi- seurs extérieurs et des siéges, la clima- tisation, les clignotants et les essuie- glaces, la radio et le dégivrage, on allait oublier le verrouillage des portes et les léve-glaces que l'on peut appeler de l'ex- térieur. Ce petit chef-d’ceuvre de I'informati- rigé par Motorola Semiconducteurs. «Lintérét de Motorola pour les systé- mes électroniques automobiles a été consécutif a la réglementation passée il y a six ou sept ans par l'administration américaine pour limiter la pollution due aux gaz d’échappement. Seuls des dis- positifs de régulation électronique per- mettaient d’obtenir une réduction de cette pollution sans perte appréciable de rendement», dit un ingénieur du centre de recherche en électronique automo- bile de Milton Keynes en Grande-Breta- gne qui va dorénavant s‘occuper du marché européen. Car Motorola, dont les microprocesseurs ont transformé la Lancia, est aujourd'hui le premier four- nisseur de composants électroniques de l'industrie automobile américaine et au premier chef de General Motors. En l'absence d'une législation anti-pollu- tion, l'Europe a quatre ans de retard, mais Motorola entend bien prendre plus de 25 % d'un marché qui doit tri- pler entre 1982 et 1987. Lintroduction passive des micro-ordi- nateurs a bord allait induire d'autres fonctions, Trés vite, les calculateurs se sont imposés de telle sorte que l'on en trouve sur les modéles francais de haut de gamme depuis trois ans. Au début, ils ne faisaient que signaler au conducteur les phases de conduite anti-6conomi- ques, totaliser un kilométrage ou établir une consommation, On va voir que trés vite, leur influence dans I‘habitacle va s'accroitre, La seconde conséquence tient a la ra- tionalisation des systémes. La Lancia rééquipée par Motorola en fait la dé- monstration : les 500 métres de fils élec- triques qui pré-existaient sur la version standard, ont laissé la place a 65 métres de fils et 10 métres de fibres optiques utilisés comme «digibus » sur lequel les informations sont multiplexées. On gag gne ainsi en poids, en fiabilité et en nombre d'informations a échanger en- GOLDEN N° 3, MARS 1984 Sur la Lancia revue et corrigée par Motorola, on peut dialoguer avec l'informatique de bord de lextérieur du véhicule. La preuve, on déverrouille les portidres et fon abaisse les vitres a distance. tre les calculateurs. A terme, on gagnera aussi sur le cofit lorsque ces équipe- ments se seront banalisés sous |'in- fluence de la trés grande série. Pour l'instant, on y trouve un dernier avan- tage : le diagnostic automatique par or- dinateur. Nul doute que les micropro- cesseurs vont se multiplier dans l'équi- pement automobile. Le fabricant amé ricain affirme que ces puces qui ne coti- tent que 25 F aujourd'hui nen vaudront pas plus de 10 demain. On peut estimer que la clientéle européenne sautera le Contre 500 m de fils dans un véhicule classique, 75 m seulement de fils et de fibres optiques selon une disposition en H trés significative de la présence du cablage multiplexé. pas dés lors que le surcoiit de l'informa- tique ne dépassera pas 600 ou 700 F. Cest pour bientét. Les racines du virage informatique Cependant, l'informatique n’est pas une génération spontanée. Si elle s'impose de plus en plus fortement désormais, c'est qu'elle arrive a point nommé pour résoudre avec plus de précision des pro- blémes qui n‘avaient trouvé que des so- lutions partielles, complexes, ou oné- reuses avec la mécanique puis l’électri- cité, Linformatique automobile s'inscrit donc parfaitement, comme nous allons le voir, dans une continuité technologi- que et historique. Les «Caravelle » atterrissaient sans in- tervention de l'équipage, en médecine, les prothéses se connectaient a l'influx nerveux, l'ordinateur pilotait déja les centrales nucléaires, mais l'automobile et la machine-outil ignoraient encore les fonctions électroniques. Cette référence s'est avérée trés an- cienne dans ces deux industries parallé- les, aux mains des mécaniciens. Faut-il rappeler combien I'électricité a mis de temps a s‘imposer dans l’automobile: le moteur a essence propulsait de longue date les véhicules mais les lanternes re: taient alimentées au pétrole et l'avertis- seur demeurait une poire a main. De tous temps, mécaniciens et hydrauli- ciens se sont méfiés de l’électricité qu’ils connaissent mal parce qu'elle ne fait pas appel aux mémes concepts physiques ni aux mémes mesures. Ce nest donc que progressivement quelle est entrée a bord de la voiture 29 pour des fonctions annexes auxquelles le moteur thermique ne pouvait guére prétendre: les phares, les essuie-glaces, Yavertisseur, le démarreur, les pompes, ventilateurs, climatiseurs, léve-vitres... Puis elle a fait son apparition en force au tableau de bord et c'était les prémices de lélectronique avec les capteurs d'infor- mation, notamment avec les comptes- tours. Enfin, l'électronique ouvrait sa premiére bréche dans la chasse gardée des mécaniciens: le moteur. C’était il y aun peu plus de quinze ans, I'injection électronique. Et la, deux phénoménes sont apparus. Primo, les mécaniciens et thermody- namiciens se rendirent compte a cette occasion, combien leur travail était jus- qu‘ici empirique. Linjection électroni- que impliquait en effet une connais- sance trés fine des processus internes du moteur, ce qui n‘était pas le cas. Il fal- lut donc reprendre les études. Et, al'ave- nir, ilen sera de méme partout ot I’élec- tronique interviendra. Second effet induit : le garagiste, mé- aber a Asa canicien lui aussi, reste désarmé devant la voiture «la plus électronisée de l'épo- que», la DS de Citroén dont les posses- seurs apprennent a leurs dépens le cout de la maintenance. Larrivée de l'autora- dio, auquel le garagiste n‘entend rien, suscite une nouvelle profession : répara- teur d'autoradio, laquelle aujourd'hui répare aussi des micro-ordinateurs ou se spécialise dans I’électricité auto selon les cas. Il faut dire ici un mot de cet auto- radio, Nul mystére en apparence depuis que tout un chacun posséde a domicile un transistor. La réalité est tout autre. Il existe une spécificité profonde de la radio automobile et depuis quelques années de toutes les télécommunica- tions routiéres (C.B., téléphone, téléco- pie, liaisons véhicules-infrastructure). Rien a voir, en effet, avec l'aviation ot les composants sont bien entendu for- midablement performants, mais a quel prix et pour quelle série. Le simple potentiométre d'un autoradio s'appuie sur un cahier des charges draconien, sans commune mesure avec celui d'une chaine Hi-Fi, fit-elle la meilleure, et pour une série de production trés grande. Ces raisons expliquent aussi pourquoi l'électronique a mis autant de temps a percer dans l'automobile. Tout ce que nous voyons apparaitre aujourd‘hui a bord des tout derniers véhicules, était déja en gestation il y a dix ans. La revue «Science, progrés, découverte» de janvier 1971 consacrait déja un trés long article au freinage élec- tronique. Depuis, bien des nouveautés sont intervenues, d'autres sont encore a venir, qui vont accélérer le cours de iY évolution. Mais pour tous ces change- as PU i oe eas Cree anes ments, il fallait une philosophie. Cette philosophie est maintenant par- faitement établie. On distingue |'électro- nique de signal, celle qui porte |'infor- mation, de l'électronique de puissance, celle qui agit sur les effecteurs. Uhistoire du régulateur de vitesse Pour comprendre cette philosophie, il faut voir comment elle a évolué au cours du temps. Prenons l'exemple d'un régulateur de vitesse. C'est un disposi- tif trés ancien que l'on retrouve déja dans la locomotion a vapeur. Dans une Lors de la mise au point du vghicule Eve, les chercheurs du département scientifi- que de Renault se sont servis d'un micro-ordinateur Apple pour enregistrer les réac- tions des conducteurs face a différentes situations routiéres simulées sur un écran. 30 premiére étape, ce régulateur était pure- ment mécanique: deux masses, pen- dues au bout de bras articulés, tour- naient. La force centrifuge les faisait s‘écarter et ce faisant, elles tiraient un dispositif quelconque. Ces masselottes faisaient donc office tout a la fois de cap- teur de vitesse, de transmetteur et de calculateur, la loi qui présidait a la mar- che du mécanisme étant simplement celle de la force centrifuge. Cependant, ce premier automatisme était limité en performance (temps de réponse} et figé une fois pour toute. Apparut ensuite |'électrotechnique qui donna la dynamo-tachymétrie : sur Yarbre du moteur, une dynamo donnait tout a la fois la vitesse (l'information était fournie en mesurant le courant produit) et l’énergie suffisamment mus- clée pour une commande a l'autre bout. Les automatismes actuels s'appuient sur la spécialisation. La prise d'informa- tion est assurée par un capteur qui n'a pas d'autre fonction que celle de pren- dre la mesure utile et non l’énergie de hover grrevanierinetv vrei h@ynerr@ perrnsh: haar commande. I] la traite pour qu'elle soit transportée sous forme d'un signal élec- trique trés faible, par exemple vers un calculateur ou le tableau de bord. Puis elle est amplifiée avant d'agir sur la commande. On a donc décomposé tou- tes les fonctions. Cette évolution n'est pas propre a l‘automobile. Lavénement de la direction assistée On peut aussi prendre exemple de la direction assistée: on mesure l'effort accompli par le conducteur au moyen d'un capteur de couple sur l'arbre du volant. La loi de calcul corrige cette valeur en fonction de la vitesse du véhi- cule. On mixe ces deux informations, on transporte ensuite l'information aprés avoir généré la loi de commande, jus- qu‘a un amplificateur qui attaque un moteur électrique ou un systéme hy- draulique. Méme principe pour les commandes d'amortisseurs actifs sur lesquelles tous les constructeurs travail- lent aujourd'hui a perdre haleine. II s'agit en effet de produire un confort a la demande en fonction d'une charge, pour commander un taux d’amortisse- ment variable selon la roue: il s'agit d'un probléme d'une immense complexité, dont les réponses varient selon que l'on travaille sur les masses suspendues ou non suspendues. Les constructeurs af- firment que |'électronique saura aller jusqu'au bout du cahier des charges le plus difficile. Mais c’est le coat qui tran- GOLDEN N° 3, MARS 1984 «On sait le faire », Renault donne peu d'informations sur ses recherches. Ce document exceptionnel constitue la preuve que la firme francaise maitrise la technologie des écrans couleurs a cristaux liquides (ici dans une cabine de simulateur). chera en dernier ressort : combien les au- tumubilistes sents disposes a luvestir dans une amélioration de leur confort? La réaction des automobilistes a l'électronique est en effet l'une des «donnes » majeures de cet enjeu indus- triel. Comme la profession, la clientéle est plutét casaniére. Le conducteur est-il prét a se laisser relativemegt dépossé- der de sa conduite et a se laisser com- mander par la machine? La genése du freinage électronique Considérons enfin le cas du freinage électronique. On sait que nombre d'ac- cident proviennent du blocage des roues, I] s'‘agit de comparer la vitesse de rotation de la roue et la vitesse longitu- dinale du véhicule. Lorsque la roue me- nace de bloquer, I'électronique desser- re |'étau du frein par petits a-coups im- perceptibles de quelques fractions de seconde. On perd infiniment peu en freinage et surtout, on débloque ainsi la roue. Mais, psychologiquement, le con- ducteur est-il d'accord pour faire con- fiance a |’électronique : et si elle tombe en panne? Il est vrai que l'utilisation des techniques nouvelles ouvre des possibi- GOLDEN N* 3, MARS 1984 lités intéressantes. C’est notamment le cas du dlagnustique liformiatise ; plus il y aura d' électronique sous le capot, plus il sera facile de détecter I'origine des pannes. De tels systémes ont déja fait la preuve de leurs avantages. Ca n'est peut-étre pas du goiit des garagistes. On branche deux ou trois fils, et le micro-ordinateur passe en revue l'en- semble des systémes. On peut y com- pris en attendre qu'il prévienne de la défection prochaine de tel ou tel systéme. I] suffit ensuite de retirer un module (boitier) et d'en enficher un autre a la place. On se demande méme dans quelle mesure des logiciels de dépannage ne seront pas vendus dans le commerce pour un diagnostique a domicile. Si cette révision déchirante de la maintenance automobile intéresse au plus haut point l'industrie (les boitiers ne seront jamais bon marché et ne pour- ront pas étre réparés}, elle désenchante les garagistes. D’autant que selon une évolution propre 4 |'électronique, les pannes seront de moins en moins nom- breuses et de plus en plus cotiteuses. Puisque le cété industriel a été men- tionné ici, il faut cependant ouvrir une parenthése. Les équipementiers fran- cais donnent des craintes a l'industrie automobile. Ms peuvent ouivre l'évolu- tion si elle reste assez lente. Exemple type: la pendule de bord; d'un seul coup, tous les mécanismes horlogers ont cédé la place au quartz. Puis, aprés un répit, l'an dernier, toutes les montres ont recu un affichage digital. Mais il ne s‘agissait que d'un seul équipement. S'il faut tout bouleverser au rythme de 30 % par an, ils ne suivront pas. En revanche, l’équipementier allemand Bosch, qui semble peu intéressé par ce qui se passe sur le tableau de bord tra- ditionnel ou évolutif, développe de nou- veaux concepts et s'avance sur des cré- neaux du futur tels que la navigation dont on parlera plus loin. La grande aventure de l'informatique automobile Ces quelques exemples font clairement ressortir les orientations technologiques dans lesquelles l'informatique est capa- ble d'apporter de nouvelles solutions a des problémes connus de longue date. Mais ce ne sera pas la seule utilisation de cette nouvelle discipline dans le do- maine de l'automobile. II ne faut pas se contenter d'utiliser l'ordinateur pour 31 adapter ou affiner les techniques du passé, elle doit aussi faire effectuer un bond en avant vers de nouvelles utilisa- tions. Cest ainsi que, par exemple, l'année 1983 restera dans les annales pour l'ap- parition de la voiture qui parle. A quel- ques jotirrs d'intervalle, Renault avec la R11 puis Peugeot {turbo-injection 505) ont présenté des véhicules bavards. Ca nest que l'aspect saillant de l'iceberg électronique (ces voitures sont évidem- ment dotées d'un ordinateur de bord). Mais ca compte beaucoup. De plus en plus, dans les salons de l'auto, les clients délaissent les ces pour le con- fort, I'habitabilité, les sensations. II sera intéressant de connaitre les réactions des conducteurs «new look» a ces voix synthétiques qui leurs enjoignent de boucler leur ceinture, de s'arréter aussi- t6t pour cause de fuite d'huite, ou de ra- lentir. La parole synthétique, bien qu’a ses débuts, et sans que l'on puisse garantir qu'elle persistera et se généralisera a bord, n'est cependant pas un gadget. Elle constitue le premier acte de l'aven- ture de l'automobile intelligente dans la- quelle le dialogue homme-machine est dautant plus important que le conduc- teur ne pilotera plus directement son véhicule, mais donnera des ordres a Yordinateur-pilote. La parole synthéti- que reléve donc de la transmission de l'information. Et c’est d’autant plus im- portant que la recherche sur les ta- bleaux de bord piétine temporairement. Les premiers affichages a cristaux liqui- des dont celui de l'américaine Motorola {sur une Lancia d’essai), sont loin de convaincre.Pense-t-on que le conduc- teur, dont le Fegard est mobilisé dehors, a le temps de déchiffrer un texte écrit en noir sur fond gris? La vitesse mise a part {son affichage est légalement obliga- toire), tous les autres paramétres vont disparaitre du tableau de bord et ne viendront s‘afficher que les informa- tions pertinentes, parfois reprises audi- tivement, éventuellement sous une for- me graphique et en couleurs. Mais de tels écrans (qui excluent pratiquement le tube cathodique pour cause de cotit et de fragilité), s'ils sappuient sur des tech- nologies maintenant bien connues (cris- taux liquides) sont encore du type «télé- com» (page texte} et de ce fait pas trés jolis ou mal contrastés. On peut imagi- ner sans risque que le futur verra des écrans interactifs: il suffira de toucher Yendroit voulu sur l’écran pour faire apparaitre certaines données, voire 32 pour générer certaines fonctions. Lun des grands problémes de I'électronique de commande tient en effet a l’ergono- mie de la conduite. Dans quelle situa- tion le conducteur sera-t-il plus a l'aise et conduira-t-il en sécurité? Car si l'in- formatique le soulage de bien des ta- ches, elle lui offre des possibilités nou- velles qui augmentent les charges de travail, mine de rien. Soulagement, par exemple, la possibi- lité bientét offerte d'une boite de vitesse en mode sélectif: on pourra choisir un pilotage sportif, économique ou un changement de vitesse automatique. Mais, en contrepartie, de nouveaux ins- truments viennent a bord, nous allons en citer deux. Vers la navigation routiére automatique Le radiotéléphone est aujourd'hui exceptionnel. II sera, sans doute, de- main aussi banal que son homologue a domicile. Néanmoins, il sollicite l'atten- tion du conducteur ; de méme tout sys- téme de navigation. Pour des raisons différentes, Allemagne de l'Ouest et le Japon travaillent beaucoup ce dernier sujet. Le Japon pour des raisons d'ur- gence et de simplicité : les rues sont qua- drillées a angle droit (simplicité} mais les batisses sont difficiles 4 trouver car nu- mérotées dans l'ordre de leur édification et non longitudinalement comme en Europe. Il suffit donc d'introduire une cassette dans un lecteur pour se repérer sur un plan affiché a bord. En Allemagne, c'est la voie d’avenir suivie par Bosch-Blaupunk. Premier systéme, ARI (qui vient d’étre vendu a New York): le radioguidage (fagon FIP en plus exact} coupe automatiquement la musique 4 la radio. Plus sophitiqué, le systéme ALI, implanté sur une auto- route trés dangereuse entre Hanovre et Hambourg, modifie automatiquement les panneaux qui fixent la vitesse re- commandée voie par voie. Il s'agit de boucles électromagnétiques noyées dans la chaussée, reliées 4 un ordinateur central. On peut alors, sur un véhicule équipé d'un affichage idoine, taper sur un clavier le code des villes de départ et de destination. Lappareil récepteur dia- logue avec l ordinateur central a chaque boucle, et indique au conducteur le che- min 4 suivre. Un tel dispositif est irréa- lisable en ville. Aussi existe-t-il un troisiéme systéme, prototype, EVA, qui fonctionne avec dis- crétion & Hildesheim, 02 se trouve le siége de la société. Le constructeur ne tient pas a révéler ses secrets, mais EVA vous guide en ville a la voix et sur l'écran. Vous tapez les codes de votre parcours, et l'appareil vous dirige et vous dévie si le trajet est encombré. Le nouveau dialogue «conducteur-véhicule » Sila voiture qui se dirige seule n'est pas pour demain (probléme insoluble de lhomogénéité du parc}, vous admettrez cependant que nous vivons une notable transformation des rapports entre l'au- tomobile et son propriétaire. Létape sui- vante, sur laquelle les constructeurs biichent beaucoup, c'est la reconnais- sance de la parole par le véhicule. Signa- lons que des voitures pour handicapés circulent déja en France avec des fonc- tions de ce type pour des actions mineu- res {essuie-glaces...) et que de tels procé- dés sont en cours d’évaluation sur avions militaires. Comme il est impen- sable de faire chausser un micro et des écouteurs a un automobiliste, il faudra attendre que cette technologie se soit profondément sophistiquée. Moyen- nant quoi, puisqu’il n’existe pas deux voix semblables, l’automobiliste n’aura plus besoin de clefs pour ouvrir une portiére. Le véhicule deviendra, assure- t-on, inviolable dés lors qu'il répondra a la voix de son maitre. Dans ce festival de technologies qui montent a l'assaut de la voiture du futur, deux constructeurs se font remarquer. General Motors aux USA a présenté voici bientét deux ans sa version du transport individuel de demain. Peu de choses a en dire si ce n'est la présence d'une antenne de réception de satellites pour la navigation. Plus réaliste est la NRV-II de la japonaise Nissan, véritable laboratoire sur roues. La NRV-II com- porte un radar (24 GHz) qui avertit de la proximité d'un véhicule en fonction de la vitesse et de l'état de la chaussée. La NRV-II sait aussi lancer les essuie-glaces a la moindre trace d'eau sur le pare- brise, passer en code dés que ses cellu- les photoélectriques signalent un véhi- cule en face, réveiller son conducteur Jorsqu'il s‘assoupit (il y a de quoi sur une telle voiture} et lui indiquer la route sur un écran cathodique avec l'aide d'un disque floppy. La NRV-II réagit encore a la voix de son conducteur grace a un micro situé au volant. Représente-t-elle une vitrine de tout ce que l'industrie ja- ponaise sait faire, ot la maquette de fai- sabilité de la voiture de monsieur tout le monde d'ici cing ans? Ou les deux? Qui peut le dire, tout va tellement vite. @ GOLDEN N° 3, MARS 1984 UN ENORME AVANTAGE... GARDEZ TOUT EN MEMOIRE EILLE UR.. D . ED VOTRE APPLE Indispensable en micro informatique WEE cappic| le disque dur multiplie les performances de votre ordinateur par * Une trés grande capacité de mémoire (de 5 & 20 000 000 d’octets) * Une rapidité d'accés aux informations © Une fiabilité et une sauvegarde possible. * Un codt trés avantageux et ceci quelque soit votre (vos) systéme d’expioitation*® Spécialiste du disque dur, IMAGOL a sélectionné les disques : GALAXIAN, SPARROW, D 31 a Drecrse wise GALAXIAN 505 (5 000 000 d’octets) avec sauvegarde PRO! 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Depuis que lordi- nateur est «pres- que» entré dans les moeurs grace a la ré- duction de sa taille et de son prix, l'un des premiers logi- ciels d'application qui a été développé pour cette machine concerne le traite- ment des textes. Dans _n‘importe quel milieu profes- sionnel, il existe tou- jours ce type de pro- gramme qui a pour avantage de réduire les tonnes d’archi- ves d'une société a l'épaisseur de quel- Réalisé par Telegraph a l'aide d'un processeur Graph 8, enregistré sur Apple II. tes a l'écran avant impression, de la suppression ou in- sertion de caracté- res, mots, etc..., de la mémorisation du texte intégral ou partiel, des possibi- lités de recherche de chaines de carac- téres a travers le tex- te (avec choix de suppression ou de remplacement ma- nuel ou automati- que), et, enfin, de l'impression forma- tée sur imprimante. Le principal pro- bléme provient de la constitution de ques disquettes, puis de multiplier par un coefficient non négligeable l'accés aux informa- tions. Les créateurs de I'APPLE II n’ont cer- tainement pas voulu faire de cette excel- lente petite machine une unité parfaite de traitement de textes comme le sont des systémes sophistiqués types Xérox- Star ou Wang. Si cela avait été le cas, ils auraient commencé par le doter d'un clavier complet. Pourtant, son universa- lité a conduit de trés nombreux pro grammeurs 4 concevoir des program- mes capables de lui permettre d'assumer cette fonction. Il nexiste pas moins d'une trentaine de programmes de traitement de texte pour APPLE II, II+ et Ie. Les plus connus sont Applewriter I, IT et He écrit par Paul Lutus, Wordstar 4 écrit sous CP/M (le plus répandu qui a été adapté aux commandes de I'Apple), Magic-Window I et II {Autotexte en frangais), Screenwriter II (Le Rédacteur en francais), The Correspondant, Super ‘Text II, Write-on, Zardax, Super Scribe, Letter Perfect, Easywriter et Easywriter Pro, The Scribe, The Secretary, Visi- word, PFS Write, Format II, Epistole {un des rares logiciels congus par des Fran- ¢ais)... Lénumération pourrait étre longue. Les adaptations Pratiquement tous les programmes existants ont les fonctions principales du Traitement de textes. Elles sont au nombre de six. II s'agit de la frappe en continu, de la correction facile des fau- VAPPLE II lui-mé- me qui non seulement ne posséde pas un clavier complet, mais en plus ne génére pas les lettres minuscules dans sa version standard. On ne peut que rendre hommage au génie des créateurs qui ont su trouver diverses astuces pour pallier cet inconvénient, soit par pro- gramme, soit par le remplacement de la ROM spécialisée. Les premiers pro- grammes provenant en majorité des Etats-Unis, ne permettaient pas sur APPLE Il et Il + d'afficher les caractéres accentués, sinon au prix d'une gymnas- tique fastidieuse. Cela na pas empéché l'édition de milliers de lettres sur APPLE, qui offrait déja une puissance de travail dépassant en vitesse et en fonction, celle de machines spécialisées dix fois plus cofiteuses. Plus récemment GOLDEN N° 3, MARS 1984 APPLEWRITER ‘AUTOTEXTE “BANKSTREETWRITER EASYWRITER EPISTOLE FORMATO MAGIC WINDOW __ MAGIC WINDOW IT iz PFS WRITE PFSWRITE. | @ | — PLUME : PLUME ear } SCREEN WRITER II SCREEN WRITER IL T= ‘SUPER SCRIBE IT ‘SUPER SCRIBE I SUPER TEXT II i! SUPER TEXT II T= VISIWORD. VISIWORD [= ‘WRITE ON ‘WRITE Salk eS ZARDAX ZARDAX f ee @ oul—Wnon Yapparition du modéle Ie, avec un cla- vier plus complet et des commandes dédition plus élaborées (touche TAB, fléches Haut/Bas, DEL) a relancé I'ar- deur des créateurs et une nouvelle gé- nération de programmes a vu le jour. APPLEWRITER, incontestablement le plus répandu, s'est mis au goat du jour suivi de créations nouvelles tel FORMAT IL-VISIWORD-PFS WRITE... Par ailleurs, les programmeurs fran- gais ont commencé a prendre cons- cience de la place laissée sur le marché national et on voit apparaitre d'excel- lents programmes bien adaptés aux par- ticularités de notre langue (EPISTOLE, PLUME, KA TEXTE, etc.}. Critére de choix Il nexiste aucun traitement de textes parfait et chacun doit choisir en fonc- tion du type de courrier ou de docu- ment qu'il doit écrire, Wordstar, pro- gramme a vocation professionnelle, ne satisfera pas le cadre qui édite de temps aautre une note ou un court rapport. Le scientifique ou |'ingénieur qui met au propre ses tableaux appréciera les astu- ces de Autotexte (plus connu sous le nom de Magic Window). Le notaire que GOLDEN N° 3, MARS 1984 ne rebute pas, a l'occasion, une pro- grammation simple, sera trés satisfait de Ja puissance du langage WPL de Apple- writer, qui lui permet d’automatiser et de personnaliser la rédaction de con- trats composés de paragraphes assem- blés de facon conditionnelle, Quelques régles générales sont a res- pecter: vous devez éviter les program- mes périmés, lourds a mettre en place et lents. Nous vous conseillons également de fuir les programmes «champions» qui font tout, mais au prix d'une déses- pérante lenteur et d'un maniement complexe, (Vous arrivez avec un peu d'expérience aux mémes résultats avec des programmes simples et souples.} Retenez les programmes qui simulent Je mieux la feuille de papier qui sortira de votre imprimante (style «recopie d'écran»). Aussi, en fonction des possi- bilités de votre imprimante, il serait ju- dicieux d’adapter votre choix (les micro- pas et autres perfectionnements profes- sionnels ne sont, par exemple, d'aucune utilité sur une petite matricielle bon marché). En résumé, le type de texte a éditer et le type de configuration disponible sont les éléments clés d'un choix astucieux @ oul -Wnon ajoutés a la personnalité de l'opérateur. Les programmes cités ne constituent qu'un exemple et n'engage que l'expé- rience de l'auteur. Simple et facile Si votre travail consiste en la création de courtes notes a mettre en route rapide- ment, susceptibles de subir de nom- breuses corrections, facile 4 apprendre et a utiliser, demandez a votre reven- deur un logiciel qui se charge en mé- moire rapidement, doté de peu de fonc- tions annexes et de commandes a action immédiate avec un menu explicite et permanent. (Par exemple, BANKWRI- TER, PFS WRITE.) Commerce et fichiers Pour les lettres commerciales dont la présentation ne varie guére, certains programmes permettent de créer plu- sieurs phrases types et de transmettre fréquemment des fichiers 4 d'autres correspondants. Dans ce cas, sélectionnez un logiciel qui sauvegarde vos informations sous forme de fichiers TEXTE afin de les re- prendre avec d'autres logiciels. S'il pos- séde un glossaire, cela n'en est que 35 suite page 38 pondant | Cores | | Letter Format If | Perfect Rédacteur le 1) || | | LT] | 1] OP OOP SOPP O0@ ebb blab bad © per pp > LE lee ScGaaaae Write-on NOM DES LOGICIELS Zatdax wee | Epistole | + a Wordstar 3.0 Tle | | FONCTIONS "EDITION ION CURSEUR EDITION GOLDEN N° 2, FEVRIER 1984 GOLDEN N®* 2, FEVRIER 1984 reser r pooe> ° | 3B ooo rerep > Visible écran ee a aj/Min| | e | | : re | cel mi ie ie Saractéres spécia Numé ion auto Bas de page E iti n eh} im $ e 8 es revtdlanaaaertttne LARGEUR MAXI B Bi) < 80 COL. 80 col. maxi £ g 8 2 A 3 Jobo bpp! a g 2 | Modifiable | Spécialisée I+ ow Me | COMMANDE DOS 3.3 | MODE SAUVEGARDE _ ceshihahi 5 Poo o> eo seer enses Sl ecerreccecere Renenngen pOTCEERLEAFORRIECHR EA | Z Se eb> Ee) Pe rr BOUTIQUE MICRO-INFORMATIQUE vous propose dans son cadre professionnel ° 4Je7 et les derniéres nouveautés TOP DATA 53, AVENUE DE | LA GRANDE-ARMEE 75116 PARIS Tél. : (1) 501.98.12 Métro Argentine mieux, car il permet de créer un fichier cial contenant toutes les phrases ré- pétitives qui seront appe d‘écriture a l’écran. Les fonctions de re- cherche et de remplacement rapides et sires seront appréciées avec la tabula- tion facile et visualisable a l'écran. No- tez aussi que le déplacement rapide du curseur a travers le texte avec retour im- médiat en fin de texte est un avantage a considérer. (APPLEWRITER, AUTO- TEXTE II, FORMAT II, EPISTOLE). Mailing fréquent, lettre ou note de- mandant une mise en page soignée sur machine 4 écrire de qualité courrier, avec marges décalées pour les paragra- phes, positionnement choisi sur la page en fonction de la longueur du texte... rien de tel pour réaliser ces fonctions que FORMAT I, AUTOTEXTE II, WORDSTAR ou EPISTOLE Courrier de qualité Si votre courrier professionnel est éven- tuellement destiné a étre utilisé en impri- merie, avec micro-justification et mise en page précise, les logiciels WORDSTAR et FORMAT II sont pour vous. COMMENT CHOISIR UN TRAITEMENT DE TEXTE EN FONCTION DE SES BESOINS PROPRES Si vous privilégiez: Choisissez: La simulation de la feuille AUTOTEXTE II imprimée FORMAT II WORDSTAR La meilleure exploitation WORDSTAR de votre imprimante FORMAT II ZARDAX EPISTOLE La puissance en toute APPLEWRITER Ile simplicité AUTOTEXTE II PFS WRITE La frappe de tableaux AUTOTEXTE II a litalienne WORDSTAR | La mise en colonnes EPISTOLE Les assemblages, le le courrier Re GauCuuIgeuy We Cus aac automatique APPL! WRITER Ile (WPL! ) AU TOTEXTE I Les habitudes de travail, le choix universel et durable WORDSTAR (fonctionnant sur presque tous les micro- ordinateurs} Remarques: Communication entre programmes: Si vous devez changer votre Programme de Traitement de texte actuel, sachez q lupart d'entre: eux réalisent une sauvegarde sur disquette au format TE sous DOS 3.3. Test ainsi possible de lire les fichiers avec un autre programme. Quelque- | fois, il faut au préalable renommer le fichier car beaucoup de programmes | doivent trouver dans le catalogue un suffixe d'identification Ex.: AUTOTEXTE lit les fichiers de APPLEWRITER en mode «non for- | maté» si on ajoute .MW aprés le nom figurant au catalogue ; a l’inverse, on peut lire un fichier AUTOTEXTE avec APPLEWRITER. On voit la modifica- tion a faire par un « CATALOG » sous BASIC. @ Savez-vous qu'il est possible d'utiliser un programme de Traitement de textes pour écrire avec une Table Tracante et ainsi réaliser de belles affiches? @ Savez-vous que l'on peut se servir de son programme favori pour se faire un fichier adresse efficace (grace a l'utilisation de la fonction recherche}. Ce procédé permet d'adresser un courrier a la bonne adresse sans changement | de logiciel). 38 GOLDEN N° 3, MARS 1984 EIMOR XX NIN LIN W v/N 3-5, RUE MAURICE RAVEL 92300 LEVALLOIS-PERRET TEL. (1) 739.32.04 eee ATERICLS BERNARD NEUMEISTER MINITEL A LA CARTE SUR MICRO-ORDINATEURS Vous pouviez envoyer des informations par modem. Désormais, votre micro-ordinateur se transforme aussi en Minitel ou en un systéme serveur avec la carte électronique Apple-Tell. Le systéme Minitel permet d'accéder a de nombreuses sources d'informations telles que l'annuaire téléphonique, la Redoute, les Trois Suisses, le PMU... sans sortir de chez vous, pour le prix d'une communication téléphonique et 70 F par mois de location d'appareil. Si ce systéme rend beaucoup de services, il est maintenant accessible a partir de votre micro-ordinateur Apple II grace a une carte électronique qui émule Mini- tel et posséde bien d'autres possibilités. Par exemple, vous pouvez prendre un texte a partir d'un serveur, le mémoriser sur une disguette et le corriger avec un logiciel type Applewriter, Vous pouvez aussi vous transformer en un serveur sans toucher le moindre contacteur. Son créateur, de plus en plus connu, Roland Moreno et son équipe, inven- teur de la carte 4 mémoire, du jeu de mot et lauréat de la derniére « Pomme d'Or» d'Apple, développe d'autres cartes aux mémes fonctions pour Apple III, Macintosh et IBM-PC. Elles sont pré- vues pour le prochain Sicob de septem- bre. Transpac Transpac est un réseau public de commutation de paquets créé par les Télécommunications prévu pour faire transiter des informations codées et évi- ter 'encombrement des lignes télépho- niques. Il permet officiellement de réa- liser des économies. En effet, vous accé- dez a Transpac en composant soit le 613.91.55 soit le 614.91.66. Pourquoi deux numéros? Le premier se connecte aux services professionnels de Télétel et est presque gratuit. Si le serveur se trouve en région parisienne, vous ne payez qu'une taxe quelle que soit la du- rée de l'appel. Malheureusement, assez peu de services sont disponibles, Le se- cond numéro permet de vous relier sur le service public de Télétel. Ce dernier vous cofite une taxe toutes les 120 se- condes quelle que soit !'implantation du serveur. Dans ce domaine, il se déve- loppe des services presque chaque mo

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