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Golden Issue No 30 1986 11 IDG France FR

  • PublicationApple Periodicals
  • Date1986-11-01
  • Pages65
  • SourceGolden_Issue_No_30_1986-11_IDG_France_FR.pdf
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Source: Internet Archive — Aggregated Apple-era periodicals, 1981–2012.
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CAPPLE I] ET LA BOURSE es MICRO-SERVEURS FONDATION MICRO. P RE SERRE ON COURONNE. LES GROSSES TETES DE LA MICRO POUR FAVORISER LE DEVELOPPEMENT DE L'INDUSTRIE FRANCAISE DU LOGICIEL MICROINFORMATIQUE G R A N OD c Oo N C O UR $ Passionnés de micro-informatique, créateurs de programmes micro-informatiques : Vous étes les futurs lauréats (Fil dor, Fil d’ar- gent, Fil de bronze) de la Fondation Micro Presse- FIL qui éditera votre logiciel, vous aidera a le faire connaitre, a le commercialiser. Participez au concours 1986 qui récompensera cette année les meilleurs créateurs de logiciels didactiques destinés au plan I.P.T. Demande de renseignements: FRANCE IMAGE LOGICIEL - Tour Gallieni 2 - 36, ave- nue Gallieni - 93175 Bagnolet - Tél. : 48.97.44.44. ieee MICR@P se Fil. FSOMMAIRE) Couverture Jean-Yves Corre La Bourse s‘informatise pour un accés encore plus rapide aux informations. Mais certains courtiers possédent leur propre ordinateur pour gérer les différents porte- feuilles. h ions et Finances font bon ménage, idée qu’illustre la couverture de Golden dessinée par Jean-Yves Corre. Nos lecteurs trouveront entre les pages 16/17 un encart Golden-disquettes et 48/49 un encart Hors-Série, Micro Presse ext meme de Co \Comarsunica- informatique. Le ppublie 7% publications dans les 20 pays les pus cepa. Perales elec en ou btn tune plication du groupe chague /Argentine; Asie: Assan Cognputerworkd: Aus ‘rae: Compaterworkd Amalia, Australias PC World et ‘mols, Argentine: Cam FC Work Ru, 7) Maputo: 50 Micro, Foss Pubieations ef On Communications Golden est un magazine totalement indépendant. Il n'est affilié ni a Apple, nia Apple Seedrin. Apple est une mar- que déposée de Apple Computer Inc. EDITORIAL : REPRODUCTION, ANALYSE ET RESOLUTION GRAPHIQUE 5 REPORTAGES SICOB 86; LE LASER ETAIT A L'HONNEUR : Pendant cette exposition, la plupart 10 des constructeurs ont adapté la technologie du laser a leur produit. DETOUR A ROISSY OU A LA CONQUETE DE LA BOURSE: Pour gérer ses por 16 tefeuilles d’actions, O n'a pas besoin d'un ordinateur et d'un programme spécialisé mais il gagne beaucoup d'argent... MATERIELS INFORMATIONS MATERIELS, 6 DES CODES A BARRES EN GUISE DE PROGRAMMES: Le systéme SoftStripest 22 un lecteur de micro-codes a barres représentant des programmes de tous types. INITIATION A LA ROBOTIQUE, 2* PARTIE : Ce mois-ci, vous allez comprendre 46 comment déplacer un bras-robot dans l'espace et quel programme choisir. LOGICIELS INFORMATIONS LOGICIELS 62 LA NORME MIDI 3* PARTIE, LA PROGRAMMATION : Aprés avoir construit votre 19 carte et appris quelques notions sur la norme Midi, apprenez a écrire un programme pour l’exploiter. AL'INTERIEUR D'ULTIMA IV : Depuis la parution de l'article sur Ultima IV, nous 41 avons recu des courriers et appels au secours, qui nous incitent a vous donner aujourd'hui quelques indications supplémentaires sur le produit. GOLDENMAC ‘TENDANCE: UN MARCHE EN PLEINE EXPANSION 27 MAC FLASH : LA LIAISON MIN-MAC_ 28 DES RACCOURCIS DANS PAGEMAKER 30 JAMAIS MIEUX SERVI QUE PAR SOLMEME. 33 ACTUALITES 7 a 36 BOITE A OUTILS UN JEU D'BCHECS EN ASSEMBLEUR (3° PARTIE) : Vous arrivez a vos fins. Il sagt 53 de l'avant derniére partie de ce jeu de réflexion LE MONDE DE LA MICRO-INFORMATIQUE 15 COURRIER 14 GOLDEN N* 30, NOVEMBRE 1986 les ust DIFFUSION de Picapao__ Cartes d'extension mémoire Or 2000 (2 méga) extensible a 4 méga: 6000,00F ht Or 4000 (4 méga): 12000,00F ht Ces cartes pour Macintosh Plus sont agréées Apple. II n'y a ni surconsommation ni besoin de ventilateur et elles utilisent 4 merveille mémoire cache et Switcher. Nous les installons a domicile, tous les jours y compris le week-end, si vous le souhaitez Disques durs SCSI internes ou externes, 20 méga: 12000,00F ht Les disques sont également agréés Apple. Partageables et chainables jusqu'a sept, ils pos- sédent un systéme de sauvegarde et de restauration. En option: des spoolers LaserWriter et ImageWriter et un Ram-Disc parameétrable avec éjection automatique. Package disque dur et carte d'extension — disque dur 20 méga + extension 2méga: 17000,00F ht — disque dur 20 méga + extension 4 méga: 22500,00F ht Installation et demonstration a domicile dans toute la France. Et bientot un autre Must chez Picapao: un Macintosh 68 020 avec un coprocesseur arithmétique ! Picapao. 79, rue Mozart. 94400 Vitry. Tél. (1) 42 06 96 00 G@LDEN 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex ‘Tel.; 47.22.53.30 - 47.47.12.72 ‘Télex 613.234F - Calvados N° 2500 REDACTION Rédacteur en chef Bernard NEUMEISTER Rédactrice en chef adjointe Laurence TICHKOWSKY Directeur artistique Horst WIDMAN) Rédactrice en chef technique Herma KERVRAN Sccrétaires de rédaction Claude DELEVAL Catherine OLZCHANECH Secrétariat Carole CHABRY Réalisation Premier maquettiste Budes BULARD Maquettiste Sébastian MENDOZA Ont également collaboré a ce numéro: Philippe GUIOCHON Alain KRAUSZ, Michel ROUSSEAU MANAGEMENT teur Général Jean-Louis REDON Directeur Général Adjoint Joel ZYLBERFAIN Publicité Directeur commercial Claude BRIL. Chef de publicité Jean-Jacques LEONARD Administration générale Responsable administratif Jeannine ALLARIA Assistantes de publicité Elisabeth DEROFF Agnés JOUHANNEL Marketing promotion Rémy LESCURE Diffusion Antoine BROUTIN ssisté de Laurence LEMAIRE Abonnements NEO DATA 43,73.96,60 Ventes NMPP et réassorts SORDIAP (48.87,02.30) TE. 87 Directeur de In publication Axel LEBLOIS un magazine totalement indépendant n'est affilié ni a Apple. ni a Apple Seedrin. Apple est une marque déposée de Apple Computer Inc La rédaction n‘est pas responsable des textes et photographies qui engagent la seule responsabi- lité des auteurs. Les documents ne sont pas ren dus et leur envoi implique l'accord de Yauteur pour leur libre publication. Les indications de prix ct d'adresses figurant dans les pages rédactionnel Jes sont données a titre d'information sans aucun but publicitaire et n’engagent pas la rédaction, La reproduction de textes et photographies publiés dans Golden est interdite sans autorisation écrite Conditions d’abonnement: France 10 numéros 280F, 20 numéros: 560 FF TTC, Réglement par chéque bancaire ou postal trois volets 4 adresser au nom de Micro Presse, 185, avenue Charles de Gaulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cédex GOLDEN est une publication éditée par CR®! S.A. au capital de 250000 F RCS Nanterre B 329,059448 BERNARD NEUMEISTER REPRODUCTION, ANALYSE ET RESOLUTION GRAPHIQUE Les ordinateurs affichent des ré- solutions graphiques de plus en plus puissantes qu'aucune impri- mante - 4 moins d’étre excessive- ment chére - ne peut offrir aujour- d'hui. Les écrans de 1024 x 1024 sont largement utilisés dans le do- maine professionnel et prévus sous peu sur Macintosh. Quant a \'Apple II, sa derniére version at- teint les 600 x 200. Cependant tous les périphériques — impri- mantes ou scanners — culminent 4 300 x 300 points, ce qui ne per- 7 met pas de profiter d'un écran de type WYSIWYG (What you see is what you get} ou si vous préférez, “oe que vous voyez est ce que vous obtenez'', malgré les commentaires triom- phants largement répandus. Pourtant, ne cherchez pas encore a jeter votre écran car les périphériques ne vont pas tarder a suivre. Les analyseurs d'images ou de caractéres offrent un an a peine aprés leur arrivée, une résolution déja supérieure. Ils sont aussi capables de reconnaitre de nom- breuses polices de caractéres, ce qui évite de retaper du texte inutilement. Aux Etats-Unis, des imprimantes actuellement en test, présentent une réso- lution de 1200 x 1200, valeur minimale pour une qualité photocomposi- tion. Les prix ne sont pas plus élevés que celui de la premiére LaserWri- ter, soit $10000. Certaines sociétés n‘hésitent pas a déclarer que les labo- ratoires de recherche ont déja sous la main, un prototype de machine a 2500 x 2500 points au pouce, mais dans ce cas, les écrans actuels ne ‘‘sui- vent’’ plus. Cependant, nous pouvons faire confiance aux développeurs. Offrir une telle beauté d'affichage n‘est pas du luxe, car les yeux s'habi- tuent trés vite a la clarté: Mais outre ces appréciations esthétiques, i] est vrai que travailler des heures sur un bon écran qui affiche des informa- tions comme un journal ou un livre imprimé, est incomparablement plus agréable malgré la luminosité, que les affreux ancétres d'il y a seulement deux ans. L'avenir est dans ce type de produit. Mais tout dépend de vos besoins, Si la qualité graphique a peu d'importance pour vous, les appa- reils disponibles aujourd'hui remplissent largement leur rdle. Pour une petite brochure, un journal interne ou encore des roughs de maquette, il est inu- tile d'attendre les superbes périphériques que nous devrions ‘trouver’ I'an- née prochaine. Par contre, si vous hésitez 4 acheter une Linotype a 250000 F sans interface, il est effectivement préférable de patienter encore et de louer les services d'une société de photocomposition. Ensuite, libre 4 vous de choisir, A noter qu’aux Etats-Unis, il se forme de nombreuses petites sociétés dont I'activité principale est la reproduction de documents a partir de n'importe quel support et a partir de n'importe quelle machine: disquette, cassette, papier... En France, cette idée commence a germer dans quel- ques esprits et il ne sera pas surprenant de voir les petites entreprises de photocompo s'en inspirer pour leur conversion future... car elles regrou- pent les compétences personnelles et matérielles nécessaires. Il ne leur reste plus qu’a s'adapter encore davantage a |'informatique. GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 ee aC TUALTO Par ERIELS DES SCANNERS D’ANALYSE BIENTOT POUR MAC Inovatic proposait pendant le Sicob trois nouveaux programmes associés a des scanners qui permettent de reconnaitre des caractéres dactylo- graphiés ou imprimés. Le premier modéle ne sait que reconnaitre les documents dactylographiés. Le ReasStar I comporte une bibliothéque de 13 polices courantes et une fonc- tion d'apprentissage immédiat. Ceci permet de créer de nouvelles polices. Un utilitaire de transcodage permet de convertir les fichiers pour une uti- lisation dans un traitement de textes quelconque. Prix: 26000 F (HT}. Le second modéle est presque identique au précédent mais il reconnait en plus les documents imprimés. Prix: 35000 F {HT). Enfin, le dernier modéle a les caractéristiques du second plus une fonction d'optimisa- tion pour une lecture encore plus rapide des caractéres appris. Une fonction sauvegarde mémorise les polices apprises pour une utilisation ultérieure. Prix: 70000 F (HT). Aujourd'hui, l'ensemble fonctionne sur les PC mais selon les déclarations des responsables d'Inovatic, les ver- sions pour le Mac seront disponibles en fin d'année. Inovatic, Immeuble les Quadrants, 3 avenue du Centre, 78180 Montigny-le-Bretonneux. Tél: 30-57- 22-11, ROBOT EDUCATIF WaA0 est un robot éducatif doté d'un systéme d’exploitation sophistiqué. II supporte le dévelop- pement des programmes conte- nant les sous-routines, les branche- ments et les interruptions. Le mécanisme du crayon lui permet de dessiner des graphiques de type tortue. WAO est équipé d'une mémoire RAM de 128 x4 bits et se connecte directement au travers du clavier incorporé, Un package d'interface est proposé en option pour connecter le robot a I’Apple Il Plus ou Ie. OWI Inc, 1160 Mahalo PL, Compton, CA 90220, USA. Tél: 213-638-47-32. —— UNE MATRICIELLE A 24 AIGUILLES La HOP 45 de Citizen, est une impri- mante matricielle a 24 aiguilles qui travaille a la vitesse de 200 cps en mode listing, 4 132 cps en mode cor- respondance et 4 66 cps en qualité courrier. Elle est équipée en standard d'une interface série et paralléle, et est compatible Diablo 630 et Qume. Avec des cartes électroniques en option, elle peut émuler une machine IBM ou Epson. Sa mémoire-tampon est de 24 K. Par cartes enfichables, des polices supplémentaires de carac- téres sont accessibles. Elle posséde déja l'ASCII standard les jeux de caractéres nationaux, le mode graphi- que standard IBM, |'indice supérieur et inférieur. Prix: 8895 F (HT). Citizen Europe Ltd, Wellington House, 4/10 Cowley Road, Uxbridge, Middlesex UB82XW, Grande-Bretagne. Tél: 19-44-895-72621. Service de Presse, Burston-Marsteller {Neuilly). Tél: 47-47-12-80. MODULES D’'EXTENSION DE BUS IEEE-488 Les modules d'extension de Bus IEEE-4888 permettent de surmon- ter les deux limitations majeures a l'emploi de ce standard: la lon- gueur minimum de la liaison limi- tée 4 20 métres; le nombre d'appa- reils limité a 15. Utilisés, l'un comme maitre et l'autre comme esclave, les modu- les GBE convertissent les données paralléles en données séries et vice-versa, qui sont transmises sur liaison RS232 et 422, cables torsa- dés et fibres optiques a la vitesse de 115200 bauds. Le module maitre peut constituer l'un des appareils du Bus du contréleur et le module esclave étre l'un des éléments d'un nouveau Bus IEEE-488. L'emploi de modems supprime pratique- ment toute limitation de distance en réseau multi-points. Prix: 15900 F (HT). Ces produits sont livrés dans des boitiers munis des interfaces IEEE-488 et RS232 ainsi que d'une alimentation. Gradco France, 24 rue de Liége, 75008 Paris, Tél: 42-94-99-69. GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 DIX PAGES MINUTE Préconisant une technologie élec- tro-photographique 4 laser, la MT- 910 reproduit a la vitesse de 10 pa- ges a la minute sous une résolution de 300 x 300 points par pouce. El- le posséde 4 polices de caractéres en standard et recoit en option, deux cartouches additionnelles de 3 polices chacune. De cette manié- re, vous disposez de 10 polices en lignes. La mémoire de masse est de 512 Ko extensible a 1,256 Mo. Aus- si, le volume d'édition mensuel est de 345000 pages. La MT910 sup- porte plusieurs formats de papier : A4, BS, enveloppes, transparents, étiquettes. Trois alimentations sont prévues: 2 bacs de 250 feuil- les chacun. Deux réceptables sont installés a la sortie dont la conte- nance est de 150 feuilles. Les ému- lations sont diverses: LaserJet +, Diablo, IBM Proprinter. Quant aux interfaces, elles sont paralléles Centronics, série RS232C et RS422. Prix: 32400 F (HT). Mannesmann Tally, 8-12 av. de la Liberté, 92000 Nanterre. Tél: 47-24-59-01. i= CENTRONICS ET LE LASER Centronics n'échappe pas a la mo- de. Elle dispose aussi de son impri- mante a laser. La PagePrinter 8 re- produit a raison, de 8 pages par mi- nute grace a une technologie utili- | sant des diodes laser électro-photo- graphiques. Elle est compatible IBM ProPrinter, Epson FX, Diablo 630 et 630 ECS. Ceci la rend acces- sible 4 de nombreux micro. La réso- | lution graphique atteint 300 x 300 points par pouce. Les interfaces en- fichables sont de type série RS232C, Centronics ou IEEE. La mémoire additionnelle est de |’or- | dre de 1,5 Mo. La PP8 imprime les feuilles du format A4 jusqu’au B4, les enveloppes, les étiquettes et les [Beeches Prix : 26200 F (HT). Chez ICR Deux fois plus de memoire sur votre acintosh _*Chaque Macintosh _ livré par JCR est équipé en standard de 2048 ko de mémoire AM sans supplément de prix. LaserWriter en libre-service Votre concessionaire agréé Macintosh r 58, rue Notre-Dame de Lorette 75009 Paris. TEL. (1) 42.82.19. 80 Picapao 30, NOVEMBRE 1986 Gutenberg et ses associés, des gens tres perfectionnistes au demeurant mhésitant pas a regarder a la loupe le moindre détail, n’avaient pourtant fait que la moitié du travail Le pouvoir de l'édition c'est bien, pouvoir éditer soi-méme, c'est mieux C'est d’ailleurs le seul moyen de pouvoir parvenira la vraie liberté d’ex- pression. Cela Gutenberg n'y avait pas songe. En toute bonne foi, i! croyait fer: mement dans les vertus de la vis 2 bois et d'une imprimerie pour tout le monde Chez Apple, nous croyons aux res- sources de l'individu et a l'édition personnelle Par contre pour créer son atelier, Macintosh a fait comme Gutenberg, il s'est associé avec la “LaserWriter’ limprimante a laser d’Apple. A la seule différence que si 31 assistants se bousculent autour d'une presse, 31 Macintosh reliés par AppleTalk se partagent aisément une LaserWriter. Mais, malgré son million d'octets de mémoire morte (extension LaserWriter Plus) et sa résolution de 130 points/cm, la LaserWriter ne serait qu’une version légerement améliorée de la presse en bois sans la puissance et les capacités graphiques de Macintosh Plus. aa = ura pas C’est-a-dire, un méga-octet de mémoire extensible 4 4 méga-octets, un nouveau lecteur de disque interne double face 800K et en option un dis- que dur de 20 méga-octets, ce qui permet de stocker des milliers de pages de documents. Et comme toujours, Macintosh Plus met a votre disposition tous ses fameux outils de bureau, pour couper, coller, remodeler le texte, choisir les carac- teres, mélanger texte et dessin, etc. MacDraw Au commencement de I’édition, il y a Pécriture: avec des logiciels de traitement de texte comme MacWrite, Word ou Writer Plus, le vrai probleme des auteurs c’est I'inspiration. Page Maker Le texte si brillant soit-il ne suffit pas. Avec MacPaint et MacDraw pour illustrer, tracer des schémas et des dessins techniques, définir des cadres, avec un logiciel comme Page Maker pour organiser et mettre en page, vos rapports d'entreprise, vos formulaires, vos manuels, votre journal interne, pour ne citer qu’eux, laisseront de vous une excellente impression. Et vous pourrez toujours|tout modifier, y compris a la dernitre minute! MacDraw MacWrite Pour Apple, il n'y a pas de petits et de grands écrivains, de littérature de bureau et de littérature tout court; tout le monde est logé a la meme enseigne, celle de la qualité, Avec la LaserWriter, une impression impeccable est a la portée de tous, Elle vous propose en effet onze familles de typographies (extension LaserWriter Plus), imprime sur papier, Sur calque ou sur transparents et fournit des documents de qualité bromure. LaserWriter le dernier mot. Et si vous voulez vraiment faire les choses en grand, Macintosh peut aussi se connecter directement 4 une photocomposeuse d'imprimerie. En fait, Apple ne vous offre rien de plus que votre imprimeur, sauf que vous n’aurez pratiquement plus besoin de lui. Désormais, c'est vous, |éditeur, qui éprouverez la sensation de Gutenberg il y a 436 ans lorsqu’il contempla son premier document. Cest ainsi qu’Apple vous offre le meilleur de yous-méme. Iie. Page Maker est une marque dépasee dAldus Corps licence chez Apple Compater, the. Apple, te logo Apple, Laseetriter, Apple Talk, MacWirite et Macfiraw sont des marques déposées d Appl COMPTE REN DUES BERNARD NEUME. SICOB 86: LE LASER ETAIT A L-HONNEUR Pour son dernier round d'honneur a la Défense, le Sicob 86 a surtout concrétisé les efforts des constructeurs dans le domaine de l'utilisation du laser pour la reproduction ou I'analyse de documents. Malgré une am- biance plus que ten- due pendant la du- rée du Sicob, les vi- siteurs sont venus sur les stands d'Ap- ple, Commodore ou Amstrad, approcher les nouvelles ma- chines. Sur la plu- part des autres stands, étaient pré- sentées des stations de travail avec éc- ran géant associées dans la plupart des cas a des impriman- tes a laser. Pour ces derniéres, la mode est lancée et plus rien ne l'arrétera car leur qualité est au- jourd’hui incompa- rarable face aux ma- tricielles. Seuls les prix laissent encore le grand public dans une phase d'expec- tative. Si Apple n’était pas présent au salon de printemps, la firme s'est bien rattra- pée pour celui d’automne. Le IIGS y fut officiellement présenté et nous ne re- endrons pas sur ses aspects techni- ques (voir Golden n° 29). Mais avant d'aller plus loin, il est utile de raconter une anecdote qui en dit peut-étre un peu trop. A l'occasion d'une émission 10 de France-Inter, ‘'Le téléphone sonne" ayant eu lieu en direct du Sicob, le 17 septembre, Jean Calmon, Pdg d' Apple France, a demandé aux trois autres par- ticipants (M. Legoff pour IBM, Mme Vannier pour Amstrad et M. Gérotwhol pour Thomson} si!'un d’entre eux pen- sait fabriquer un compatible Macin- tosh. M. Gérotwhol a répondu que Thomson y pensait... Ce qui semble étrange, c'est qu’ Apple ait toujours re- fusé de donner les autorisations pour la fabrication de clo- nes d’ Apple II mais il semblerait que pour le Mac... pour- quoi pas! Business is money. Passons ou- tre ces considéra- tions pour vous dé- crire les quelques nouveautés du sa- lon. Méme si l'am- biance était a l'eu- phorie pour la pré- sentation du IIGS, vous pouviez enco- re chercher long- temps avant de trouver une quel- conque nouveauté spécifique a cette fa- mille. Tout étant en- core axé sur le Mac Pour les premiers “heureux’’ possesseurs du IIGS ou Ile, il existe déja une carte a digitaliser. Elle regoit un signal vidéo composite stan- dard issu d'une caméra vidéo noir et blanc, d’une caméra couleur reliée a un magnétoscope, du magnétoscope lui- méme ou de la prise Péritel de la télévi- sion. Par une simple commande, l'ima- ge est numérisée en temps réel (20 ms} sous une résolution de 192 x 140 points pour le Ie et 320 x 200 pour le IIGS L'affichage est monochrome avec seize | GOLDEN N® NOVEMBRE 1986 f } GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 11 La photocopieuse a laser de chez Canon niveaux d’intensité par point. Prix 4200 F (HT). Les scientifiques vont st- rement se réjouir d'apprendre que déja quelques cartes spéciales fonctionnent sur le nouvel ordinateur d' Apple. Il s‘agit des cartes de conversion analogiques/ numeériques (CAN) sur seize voies sur 12 ou 8 bits (CAN 1612M1: 8500 F (HT) CAN 1608: 2200 F (HT)), les cartes CAN de deux voies sur 12 bits (CNA 212: 3500 F (HT)), les cartes a huit relais et huit entrées TTL (CR8C : 2200 F (HT)) et enfin la carte d'interface a vingt-quatre rées et vingt-quatre sorties TTL (ES- 24: 2200 F (HT)), chez Microsphére Si la firme Thomson ne semble pas vraiment réussir dans la micro-infor matique, elle semble se rattraper pour les moniteurs. En effet, la société vient de présenter quatorze écrans couleur ou monochrome pour la plupart des ordi nateurs du marché (IBM, Apple, Atari Commodore et, évidemment, Thom- son} Ils sont tous beaux et méme les américains le reconnaissent. Les prix s‘étalent de 991 F. pour un écran mono- chrome 4 5200 F. (HT) pour l'écran de 640 x 200 points. Thomson se lancerait- il a l'assaut de Sony...? Pour l'Apple II c'est tout pour aujourd‘hui'’. Des bruits circulent sur les développements de » IIGS. Mais quand les verrons-nous? Motus et bou- cartes et logiciels pour che cousue. Le Mac est toujours le cheval de ba taille d'Apple et tous s‘accordent a le stand de ersonal penser de plus en plus. Su la marque, était présenté le Writer. Il s'agit d'un systéme de recon- naissance de I'écriture. Il permet de dé 12 Les CD-ROM remp chiffrer de les transformer directement en texte les caractéres manuscrits afin dactylographié sans intervention du cla- =r. Le systéme est particuliérement bien pensé car tous les programmes destinés au Mac profitent du produit. Il se compose d'une tablette a digi d'un stylo électronique et d'un logiciel de reconnaissance des caractéres. Aprés un bref apprentissage de la part de I'usa ger et de l'appareil, ce dernier prend en compte les variations d'écriture et les stocke en mémoire. Ainsi, plus vous vous servez de l'appareil, plus ses pos- sibilités s‘accroissent. De plus, grace a un dictionnaire intégré, les fautes d’or- thographes sont corrigées. Le prix, qui Be aliser n'est pas encore fixé, se situe entre ent désormais les lecteurs. 14.000 et 18000 F pour un appareil ca- pable de recevoir une feuille de format A4. D'autres versions sont en prépara: tion dont une pour le PC, |’ Apple Il et de format différent (A3, demi A4...) ainsi que des dictionnaires spécialisés notam- ment en langues étrangéres, chez Ana tex Mise en page et mpression Si aprés avoir récupéré des fichiers tex- tes vous souhaitez concevoir la maquet te d'un journal, Gestetner propose son ensemble de ‘desktop publishing”. En fait, il s‘agit d'un Switcher dédié a la photocomposition. Gestetner propose pour 9000 F, le programme GIM qui GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 permet d'installer dans un disque dur les programmes utiles: PageMaker, Mac- White, MacPaint et MacDraw ou tout au- tre programme dont le but est la mise en page. La société propose aussi un systé- me complet composé d'un MacPlus, d'un disque dur 20 Mo, d’un scanner Microtek, d'une imprimante LaserWri- ter et du programme GIM avec PageMa- ker, MacWrite... pour la coquette somme de 120000 a 130000 F, chez Gestetner. Avant de quitter le monde de I'édi- tion, sachez qu'une société de forma- tion, Tangram, propose une journée de formation a PostScript, langage standard pour l‘impression Laser. La prochaine journée se déroulera le 26 novembre a I'hétel PLM St-Jacques a Paris et il vous en cotitera 2965 F (TTC). Chez Benson, les traceurs, on con- nait. A chaque nouveau salon, un mo- déle plus puissant fait son apparition. Le Benson 1062-U est un traceur a plumes, feuille a feuille ou a rouleau et de format A3 et A4. Connectable au Mac, il pos- séde neuf plumes couleurs, d’épais- seurs et de types différents. La vitesse d'exécution d'un dessin varie de 5a 100 cm/s avec un résolution de 0,025 mm. Sa mémoire-tampon est de 8 Ko et com- munique avec les ordinateurs au tra- vers de l'interface RS 232C. Le rapport qualité/prix n'est pas en sa défaveur: 40000 F (HT). Si vous avez le moindre probléme de connexion avec votre Mac, vous pouvez encore appeler la so- ciété chambérienne Sitec qui a congu toutes les interfaces logicielles et des programmes de DAO, CAO 4 orienta- tion technique (batiment, électricité, travaux publics...). Bruno Rives et Associés est une socié- té de conseil et de distribution profes- sionnelle de produits informatiques. Pour le Sicob, elle annonce la commer- cialisation de deux outils pour Macin- tosh; * MacSpin permet la représentation de données en trois et méme quatre di- mensions avec des possibilités de rota- tions instantanées, sélection multiple, zoom, simulation, création et transfor- mation de données. A l'aide d'une fené- tre représentant des milliers de points en 3 D, l'utilisateur analyse rapidement le nuage de données pour trouver les points extrémes ou les regroupements. Les axes sont modifiables pour mesurer l'effet des variables sur le nuage, opérer des sélections... Prix: 1490 F. * Transcom supprime totalement les préoccupations liées 4 la communica- tion. L'utilisateur communique en effet GOLDEN N* 30, NOVEMBRE 1986 par téléphone, ou en liaison directe avec un autre ordinateur, a l'intérieur d'une application qu'il a choisie: traitement de textes, tableur, base de données... Les informations obtenues en communica- tion remplissent les documents de tra- vail. Tout ce qui est tapé au clavier est envoyé en communication. Prix: 990 F, * Nexpert est un générateur de systé- mes experts de 2é génération implanté sur Mac, et développé par Neuron Da- ta, société américaine créée par trois Frangais. La représentation des con- naissances se fait par des régles de pro- duction au format enrichi; Les entités apparaissant dans les con- ditions sont de type logique, arithméti- que ou alphanumérique. Les actions dé- clenchent des calculs, l’actualisation de données, des modifications de la straté- gie d'inférence ou des commandes de communication avec l'extérieur. Nex- pert intégre un outil graphique qui per- met de visualiser l’enchainement logi- que des régles, tout en simulant dyna- miquement le chainage avant et le chai- nage arriére dans la base de connaissan- ces, chez IntellIA. En ce qui concerne les produits typi- quement dédiés au Mac, terminons par un programme canadien, MacGDS. Il est destiné a la conception de circuits in- tégrés, de circuits hybrides et imprimés. Compatible avec le format GDSII, le programme peut communiquer avec tout type d’ordinateur via le port série RS422, a des vitesses comprises entre 1200 et 57600 bauds. Les unités de me- sure sont européennes ou anglo-saxon- nes et vous pouvez créer plusieurs bi- bliothéques de schémas de circuits. Prix: $6200, chez DKL Technology. Les petites révolutions Quand on vous parle de l'apparition des CD-ROM pour les deux prochaines an- nées, on se place déja la phalange dans Viris. Autant le dire, les Japonais sont dé- ja préts pour le commerce. Hitachi a pré- senté son lecteur de mémoire morte sur disque laser qui s'installe 4 la place d'un lecteur de disquettes. Le modéle CDR- 2500 {interne a l'ordinateur) ou 2500S (modéle externe] a une capacité de 552 Mo, soit I'équivalent de 270000 pages de données. L'accés aux informations re- quiert moins d'une seconde et la vitesse de transfert est de 153 Ko/s. Ce modéle ne se connecte qu’a |'IBM PC/AT/XT mais d'autres interfaces sont prévues préconisant I'usage du standard SCSI. En option, une carte audio peut étre ajoutée dans le secteur qui donne la pos- sibilité de sortir deux canaux audio. Ain- si, les disques de mémoire morte peu- vent étre préparés pour contenir des données informatiques et de la musique ou de la parole pour des programmes interactifs. Prix: 11700 F. Le domaine de la mise en page élec- tronique touche aussi le monde du PC. Personal Publisher est le premier pro- gramme de ce type disponible en Fran- ce. Il posséde son traitement de textes, accepte les documents issus de Word, Textor, WordStar et les fichiers ASCII. I intégre des graphiques concus sous Lo- tus 1-2-3 et les autres, et peut imprimer une image digitalisée. Il gére jusqu’a sei- ze polices de caractéres en méme temps et peut déterminer la chasse entre ca- ractéres. Pour tout cela, il faut un PC avec 384 Ko et une carte graphique mo- nochrome ou couleur. Prix: 8900 F (HT), chez Software Technologies. Si vous désirez un compatible bon marché, le PC 1512 d’Amstrad vous in- téressera. Pour 4997 F (HT), vous pos- sédez une unité centrale a base de 8086 et dotée de 512 Ko de RAM, un moni- teur monochrome, un lecteur de dis- quettes de 5,25 pouces d'une capacité de 360 Ko, une souris et quatre logi- ciels: DOS-Plus, GEM Dekstop et Paint et GEM BASIC2. En standard, sont ins- tallées une interface série RS 232C et une paralléle. Une horloge temps réel et un emplacement pour un processeur arithmérique 8087 sont aussi prévus. Difficile de présenter un meilleur rap- port qualité/prix. Amstrad, 72-78 Grande-Rue, BP 12, 92312 Sevres Cédex. Tél: 46.26.34.50. Anatex, 18 rue Troyon, 75017 Paris, Tél; 47.66.02.60. Benson, 1 rue Jean-Lemoine, BP 113, 94003 Créteil Cédex. Tél: 48.98.92.05. Bruno Rives et Associés, 6 rue Franklin-Roosevelt, 75008 Paris. DKL Technology Inc, 11 Donex, Pointe-Claire, Québec, Canada, H9R 4Z3. Tél: 514.694.9773. Gestetner, 71 rue Camille- Groult, BP 33, 94406 Vitry-sur-Seine, Tél: 46.80,85,22. Hitachi France, 95-101 rue Charles-Michels, 93200 St-Denis. Tél: 48.21,60.15. Intell[A, 226 Bd Raspail, 75014 Paris. Tél: 42.21,74,47. Micro- sphere, 43 rue W. Rousseau, 69006 Lyon. Tél: 72.74.07.29. Sitec, ZI de la Trousse, rue Aristide Bergés, 73490 La Ravoire. Tél: 79.75.07.61. Software Technologies, 66 av. Kléber, 75116 Paris. Tél: 47.04.30.10. Tangram, 18 rue Hoche, 92130 Issy-les-Moulineaux. Tél: 46.45.17.50. Thomson, Département moniteur, 74 rue du Surmelin, 75980 Paris Cédex 20. Tél: 43.60.02.44. e 13 Au sujet de Théme Astral Ce logiciel a valu @ son auteur un abondant courrier, nombre d'utilisa- teurs semblant n‘avoir pas toujours su préter attention aux informations contenues dans les meniis. Voici donc quelques réponses générales, qui, nous I'espérons, sauront vous satisfaire. Au sujet de l'entrée des coordonnées, il est évident, d'aprés l'exemple donné dans les indications générales, que le format est heures- point-minutes pour l'heure de nais- sance, et degrés-point-minutes pour latitude et longitude. Par exemple, 48.50 pour la latitude de Paris et -2.2 pour sa longitude. Pour les longitudes situées a l'EST du méridien de Green- wich, un signe '-’ est obligatoire. De méme qu'il était impossible, prati- quement, d'entrer les corrections au Temps Universel (et non GMT. Pour tous pays et toutes Epoques: si vous n’étes pas né(e} en France, a vous de rechercher ce fameux T.U. dans des ouvrages spécialisés, qu’ ‘in’ 1 était pas dans notre but de recopier. Toujours pour l’entrée des coordonnées, il existe une sécurité en cas d’erreur avec le prompt ‘Faites < ESPACE> pour continuer” ou un retour en arriére avec une touche autre que la barre. En ce qui concerne les posi- tions planétaires, elles sont exactes! Liauteur est un astronome amateur confirmé qui, depuis plus de huit ans, n'achéte plus d'éphémérides, son propre logiciel se chargeant des cal- euls astronomiques. Les fléches <= et -> indiquent le mouvement direct ou rétrograde de l'astre considéré. Quant a la domification, mea maxima culpa: l'auteur aurait da signaler que le systeme employé est le systéme Placidien: les amateurs d'autres systémes pourront toutefois se fier a Yascendant et au milieu du ciel, qui restent fixes quelles que soient les fantaisies astrologiques (genre domi- fication des étoiles!) voulues par cer- tains. Incidemment, il s'agit de points ayant une valeur astronomique éta- blie et aisément calculée: si vous constatez un écart trés important avec des tables ‘‘astrologiques'’ pour les planétes et les maisons, assurez- vous d'abord de la bonne entrée des coordonnées, et aussi de la validité de la table: souvenez-vous que nom- bee d'entre elles sont peu fiables, en tout cas bier moins qu'un pro- gramme astronomique! Lors de l'impression sur papier des résultats chiffrés, aucun probléme ne se pré- sente si l'imprimante est en slot 1. Quant au dump graphique de l'ima- ge du théme... il ne faudrait pas réver! En raison du nombre ahuris- sant ‘interfaces et d’imprimantes, sans oublier que nous ne sommes pas parmi les ‘'développeurs offi- ciels qui seuls disposent de toutes ces informations par les construc- teurs et importateurs, il était impos- sible d'inclure pour le méme prix un logiciel complet d'impression graphi- que: il faut un logiciel spécialisé, comme I'excellent Triple Dump de Beagle Bros. D'ailleurs, c'est la rai- son pour laquelle un prompt indique de changer de disquette pour sauver une page graphique, Enfin, il existe un grand nombre d'interfaces genre Grappler qui autorisent la sortie im- primante en mode graphique, aprés avoir chargé l'image en $2000 par un BLOAD XXX.PI. Enfin, certains d'entre vous déplorent la protection de la disquette: nous rappelons qu'elle est parfaitement copiable avec n‘importe quel copieur stan- dard, a seule fin de faire un “'back- up’. En revanche, et c'est compré- hensible, il n’était pas question de laisser pirater nos algorithmes... tout au moins facilement. D'oi le format non-standard de la disquette, et la sauvegarde des images sur une dis- quette normale, comme il est claire- ment dit lors de ce moment crucial. Quant 4 I'effacement général des fichiers d'une disquette, nous soup- connons fort qu'il s'‘agit la d'une demande formulée pour exploiter commercialement le soft, ce que nous n'apprécions guére. Et a quoi donc servent les back-ups'’ ? Extasie, Eve et Féline Vous allez étre aussi consterné que moi enapprenant la catastrophe découverte enouvrant le Golden de septembre, aux pages 22 et suivantes. Vous avez eu la sentillesse de consacrer plusieurs pages @ notre programme Extasie, et je ne peux que vous en remercier. Vous I'il- lustrez de nombreuses photos en cou- leur, merci encore. Mais hélas, le texte insiste sur une contre-vérité qui porte un grave préjudice au produit. II dit et redit que les textes noir et blanc sont illisibles enmode couleur, méme sur un écran de “haute qualité”. Or c'est précisément le contraire ! Tous nos efforts ont porté sur ce point: avoir une excellente lisibilité noir et blanc en mode couleur, a la dif- férence de Dazzledraw. Vous avez pu le constater vous-méme en nous rendant visite. Bien mieux, les photos couleurs qui accompagnent le texte le prouvent abondamment et ne se privent pas de contredire le texte par l'exemple. D'ac- cord, la démonstration visuelle est faite, mais que penseront les lecteurs, et je Suis Siar gu'll én BxAsté, Gui GFOIeHE Ge quiils lisent dans votre revue? L'auteur de l'article a da tester le logiciel sur une antique carte Eve alors qu'il est spécifié partout dans la documentation qu'il est destiné au IIc et au Ie muni d'une carte Féline. Créalude S'il est vrai que nous avons fait une erreur de carte, il est 4 noter dans ce cas qu'il faut racheter une carte Féline pour se servir du logiciel, ce qui entraine une dépense supplé- mentaire pour les possesseurs de Ile. En ce qui concerne les photos d’écrans, elles ont été prises sur un écran Sony Trinitron avec une anti- que carte Eve, Ce qui prouve bien que Extasie peut fonctionner avec ce produit mais aussi avec un trés bon écran. Nous avons essayé d'autres télévisions, les informations sont illi- sibles. S'il faut impérativement une carte Féline pour le programme, mea culpa. GOLDEN N°* 30, NOVEMBRE 19 ATARI ENFIN PRET POUR LES FETES Aprés plusieurs mois de présenta- tions officielles, l'Atari ST est enfin disponible. Méme s'il est possible de n’€tre pas attiré par son design, le rapport qualité/prix reste a son avantage. L'Atari ST est congu autour du 68000 de Motorola et posséde en version de base, le systéme GEM pour le Multi- fenétrages et les menus déroulants associés a une souris. Le clavier AZERTY de 94 touches dispose d'un bloc numérique, de touches de déplacements du curseur et de 10 touches de fonction. Une unité de disquettes au format 3,5 pouces est intégrée a l'unité centrale. Le | ST fonctionne sous trois modes graphiques: 640 x 400 en mono- chrome, 640 x 200 avec 4 couleurs et 320 x 200 en 16 couleurs a par- tir d'une palette de 512. De nom- breuses interfaces sont également fournies: série RS232C, paralléle Centronics, disque dur, lecteur de disquettes, prise MIDI, émulateur VT 52 intégré. En configuration professionnelle, Atari propose son ST avec 1 Mo de RAM, un lecteur de disquettes 3,5 pouces de 720 Ko, un écran monochrome et un disque dur de 20 Mo pour 14320 F (HT), Sans le disque dur, il vous en cottera 8430 F (HT), avec un écran couleur, 10120 F (HT). Plu- sieurs logiciels sont également dis- ponibles : Write qui est une adapta- tion de Word de Microsoft, Haba- Writer, Textomat, Text Design pour les traitements de textes, DB Mas- ter, Habaview, Habadex... pour les gestions de fichiers et bases de données... Memsoft a adapté tous ses programmes pour le ST et déja, d’autres sociétés proposent des solutions verticales pour le domaine de la médécine, de Varchitecture... Atari, 9 rue Sentou, 92150 Suresnes. Tél: 45-06-60-60. Voici donc un concurrent direct a l'Apple IGS ET LES IMAGES La société américaine Datacopy commercialise un scanner capable de reconnaitre optiquement des caracté- Tes et disposant de capacités de traite- ment d'images. Le JetReader et Jet- Reader Plus convertissent des piles ‘informations en fichiers disque for- matés pour des logiciels de traite- ments de textes standards. Le JetRea- der est un appareil compact doté d'une résolution de 300 points par pouce et d'un chargeur de feuilles au- tomatique. Il est muni d'une interface avec les ordinateurs IBM PC et inté- gre les programmes OCR (reconnais- sance optique des caractéres} ou OCR SCANNER POUR LES CARACTERES Plus muni d'un programme de traite- ment d'images et de mots. L‘analyse de l'image est basée sur la technologie des dispositifs 4 tranfert de charge (CCD) apportant cette résolution. Le temps d'analyse d'une image exige 43 secondes pour du 300 ppp et 28 se- condes pour du 200 ppp. Le program- me OCR reconnait la plupart des poli- ces de caractéres standards. La ver- sion Plus peut par contre reconnaitre d’autres polices a condition qu'elle ait regu un “‘entrainement'’ préalable. Prix: $2950. Datacopy, 1215 Terra Bella Ave, Mountain View, CA 94043, USA. Tél: 415-965-7900, Le Mémophone est un répertoire électronique de poche. Il permet de mémoriser 450 cartes de visites com- plétes: nom, téléphone, télex et adres- ses organisées en un rangement de trois fichiers de 150 cartes chacun. En plus de cette fonction, l'appareil offre deux fonctions de calcul automati- que. Il calcule le change en cing mon- naies dont les valeurs peuvent étre facilement actualisées. I] détermine aussi la marge brute qui tient compte UN REPERTOIRE TELEPHONIQUE PORTABLE des frais d'approche que I'on doit appliquer dans le cadre d'une opéra- tion d'import-export. L'écran a cris- taux liquides affiche une ligne de 40 caractéres. L’autonomie du Mémo- phone est de 9000 heures mais le changement des deux piles d’alimen- tation se fait sans perte d’enregis' ment grace a une troisiéme pile. Pri 1950 F (TTC), Symag Diffusion France, 72 bis rue de Lourmel, 75015 Paris. Tél: 45-78-65-75. GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 MICHEL ROUSSEAU DETOUR A ROISSY OU LA CONQUETE DE LA BOURSE O na pas les avantages physiques d’Emmanuelle mais connait tous les secrets du marché boursier. Equipé d'un logiciel particulier et de son ordinateur, il fait fructifier ses investissements. N'en déplaise a Pauline Réage, c'est d'une histoire d’O dont nous allons au- jourd'hui vous par- ler ou plus exacte- ment d'une histoire portant sur des va- leurs boursiéres. Moins érotiques peut-étre, mais tout aussi excitantes, L'aventure d'O commenga il y a quelques années. Notre héros part alors a la retraite et se découvre une passion pour la Bourse. Hélas, vous ne connaitrez ja- mais le visage d'O car il préfére rester dans l'anonymat. C'est plus particulié- rement le marché a réglement mensuel qui l'intéresse, puis le captive. Pour les néophytes, quelques explications. II s'a- git du marché le plus important de la Bourse des valeurs. C'est le seul marché sur lequel on peut faire, en sus des habi- tuelles opérations d'achat et de vente, des opérations particuliéres: achat ou vente a découvert, report, opérations conditionnelles. Nous ne parlerons que des opérations a terme, puisque ce sont celles qui concernent directement O. Ce marché est un marché a terme fer- me: le terme va, de mois en mois, d'une liquidation a l'autre. Dans une négocia- 16 ava ioutenio hahah eS fe eee SA Re tion de ce type, l'acheteur et le vendeur sont définitivement engagés dés la con- clusion du contrat, le premier a payer le prix et le second a livrer les titres, l'exé- cution de leurs engagements interve- nant en fin de la liquidation suivante. Autrement dit, les titres sont négociés de facon ferme et définitive, mais ils ne seront livrés et payés que lors de la li- quidation mensuelle. Quel est au juste l'intérét de ce marché? Imaginons que O décide d’acheter cent actions ‘‘Jolimi- cro" cotées 100 F le jour de cette déci- sion. Il ne les paie pas tout de suite. C'est uniquement le jour de la liquida- tion qu'il devra débourser 10000 F. A moins que..., 4 moins qu’entretemps les actions ne grimpent et qu'il demande alors a son Agent de Change de revendre celles-ci alors qu'el- les ont, par exem- ple, atteint 120 F Dans ce cas, a la li- quidation, On’aura rien a débourser (sa vente compensant son achat) et se re- trouvera avec un bénéfice de 2000 F. O peut aussi décider de conserver les actions en porte- feuille, auquel cas il demandera 4 son Agent de Change de les acheter et il les payera au terme fixé (on appelle ceci le- ver les actions}. Troisiéme cas de figure, O peut demander I’achat des actions a 100 F mais, arrivé au terme, demander un report de paiement au terme suivant en espérant faire une plus-value subs- tantielle, car le report est un systéme de crédit payant. En fait, O commence son aventure en relation avec sa banque et un Agent de Change chez lesquels il constitue un portefeuille, puis deux puis trois. Seulement suivre le marché au jour le jour n'est pas une mince affaire. Aller tous les matins acheter la Cote Desfossés pour consulter la valeur de la veille, noter soigneusement les varia- tions de valeur, passer les ordres a varie saben el GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 BON DE COMMANDE G retourner avec votre régiement a : MICRO PRESSE Service Diffusion 185, Avenue Charles-de-Gaulle 92521 Neuilly-sur-Seine Cedex BON DE COMMANDE OUI, je souhaite recevoir les numMéros hors-séries que je coche ci-dessous. oO G@LDEN 100 matériels et logiciels pour Apple et MACINTOSH. (HS 11003) .. 66 F Oo G@LDEN ] matériels pour Apple et compatibles (HS 11002) .. 66 F \ ge p . J 4 (HS 12004) ~ oO N° 4 (HS 12004) 65 F watts Total ET LOGICS PPLE ET \ NENTOSH 2fe2 Ci-joint Mon régiement 4G l'ordre de Presse par, J chéque ban c e O chéque postal O Faites-moi px nir une facture acquittée Nom Prénom vice Diffusion 85. A Saulle, Builly-sur-Seine Cedex De nombreux terminaux sont placés a la Bourse pour la consultation des cours. GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 De nombreux terminaux sont placés a la Bourse pour la consultation des cours. GOLDEN N° 30, NOVEMBRI l'Agent de Change pour qu'il vende ou qu'il achéte, attendre les bordereaux de celui-ci (parfois pendant 48 heures), les recopier, se relivrer a |'évaluation actua- lisée du portefeuille, voila qui prend du temps et ne s'avére pas trés efficace. Aussi, un beau matin, O décide d’aller tout voir au Sicob. Son objectif, trouver un bon tableur et un matériel (chose rare s'il en est, nombre d'acheteurs fai- sant généralement le contraire!). Ayant entendu parler de Multiplan, il opte pour celui-ci et achéte de surcroit un Apple II, matériel qui lui semble parfai- tement adapté a ses besoins. Il se servira de Multiplan pendant plus d'un an, lui trouvant certes des qualités, mais aussi des défauts. Pas moyen en effet de cons- tituer une trace permanente et facile- ment consultable des valeurs qu'il suit, les cellules de Multiplan, une fois saisies, voyant leur contenu précédent écrasé par les nouvelles valeurs. Par ailleurs, la saisie journaliére (O consacre prés de deux heures par jour a son “'travail’’) devient vite fastidieuse, sans parler des risques d'erreurs et des problémes posés pour passer une contre-écriture. L'activité des ordinateurs est intense a la Bourse lors de la séance du matin. cés escompté et péréclite doucement. Demeure toutefois la possibilité de con- sulter la base de données tenant les cotations boursiéres. 16 F pour 100 valeurs, ce n'est pas dramatique. Ce qui l’est par contre, c'est de ne pas avoir de logiciel permettant de gérer son porte- feuille et récupérant automatiquement les cotations 4 chaque connexion. C'est alors qu’O entend parler du logiciel Por- tefeuille Boursier distribué par France Image Logiciel. Il téléphone a Bagnolet, prend rendez-vous avec Philippe Ver- net, l'un des créateurs du logiciel, et demande une démonstration ; O ques- tionne, s'interroge, O est bient6t con- vaincu qu'il a trouvé la panacée a ses tracas: Au fild’'O Oest un utilisateur content. Il se sert de Portefeuille Boursier de facon intensive depuis deux mois. Désormais, quand il regoit un avis de vente ou d’achat, O n'a plus qu’a sélectionner l’option corres- pondante sur le menu du logiciel. Sila valeur existe déja, il rentre son opéra- tion en donnant simplement le numéro O n’‘étant pas un fanatique de la pro- grammation, ne cherche pas a amélio- rer lui-méme le logiciel. Et puis, en plein univers Apple II, ilentend rapidement parler du service télématique Calvados et hotamment de Gesper, un service parfaitement adapté a ses besoins et qui permet d'obtenir quasiment en direct les cours de la Bourse et de les gérer. Hélas, Gesper ne rencontre pas le suc- 18 3 de la valeur cataloguée et le montant de l'‘opération. Sinon, il crée au sein de son Portefeuille électronique un nouveau compte pour cette valeur. Chaque jour, il se connecte sur Calvados et rentre dans ses portefeuilles {au nombre de trois actuellement) les valeurs qui l'inté- ressent. O envisage méme de créer un quatriéme portefeuille fictif afin de sui- vre l'évolution possible de nouvelles va- leurs. Portefeuille Boursier offre bien une possibilité de visualiser I'évolution des titres a l'aide de graphiques, mais O, s'il se fie a la qualité du logiciel, se méfie nettement plus des renseignements fournis quelquefois par Calvados qui s'avérent alors erronés, De quoi mettre de longues heures d''efforts par terre. O apprécie, par-dessus tout, deux fonc- tionnalités de ce logiciel. Tout d’abord son journal qui permet soit une consul- tation chronologique, soit une consulta- tion par valeur. Il en conserve sans pro- bléme I'historique durant un an. Ensui- te la liquidation est d'une remarquable simplicité. Que l'on décide de vendre ou d’acheter les titres retenus, il suffit d'une seule manoeuvre qui liquide tout en bloc. De plus, le logiciel permet une saisie automatique. Aprés avoir entré un code secret, on obtient I'édition de la liste des titres. L’actualisation perma- nente du compte de gestion permet éga- lement de savoir a tout instant ce que l'on a gagné ou perdu de fagon globale ou “locale. De méme, lorsque les actions sont assorties de droits ou de di- videndes, une option permet de les ren- trer. Une colonne leur est d’ailleurs réservée puisque la plus-value, @ pro- prement parler, ne tient pas compte de ces “'a-cétés'’. Ce que O apprécie, c'est aussi la convivialité du logiciel: plus d'opérations fastidieuses pour passer une contre-écriture en cas de mauvais rapport d'un acte d’achat ou de vente Cela va vite, surtout pour les régle- ments immédiats, bien que le logiciel permette également de gérer les reports d'une liquidation a l'autre. Au logiciel est jointe une disquette d'utilitaires qui autorise des corrections globales. O avoue qu'il ne s'en est pas encore servi, les bétises étant quasi impossibles au ni- veau de la saisie, celle-ci étant assortie d'une confirmation. De plus, on peut toujours effectuer immédiatement la correction, O s'amuse, O a pris gotit a V'informatique. Mais O a quand méme quelques petits reproches a formuler: quand il tape des cours les uns la suite des autres, le ‘buffer’ étant trés petit, il est obligé d'attendre un petit peu entre chaque cours s'il ne veut pas voir certai- nes valeurs oubliées. Par ailleurs, seu- les les valeurs cotées sur la Bourse de Paris sont accessibles par Calvacom (nouvelle dénomination de Calvados). Os'émancipe et voudrait bien attaquer les places étrangéres. En attendant, O fait fructifier ses investissements. En somme, une histoire d’O sans heurt et sans douleur GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 Pest LOGICIEL ALAIN KRAUSZ LA NORME MIDI, 3° PARTIE: LA PROGRAMMATION Vous avez appris a construire votre interface, 4 connaitre quelques secrets de la norme MIDI. Aujourd’hui, vous allez étre initié a la programmation grace a quelques indications de base que vous pourrez développer. Dans de précédents articles, nous vous avons décrit la construction d'une carte MIDI pour Apple II, puis nous avons détaillé les régles et les principes de base du MIDI ainsi que la norme de commu- _ nication. I] est temps maintenant de = vous donner les premiers éléments afin que vous puissiez programmer vous- mémes vos synthétiseurs. Nous ne tenons pas dans ces colonnes a vous icter’ un quelconque programme de séquencement ou de composition @ MIDI. Notre but est plutét de donner = un ''coup de pouce"’ 4 ceux qui connais- GOLDEN N®* 30, NOVEMBRE 1986 sent déja un peu |'Assembleur 6502 pour les mettre sur.la bonne voie quant aux méthodes a employer pour pro- grammer la carte. Nous ne ferons pas non plus de l'initiation car toute une série d'articles y fut consacrée, La premiére opération a réaliser est de courir chez votre détaillant de com- posants électroniques (ou lui t¢léphoner ou bien encore lui écrire) afin de vous procurer (si cela n'a pas déja été fait] les ‘data-sheets'' (qu'on peut traduire par “documentations''|, des 6840 et des 6840 de Motorola. Ces détaillants ne 19 peso As*1 + R/W=0. RS*1+ R/AW=1 Rs-0- R/W=0 RS-0- RAW=1 Data Bus LG lie ernie Control Register Status Register (Write Only) (Read Only) (Write Only) (Read Only) ° Data Bit 0° Data Bit 0 ey Bone Full 1 Data Bit 1 Data Bit 1 Cong had a Daa eae EPs 2 Data Bit 2 | pata ait 2 leak erovad Dats Cores Peet 3 Data Bit 2 Data Bit 3 aa Con ere 4 Data Bit 4 Data Bit 4 Mardi 3 Free Ore 5 Data Bit 5 Data Bit 5 ™ oan ' asada 6 Data Bit 6 Data Bit 6 is aes 2 Cae rics : 7 Dee pir7*** - Data Bit 7°* Rx jist Enable ath tA cs * Leading bit = LSB = Bit 0 ** Data bit will be zero in 7-bit plus parity modes. *** Data bit is “don’t care” in 7-bit plus parity modes. see 1 “High” level, 0... “Low” level a Contenu des registres de l' ACIA 6850. Single Shot Mode (CRX3 = “O", CRX7 = "1", CRXB =" 1") Control Register Initialization/Output Waveforms CRX2 | CRX4 Counter Initialization Timer Output (OX) ° ° Giewer ecient) ° ' Gier ia L_— To =, ALT (Met )(T)-epe (Let) (Met (TH ‘ ° Stee l ume | 1 1 Ger __f };_, cR4 | CR3 | CR2 Function 0 o-)} 0 7 Bits + Even Parity + 2 Stop Bits De hauten bes: NF ee, 0 | 0 | 1 | 7 Bits + Odd Parity +2 Stop Bits ' vss(1] fa] crs oj}1 0 7 Bits + Even Parity + 1 Stop Bit opératoires en Ax Data[2] [23] bco Gil ¥ 1 7 Bits + Odd Parity + 1 Stop Bit impulsion du fx cix [3] [2zo, 1 t) 0 8 Bits + 2 Stop Bits 6840, fonction ™ cux[a] [23] °, 1 oO 1 8 Bits + 1 Stop Bit avfs fa 0, 1 | 1 | 0 | 8Bits+ Even Parity +1 Stop Bit ae refs] : 1 | 1 | 1 | gBits + Odd Parity +1 Stop Bit fonctiondubit —™* O*(] ce de sélection du maz] HD6850 fig), cs, [3] lio. CRI CRO Function Cag figjo, 0 0 a] cs, ff hao, 0 1 +16 1 0 +64 [iy be Ps 1 1 Master Reset Vee [12] pew 20 GOLDEN N* 30, NOVEMBRE 1986 font aucune difficulté a vous produire des photocopies de ces documenta- tions moyennant quelques francs (en fait, le coat de la copie}. Si vous désirez vous lancer dans la conception de “gros” logiciels MIDI et que vous sou- haitez utiliser des caractéristiques par- ticuliéres de ces composants, vous aureza consulter trés fréquemment ces docs. Les “outils” MIDI Ce sont les quelques outils logiciels qui vous permettront de mieux compren- dre ce qui se passe dans un réseau MIDI ainsi que dans les commandes simples. Voici d'abord un programme qui vous permettra de visualiser ce qui sort de votre synthétiseur ; Mididump. Il stocke tous les codes qu’envoie votre appareil dans la RAM de votre Apple. Vous pourrez ainsi identifier les codes géné- rés ainsi que les Sysex spécifiques de votre synthé. Ce petit “programme” est simplement constitué d'une routine d'initalisation du 6850 et d'une routine de “polling” (scrutation) qui vient atten- dre les octets en provenance de la ligne MIDL. Les interruptions ne sont pas uti- lisées, comme c'est d'ailleurs le cas dans les programmes de banques de sons. Le programme stocke les octets recus a concurrence de 256. Bien entendu, il est simple de le modifier pour en faire un “enregistreur/lecteur'' de Sysex. Rien ne vous empéche de faire un petit pro- gramme en Basic qui permette d'éditer des paquets de données MIDI, de les stocker sur disquette, et d’en faire une bibliothéque. Ce genre de possibilités est trés utile lors d'un concert ou en stu- dio pour rappeler d'une seule touche tout un ensemble de paramétres du synthétiseur. Les sons personnalisés, les ''fonctions’’ (pour le DX7) cessent d'étre improgrammables puisqu'au lieu de taper quelques dizaines de touches du synthé, il suffit d'en taper une seule sur l'Apple. Dans le sous-programme Store, on évite l'octet SFE parce qu'il s'agit sur le DX7 d'un octet de “‘bourrage’’. Faites V'essai sans ce filtre et constatez les résultats suivant le synthé que vous possédez. Si le vétre ne semble pas envoyer cet incessant flot de $FE, vous pouvez enlever définitivement le filtre. Le programme s‘arréte lorsque vous tapez une touche, Un programme qui lit et écrit sur une liaison MIDI différe peu du précédent. Voici un sous-program- me d'écriture MIDI, qui est aussi trés simple a utiliser. GOLDEN N* 30, NOVEMBRE 1986 - Ger pertaLtsarion j BITS+ i STOR | 2 i aha aes Z Y ; SOUS-PROGRAMME D’ECRITURE MIDI Il faut avant tout, pour des programmes procédant simultanément a des lectures et écritures, prévoir un “aiguillage’’ qui selon les circonstan- ces lancera le sous-programme de lecture ou d’écriture (en sachant bien que la lecture est prioritaire). En effet, malgré la possibilité d' utiliser les interruptions avec l'Apple, le polling reste un des moyens les plus srs pour un programmeur moyennement expérimenté de contréler parfaite- ment le déroulement de son programme. Bien qu'il soit possible d‘utili- ser le 6840 pour synchroniser les envois de données (dans un séquenceur par exemple}, nous conseillons plutét de recourir a une source externe de synchro, telle une simple boite a rythmes MIDI, qui jouit d'une bien plus grande précision et décharge ainsi le pauvre Apple de cette tache exté- nuante. Ainsi, l'organigramme d'un logiciel séquenceur sur Apple devient simple. A chaque ''top'' d'horloge généré par la synchro MIDI (le “‘top"' est attendu avec impatience par I'Apple en “‘polling’’), le pro- gramme n’a plus qu'a envoyer ‘a la volée’ (soit le plus vite possible et sans aucune contrainte de synchronisation) tous les événements MIDI associés. Un petit programme d'édition de séquences en Basic peut par- faire cet ensemble. 3 oe ACTA + TEST DUFFER D'envor AND. ts02 1 St BUPPER ENCORE PLEIN, Inronersce Ec TE # UN OCTET..,! STA ADATA Ces lignes d'ins- re pec Seraph pinto d * ET VOILA, SIMPLE, NON ? d'un octet de “bourrage”. 21 pcs ATED Cas BERNARD NEUMEISTER DES CODES A BARRES EN GUISE DE PROGRAMMES Plutét que de recopier des programmes pendant des heures, laissez faire le lecteur SoftStrip. Des micro-codes a barres remplacent les lignes d'instructions. Vous pourrez méme imprimer vos propres codes. Les lecteurs de revues américaines ont sdrement déja remarqué depuis quel- ques mois une publicité concernant un lecteur de codes a barres un peu bizarre. Ces codes ne ressemblaient 4 rien de connu. En revanche, leur densité est telle qu'une bande de ces ‘‘données"', mesurant 2,5 cm de large sur environ 15 de long, représente 5 Ko de données. Imaginez la recopie d'un programme d'une méme longueur... alors qu‘avec le lecteur, quelques secondes suffisent. Le principe d'utilisation est simple et ne nécessite pas de longues et pénibles manceuvres. De plus, les bandes de co- des sont photocopiables et peuvent ain- si étre expédiées par la poste. Au- jourd'hui, l'appareil a déja traversé l'Atlantique mais ne s'est arrété qu'en Angleterre oa est née la filiale euro- péenne. Mais le systéme SoftStrip a de fortes chances d'arriver en France pen- dant le quatriéme trimestre. En ce qui concerne le prix, il est proposé en Grande-Bretagne pour $150, soit envi- ron 1500 F, ce qui reste trés abordable si l'on considére l'économie de temps obtenue lorsque de nombreux pro- grammes doivent étre recopiés ou copiés. Le systéme SoftStrip AJouverture de l'emballage, vous trou- vez le lecteur, son support en plastique, ¢ le transformateur pour son alimenta- 2 tion, les cables d'interfaces pour le Ie, 2 le IIc ou pour la version Mac, un pro- = gramme de lecture de codes et trois li- 22 Guillaumot vres, Le premier contient toutes les ex- plications pour la mise en oeuvre du programme et celles de l'appareil. Le se- cond ouvrage présente un programme sous forme de micro codes a barres qui va permettre d'imprimer vos logiciels sous cet aspect, sur une imprimante Epson ou une ImageWriter. Un second programme vous est proposé. Il a pour but de vérifier le résultat final de vos codes. Mais nous y reviendrons plus tard. Enfin, le dernier ouvrage contient une multitude de petits programmes émanant de revues ou de livres améri- cains. Jeux, tests, musique, exercices de mémoire... en sont les principaux sujets. Attention, la version testée de l'ensemble est entiérement américaine ainsi que les programmes. Si vous arri- vezal'obtenir en traversant la Manche ou l'Atlantique, méfiez-vous du voltage, des fréquences (50 ou 60 Hz] et de vos propres connaissances linguistiques. L’installation de l'appareil est des plus aisées. Il suffit de connecter les cables dans |'interface '‘cassettes'’ pour le Ile, série pour le IIc ou modem pour le Mac vers le lecteur SoftStrip et d'y brancher V'alimentation. Ensuite, glissez l'unique programme pour |'instant en votre pos- session dans le ier drive et allumez votre ordinateur. Dés le départ, il y ade fortes chances pour que le programme ne fontionne pas tout a fait. Le pro- bléme est simple, le programme faisant appel a des routines Assembleur, il cherche la carte d'interface de votre im- primante série dans le slot 1, Sur un Ie, elle est souvent dans le slot 2. Dans ce cas, il faut modifier une ligne du pro- gramme de communications. La ligne 20 devient alors: POKE 2307,32 au lieu de POKE 2307, 16. Vérifiez également votre interface imprimante car il faudra aussi modifier la ligne 30 selon le cas. Pour des explications plus completes, reportez-vous a la derniére page du livre sur Stripper. Cela terminé, le pro- gramme demande si vous voulez tra- vailler en ProDos ou DOS 3.3. La plu- part des logiciels fonctionnent sans dif- ficulté sous l'un ou l'autre des systémes d'exploitation, Le premier menu vous propose de lire et d'enregistrer le résul- tat vers le second lecteur, d’accéder aux options ou de sortir vers le Basic. Si vous décidez de lire un programme en micro- codes, placez le lecteur sur la bande de “données'' n° 1s'ily ena plusieurs. At- tention, la bande présente deux repéres qui sont un rond et un petit trait noir vertical aux extrémités des bandes. Le lecteur quant a lui, comporte un repére circulaire qu'il faut placer sur le rond présent sur la feuille. Ensuite, alignez le lecteur pour qu'il vienne effleurer le trait noir. Une fois installé et l'option de lecture de codes choisie, la téte du lec- teur commence 4 “‘lire'’ les informa- tions. En méme temps, un compteur s‘affiche 1’ écran pour vous signaler la vitesse de lecture et vérifier que les don- nées sont lues. Si le programme est long, l’écran vous signalera le moment ot il faudra déplacer le lecteur sur la seconde bande, sinon, il l’enregistre automati- GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 quement sur le deuxiéme drive. Bés lors, vous pouvez l'exécuter ou recom- mencer lire une nouvelle bande. L’op- tion d'aide du menu principal précise l'utilisation du programme de charge- ment. Enfin, vous pouvez encore visua- liser le catalogue de la disquette sur la- quelle vous avez sauvegardé le fichier. Le mode écriture Lire un programme SoftStrip ne pré- sente aucune difficulté a partir des do- cuments fournis avec le package. L'ac- tion inverse est plus délicate. La pre- miére action 4 mener est de charger le programme Stripper au travers du lec- teur de micro-codes. Il s‘agit d'une mé- thode originale et économique de four- nir des logiciels longs et complexes sans envoyer de disquettes. Incopiables sans le lecteur, les instructions ansi proté- gées. Veillez a bien choisir le pro- gramme pour votre imprimante selon que vous disposez d'une ImageWriter ou d'une Epson ou compatible. Une fois chargé, exécutez le programme. Vous aurez déja a préciser certaines données. Par exemple, désirez-vous amorcer un programme aprés son chargement? Ce- GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 pendant, cette option ne vous sert pas a grand-chose car vous étes en mode écri- ture et non lecture, Vous avez droit au catalogue de la disquette pour choisir celui que vous allez imprimer. Vous devez aussi préciser quelle interface est installée dans votre ordinateur: Grap- pler, Dumpling et Super Série. Sur les li- gnes numérotées, vous allez écrire le nom du ficher a charger en précisant le drive utilisé (D1 ou D2). Dix fichiers sont susceptibles d’étre ajoutés dans cette liste. Vous n’avez plus qu'a impri- mer en donnant auparavant un nom au groupe de fichiers expédiés vers l'orga- ne de frappe. La reproduction de vos programmes sous forme de micro-co- des a barres est longue. Si vous repro- duisez vos oeuvres sur du papier conti- nu, le résultat ne sera pas probant. Il est préférable d'utiliser du beau papier feuille a feuille. Le moyen de détermi- ner la qualité d'impression est encore fourni par le constructeur. Dans le mé- me livre dénommeé Stripper, vous trou- verez le programme Dibit Test. Une fois ce dernier chargé et amorcé, placez le Jecteur sur une des bandes que vous ve- nez d'imprimer. Le logiciel associé au lecteur se charge de vérifier la qualité d'impression, la densité de l’encre... Aprés cing passages de la téte du lec- teur, l'écran affiche les résultats et des commentaires. Si les tests concluent a un chiffre compris entre 0 et 6, les ban- des sont parfaites. De 7 @ 12, c'est tout bon; de 13 a 20, honnéte; aprés, vous feriez mieux de recommencer. Evidem- ment, les meilleurs résultats sont obte- nus sur des feuilles lisses de machine a écrire. Le summum est bien sir de dis- poser d'une imprimante a laser. Mais cette version est 4 peine apparue aux Etats-Unis. Pendant notre essai, nous avons eu de grosses diffilcultés 4 obte- nir une bande de codes parfaite, De temps en temps, et sans raison appa- rente, une ligne de caractéres ASCII s'inscrivait au milieu d'une impression. Les techniciens britanniques nous ont confirmé le probléme et attendent, a l'heure oi est écrit cet article, une nou- velle version du programme de recopie. En observant ces micro-codes, vous pouvez vous rendre compte qu'il appa- rait une multitude des petits rectangles blanc ou noir qui se suivent. Les techni- ciens ou ingénieurs habitués a voir des s options ramm CAUZIN SYSTEMS OPTIONS MENU ELECT DATA DISK DISK CATALOG ORIVE 2 INITIALIZE DATA DISK SoftStrip sont des plus classiques. Philippe Corentin 3 GOLDEN N° 30 — CAHIER DETACHABLE JAMAIS MIEUX SERVI QUE PAR SOI-MEME... (PAGE 33) MACINTOSH ET LE DESKTOP PUBLISHING (P. 27] LA LIAISON MINI-MAC (P. 28} DESRACCOURCIS POUR PAGEMAKER (P. 30) NOVEMBRE 1986 a - 9 Bis, Rue Casimir Pinel 92200 Neuilly - Tél : (1) 46 24 69 20 - 47 38 2273 Siac Que se passe-t-il autour du desktop publishing? Depuis quelques mois, on assiste a une véritable révolution, comme si, sans lui, la micro-informa- tique ‘'macintoshienne" n’‘était plus. Bien que ces rumeurs trouvent leur fondement, les nuances sont de ri- gueur sur un marché en évolution constante. Apple, attentif a la confir- mation de ce marché et au renforce- ment de sa position tente, par le biais d'une nouvelle stratégie marketing et commerciale, de transmettre un nou- veau message. Celui qui consiste a di- re et & montrer que Macintosh s'adap- te parfaitement a d'autres types d’ap- plications et pas seulement graphi- ques. Applications beaucoup plus professionnelles qui rapprocheraient Apple et IBM au sein de I'entreprise. On parle surtout de réseaux hétérogé- nes, de connexions aux sites centraux dont l'unique objectif constitue l'échange des données et des fichiers. Mais la nouvelle politique, basée sur la communicabilité, n'a pas encore porté ses fruits. Patience... Ils y travaillent... Les développeurs francais, conscients de l'impact Macintosh abondent dans le sens de la politique du constructeur pour mettre au point des outils de communication (logiciels multi-utili- sateurs, connexion Minitel, accés aux banques de données frangaises et étrangéres, périphériques a forte compétence: disque durs, etc.}. Du c6té américain, la politique d’Apple est tout autre puisque les marchés sont trés différents. Six cent mille ma- TENDANCE chines aux USA contre cinquante- cing mille en France. Outre-Atlanti- que, l'ampleur du marché du desktop publishing est comparable a celle de la France (proportion du nombre de machines respectée). On comprend alors fort bien I'engouement des dé- veloppeurs. Compte tenu des pro- duits importés, tout porte a croire que V'axe principal de développement des applications Macintosh tourne autour des améliorations que l'on pourrait apporter aux logiciels de type Page- Maker, qui se voit fortement concur- rencer. Il est assez original de consta- ter qu'il devient presque péjoratif {pour ne pas dire saugrenu} de parler de traitement de textes. Cette appel- lation est bel et bien dépassée. Aux Etats-Unis comme en France, le trai- tement de textes classique, de type MacWrite, a fait son temps. II se voit remplacer par des MacAuteur, Wri- ter+, Write Now, Word, etc. Tous pro- posent des fonctions de mise en page, une visualisation sur plusieurs colon- nes, un affichage automatique du nombre de mots ou de caractéres sai- sis, des possibilités graphiques inter- nes au logiciel, etc. La mise en page électronique laisse ses empreintes et on se dirige vers une mise en page de plus en plus professionnelle. Les logi- ciels de photocomposition arrivent a grands pas pour permettre la récupé- ration de fichiers PageMaker directe- ment sur une photocomposeuse. Au- jourd' hui, ces logiciels de mise en pa- ge {et de mise en forme) ont tendance ase positioner sur le marché des in- tégrés. Ragtime, qui sera importé par- UN MARCHE EN PLEINE EXPANSION Un magazine consacré a une machine, oui... 4 ses applications, non. Erreur! La revue américaine Publish est entiérement dédiée au desktop publishing. En matiére de presse informatique, c'est une innovation qu'il fallait souligner. Italsoft, propose un tableur. De ce fait, il n'est plus utile de passer par Switcher ou par l'Album pour insérer une feuille de calcul électronique a V'intérieur du document. Des possibi- lités toujours croissantes, des amélio- rations a venir. Dans un proche avenir Qu'adviendra-t-il de ces applications lorsque Apple présentera son ‘Open Mac" ? I n'est pas possible que la so- ciété abandonne si vite '‘la poule aux oeufs d'or’ sans la remplacer. Plu- sieurs caractéristiques techniques de la nouvelle machine portent a croire que la firme de Cupertino investira le marché des stations de travail (‘Ap- ple contéle l'innovation’, Golden octobre} tout en consolidant sa place sur le marché de la mise en page élec- tronique. Aux derniéres nouvelles, le prochain Macintosh (qui d’ailleurs ne s'appellera pas Macintosh} ne respec- terait pas le design de son prédéces- seur. L'unité centrale serait séparée de l'écran, ce qui permettrait 4 Apple de proposer en standard trois écrans de tailles différentes mais avec des ré- solutions graphiques performantes. De plus, la couleur (en option) devrait faire taire les mauvaises langues et sa- tisfaire ceux qui, depuis le début, cher- chent des palliatifs. Serait-il donc dan- geureux et compromettant d'affirmer que Macintosh restera sur ce créneau? Pour tous ceux qui sont encore scep- tiques, le magazine Publish, entiére- ment réalisé avec PageMaker, consti- tue notre meilleur argumentaire. Laurence Tichkowsky GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 27 LA LIAISON MINI-MAC Hier, le marché de la micro explosait. Aujourd’hui, la télématique suit la méme €volution rapide et apporte a l'utilisateur des outils complémentaires. En matiére de communication, cer- tains concepts bien qu'évoluant, de jour en jour, sont bel et bien entrés dans les mceurs. Macintosh s'est posi- tionné comme un outil de production individuelle et s'oriente naturelle- ment vers ce concept de communica- tion : « laseconde machine qui relie les hommes ». Aujourd'hui, on aborde les problémes de réseaux (homogénes ou hétérogénes) comme si le principe d'échanger des informations entre micro-ordinateurs existait depuis tou- jours... De nouvelles technologies qui se rapprochent de la micro-informati- que se développent alors qu'au départ peu d'éléments le laissait supposer : la télématique en est un exemple. Alors que la norme Vidéotex est con- nue de tous, le Minitel ne se posi- tionne plus seulement comme service de renseignements mais devient un véritable outil de travail. Ainsi, avec un parc d’environ un million huit cent mille terminaux, dans 75 % des cas, il est utilisé au sein des entrepri- ses. Le coGt des communications as- socié a la politique de la DGT a terri- blement influencé cette intégration dans le cadre d'une exploitation pro- fessionnelle. Le Macintosh dans l'en- treprise est généralement lié aux tra- vaux de la bureautique tels le traite- ment de textes, la mise en page, etc. A tort, on oublie trop souvent les appli- cations permettant la récupération de fichiers d'adresses (a partir du Mini- tel) pour introduire un nouveau con- cept de marketing ou de publicité di- Feets par Malling: Les fichiers ainsi cupérés sur Macintosh peuvent étre temaniés et enrichis. Convertis au format DIF, ils pourront étre exploi- té par une quelconque gestion de fi- chiers. Ce type de produits (Mac Mail, Promail ou Macabletel) offre aussi la possibilité d'imprimer des étiquettes ou de personnaliser un courrier. Télé... informations L'information est fondamentale pour le bon fonctionnement de |'entre- prise. Elle en constitue la matiére pre- miére pour fonder son activité. Circu- lant sous différentes formes (papier, support magnétique, microfiche, microfilms, etc.) elle augmente les gains de productivité. Si l'on se can- tonne aux flux d'informations mesu- rables (flux de papier et communica- tions téléphoniques} on ne peut que constater l'importance de I'activité de communication. En France, il se crée chaque année environ 247 milliards de pages (lettres, documents compta- bles, notes de service, rapports, for- mulaires, circulaires, journaux inter- nes, etc.) dont 41 % restent a l'inté- rieur de l'entreprise et seulement 33 % se destinent al'extérieur. En ce qui concerne le trafic téléphonique des entreprises (hors abonnement et services de télécommunications, y compris le trafic sur le réseau télépho- nique correspondant a des transmis- sions de données}, il représente un chiffre d'affaires d'environ 24 mil- liards de francs. Pour ces transferts d'informations, l'accés aux banques de données (francaises ou étrangéres) s‘effectue par le biais d'un modem relié au Macintosh par une liaison RS422. L’utilisation du modem inté- gre au Minitel auterise Ge type de con: nexion et permet 4 l'utilisateur de recevoir les informations qui lui sont nécessaires. Le logiciel de communi- cation associé récupére les données dans le format du fichier d'origine (ASCH, SYLK, DIF, etc.) pour étre intégrées ensuite dans un logiciel adapté (traitement de textes, feuille de calcul, gestionnaire de fichiers, etc.}. L’entreprise bénéficie alors d'une information rapide et non obsoléte. Ce transfert Vidéotex présente un double intérét. Il décentralise l'infor- mation et raccourcit les délais de mise 4 jour, Pour illustrer la « fraicheur » de l'information, l'annuaire électroni- que constitue le meilleur exemple. A \'époque de I'annuaire « papier », la validité de l'information était remise en cause une seule fois par an. Outre le Minitel, d'autres moyens de com- munication, telle la télécopie, sont encore marginaux mais promus a un avenir florissant. La « péri-Minitélie » En deux ans, le nombre de terminaux installés a quadruple et leur utilisa- tion en milieux professionnels s'est précisé. De ce fait, on assiste a un foi- sonnement de périphériques : impri- mantes, lecteur de cartes et mémoire de masse sur cartouche magnétique pour récupérer l'information et l'exploiter facilement. L'intérét de ce marché n’échappe pas aux désaxés du Macintosh qui développent des produits logiciels capables de récupé- rer des données issues de systémes Vidéotex. Concu comme un instru- ment de productivité personnelle, Macintosh adapte parfaitement sa convivialité 4 ces échanges d’infor- mations a apporte une capacité de traitement encore inconnue sur des machines telles que le Minitel. Laurence Tichkowsky 28 GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 PAYER VOTRE MICRO yusqu’A 50 % pu prix 7 WON CUlule ow “Jo 000 DEPOT VENTE @ ACHAT e LOGICIELS e CONSEILS 107, rue de la Tombe-Issoire 75014 Paris - @ 43.21.51.00 ¢ DIELON ; 36, rue Patendtre 78120 Rambouillet - @& 34.85.7414 * ASTROLOC ; 15, av. Carnot 94190 Villeneuve-St-Georges - @ 43.89.2422 « EXCEL SUR MACINTOSH : EXERCICES DE GESTION Livre recommandé par Microsoft, auteur d’Excel “Une aide précieuse, es notions de hase sont bien introduites, les modéles soigneusement choisis et clairement commentés” Tableau de bord - Amortissement Previsions - Ventilation de dépenses ... La disquette des 18 modéles contenus dans le livre est disponible séparément 420 pages. Réf. 47-X, 198 F, Disquette séparée - 180 F. e JAZZ SUR MACINTOSH : EXERCICES DE GESTION xercices couvrant toutes les facettes de Jazz. rédaction de . raphiques et tableaux,construction d'une hase de données- 256 pages, Ref. 43-7, 148 F Livre + Disquette, Réf. 43-7D, 328 F. BASES DE DONNEES SUR MACINTOSH Aprés une introduction générale aux bases de données, panorama com- plet des principales BD disponibles ; MEGAFILER - AD MACFI- CHIER - OVERVUE - MS-FILE - CX-MAC BASE - 4° DIMEN- SION - OMNIS 3 ... 160 pages, Ref. 38-0, 88 F. e PASCAL SUR MACINTOSH “Un livre dense et pédagogique” . L"Echo des Apple Accés a la ROM - MacAdvantage - Macintosh-Pascal - La ROM du Macintosh - Trois programmes complets en Pascal: genérateur d'icénes - Casse-briques « Editeur. 342 pages, Réf, 44-5, 245 F. e MULTIPLAN ET CHART SUR MACINTOSH “Un outil exemplaire... lex explications sont tumineuses et précises” MICRO VO. 240 pages, Réf. 33-X, 159 F. e MACINTOSH : OUTILS, PROGICIELS, APPLICATIONS Un guide de référence pour bien utiliser votre Mac, choisir vos progiciels en toute connaissance de cause, et développer vos propres applications. 240 pages, Ref. 27-5, 148 F Ci joint mom reglement par cheque de FDS W Feet HOE 2nd ME Xo et pln 2 Non, Adresse A retourner a: FDS 121/127, ay, dTtalie 75013 Paris - Tél, : 45.85.0000 Mae DES RACCOURCIS DANS PAGEMAKER Les quelques centaines d'utilisateurs de PageMaker n’ont sans doute pas encore maitrisé la totalité de ce programme. Les astuces qui vont suivre vous permettront de raccourcir le temps d'accés a certaines commandes. Vous étes donc entré dans la horde d'utilisateurs du logiciel de mise en page a l’écran. Equipé d'un Mac, d'une LaserWriter et de PageMaker version 1.0, vous désirez créer des let- tres d'information, des rapports, des brochures, des pages de publicité... Mais savez-vous contréler votre systéme, maitrisez-vous les capacités sophistiquées de PageMaker ou préférez-vous passer encore quelques heures pour réussir une maquette? La série d'astuces que nous vous pro- posons vont vous aider a obtenir un peu plus de PageMaker. Que vous so- yez un érudit ou un néophyte, ces “conseils’' transformeront votre doig- té du systéme en un contréle de haute voltige. 1 Gomme improvisée : vous pou- vez obtenir une gomme fonctionnelle avec la trousse a outils. Il suffit de sé- lectionner les options Noir ou Blanc du menu Fond. Ensuite, utilisez le rectangle ou le cercle de la trousse a outils et dessinez un objet invisible suffisamment large pour couvrir I'élé- ment de la page indésirable. Suppri- mez les contours en prenant dans le menu Trait, l'option ''Aucun"'. (1 Couper-coller avec précau- tion: couper ou copier avec un outil et coller avec un autre peut engendrer des altérations de fichiers. Aussi, ne mélangez pas les outils “fléche”’ et “'texte'’ dans des opérations de couper-coller. 1 Créer des dessins précis: enri- chissez les possibilités graphiques de PageMaker avec MacDraw, qui offre des caractéristiques telles que des courbes, dessins faits 4 main levée et polygones, ou avec MacDraft qui peut contréler avec précision les dessins, la rotation d’objets, l'échelle... Dans ce cas, sauvegardez les graphiques Mac- Draw sous format PICT et placez les dessins sous MacDraft dans PageMa- ker au travers de l'album ou du cale- pin ou transformez-les en fichiers MacPaint. O Type condensé ou étendu: vous pouvez utiliser MacDraw pour embellir les types de caractéres dans PageMaker. Tapez le texte dans Mac- Draw dans une police de caractéres pour la Laser et sauvez le fichier sous le format PICT. Ouvrez PageMaker et placez le fichier MacDraw. Huit points entourent le type. ‘‘Draguez”’ l'un d'eux dans n'importe quelle di- rection pour étendre ou compresser le type des caractéres. CO Sauver du texte non placé: évi- tez la perte de texte non localisé quand vous fermez un fichier dans le milieu d'une maquette. Cliquez sur le signe + 4 la fin d'un bloc de texte non localisé et placez le texte restant dans le presse-papier de la fenétre de tra- vail avant de sauver le fichier. Ajustement des en-tétes: quel- quefois, il est difficile de placer un long en-téte ou un logo qui s'étale sur plusieurs colonnes en haut de la page. Gardez a l'esprit que la longueur d'une ligne est déterminée par I'en- droit ou vous cliquez le point d’inser- tion de texte. A l'intérieur de la fené- tre de travail, le nouveau texte doit se conformer aux lignes de référence des colonnes. Par conséquent, tapez de larges textes ou des en-tétes dans le presse-papier et déplacez-les pour leur mise en place dans la page. () Resserrer les grands en-tétes: dans la version 1.0 de PageMaker, le programme ne posséde pas la possibi- lité de calcul de chasse entre caracté- res, qu'il soit automatique ou manuel. Tlest donc difficile de resserrer de lar- ges en-tétes. Bien que cette méthode soit imprécise, l’éditeur de texte du programme peut diviser un en-téte principal en blocs séparés a |'endroit ou vous désirez la séparation. Par exemple, un en-téte comme ''Paris Gagne"’ pourrait consister en trois blocs: ''P’’, ‘aris GG’, “‘agne"’. Utilisez la taille écran ou l'agrandissement 4 200 % pour positionner chaque bloc de texte. 0 Sauver de la place mémoire: personnalisez les disquettes de sauve- garde de PageMaker en préservant autant de place que possible pour évi- ter les manipulations de disquettes. Enlevez tous les fichiers de présenta- tion {Visite Guidée, Ecrans d'aide}, Supprimez également les dossiers Al- dus Prep et ImageWriter ou Laser- Writer, dépendant du systéme que yous avez l'intention d' utiliser. Fina- lement, éliminez chaque police de ca- ractéres inutiles ou accessoires de bu- reau du Dossier Systéme avec le Font/DA Mover. © Zoom avec précision: yous pou- vez perdre la position exacte de la page quand vous vous centrez sur un détail de la maquette en sélectionnant l'agrandissement a 200 %. Gardez vos positions en maintenant appu- yées les touches commande et option, et cliquez avec la fléche a l'endroit ob vous souhaitez zoomer. GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 (© Changement rapide: utilisez Switcher pour vous déplacer rapide- ment et facilement entre les program- mes comme MacWrite, Word, Mac- Paint ou MacDraw tant que votre Mac dispose de mémoire suffisante. Bien qu'un 512 K soit recommandé, vous pouvez attribuer 256 K a une dis- quette PageMaker personnalisée qui ne contient que les fichiers essentiels. La quantité de mémoire disponible restante vous précise le nombre de programmes que vous pouvez encore installer. 2 Mo de RAM vous délivre la place nécessaire a la création d'un systéme complet de desktop publi- shing : PageMaker, avec des program- mes de dessin, une bibliothéque d'images, un traitement de textes et un programme de digitalisation. © Serolling en diagonale: dépla- cez-vous en diagonale ou dans n‘im- porte quelle direction en maintenant appuyée la touche Option tout en dé- placant la souris. Ceci est souvent plus efficace que la barre de déplace- ment car elle vous permet de vous dé- placer directement a une nouvelle po- sition de page avec I'outil “‘pointeur- Lisser les arétes: les graphiques, comme ceux produits par MacPaint, sont souvent déformés quand ils sont imprimés sur une LaserWriter. Pour de meilleurs résultats, 'imprimante et le graphique doivent avoir la méme ré- solution. Cependant, la LaserWriter {300 points par pouce} a plus de qua- tre fois la résolution d'un graphique mémoire-écran (bit-mapped - 72 points par pouce}. Pour permettre a Vimprimante de remplir les bordures écorchées, utilisez la fenétre de dialo- gue de |'imprimante pour sélectionner l'option "'Lissage"’. Puis, réduisez I'é- chelle 4 96 % pour que I'imprimante ajoute des points et puisse produire un multiple exact de la résolution bit- mapped. O Graphiques étalés: vous ne pou- vez pas, en principe, imprimer des graphiques ou du texte qui s‘étalent ou “saignent'”’ sur les bords de la page re- produite par la LaserWriter. Ceci res- te vrai méme aprés avoir précisé des marges de 0 cm ou essayer d'impri- mer un agrandissement car la Laser- Writer crée automatiquement une bordure de 3/4 de pouce. Cependant, bordent en haut et en bas de page de format lettre en imprimant sur un pa- pier plus long que celui utilisé pour la publication finale et en éliminant les excés par la procédure suivante: * Ouvrez un nouveau fichier, choisis- sez l'option Format d'Impression du menu Fichier et sélectionnez le papier Legal US. Employez les marges pré- vues par défaut dans PageMaker. * Choisissez la “taille actuelle" a par- tir du menu de PageMager et déplacez deux repéres horizontaux de la régle pour déterminer 11 pouces (28 cm). Ajoutez une ligne pointillée pour four- nir une référence afin d’éliminer l'excés de papier. © Pendant le processus de tracé, lais* sez le texte et les éléments graphiques que vous voulez ‘‘étaler’’ par-dessus les bords supérieurs et inférieurs du document de 11 pouces délimité par les références de la régle. Si vous sou- haitez raccourcir des blocs de textes qui s'étendent trop au-dela de la ligne pointillée, sélectionnez et déplacez le signe + en bas de texte vers le haut. © Imprimez la copie finale sur un pa- pier au format défini par vos soins et main”. vous pouvez créer des effets qui dé- coupe les exces. Richard Jantz po | F RACCOURCIS DU CLAVIER EF icon Placer un document Sélection du texte Changement de graphique t S F tionner penda ree vee 9 8 8 nate (ie) Placer un text P Redonner au graphique E jintenwe Ceti ‘See EG titer (SH) El Some keel A Boe detene 98") EE fee dérouler oe ger un rectangle i vat ah aon cl fc pom T. Beran itexts Modification d’ensemble a ee ee Trait d'union discrétionnaire [96 ) [E) va AE) Numéro de page Crochets ouvrants Crochets fermants | -Apostrophe ouvrante [Betion) [2] eke) Si] Taille réclle Taille écran Kal] Bete i ‘= fry se nouveaw centre Passer a la taille réelle a partir d'une autre Passer a la taille écran 4 partir de Ja taille réelle Passer en agrandissemen 20m petite timporte quelle autre Utilisation des outils ieee = les références Montrericacher &] ca] @ les rigles Montrericacher Js trousse & outils Utiliser le pointeur-main pendant un déplacement fermante GOLDEN N30, NOVEMBRE 1986 PSS SSP PP PPE i ; i PICAPAO DIFFUSION : Tout l'environnement MAC ; vl] par correspondance 1 L J i 1 MODEM DIAPASON (CO sacbETRANSPORTNOIRPOURMACPLUs | 4000F ht ET MAG STANDARD J Il a Ie label de fa petite pomme multicolore et peut oO SCANNER AGFA S200pc transporter clavicr, souris, cables et deux HD20. 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Mozart. 94400 Vitry. Tél.42,06.96.00 NOM = = ADRESSE. =— ippe Coremtin Vacs JAMAIS MIEUX SERVI QUE | PAR SOI-MEME... | Basée sur la récupération d'adresses a partir de l'annuaire téléphonique, |'alliance Macintosh - Minitel débouche aujourd'hui sur ce qu'on appelle d’ores et déa, les micro-serveurs, ou micro-ordinateurs aux commandes d'un service télématique. Pasde pétrole mais des idées... Et des bonnes idées, puisque aujourd'hui, la | France est leader sur le marché mon- dial de la télématique. A tel point que les Américains ont tenté de mener a bien un projet équivalent. L’expé- rience fut malheureuse et les Améri- cains ont essuyé un échec. L’absence du réseau Transpac aux Etats-Unis n'y est certainement pas étrangére. Des millions de dollars investis (plu- sieurs centaines), des millions de dol- | lars envolés... et la Direction Géné- rale des Télécommunications pavoi- se. Qui n'a jamais eu, au début de I'ére de I'informatique au service de la télé- matique, une idée de serveur? Nom- bre de vos idées ont vu le jour mais combien d'autres sont restées a l'état d'esquisse sur papier brouillon, défi- nitivement rangées au fond d'un ti- roir. Le cotit de l'investissement de départ (plusieurs dizaines de milliers de francs pour le simple développe- ment d'une application) constitue une des principales causes de ces aban- dons. Dés lors, bien que les services soient différents, on comprend I’en- gouement pour les micros serveurs. I] ne s'agit surtout pas de concurrencer les serveurs dont I'origine sont les gros systémes (avec simultanément | plusieurs centaines de voies d'accés) | mais de proposer un service a plus pe- tite échelle (aujourd'hui, trente deux GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 PHILIPPE BOULANGER, DU MINISTRE AU DEVELOPPEUR Aprés une licence et une maitrise d’informatique a l'université de Nice, Philippe Boulanger obtient le DESS de I'Informatique et Sciences de |'Ingénieur. Aujourd’hui, il présente un doctorat en informatique et prépare une thése chez un gros constructeur autour de l'outil logiciel sur la mise au point des composants. soud en 198; Développeur confirmé, il ré avec le ser- veur des développeurs sur Li hes, les pro- blémes de communication d’ Apple avec les dévelop- peurs. Auteur avec Svend Albertsen de MacCrypt et PCCrypt (logiciel de cryptage d'informations sur Macin- tosh et IBM PC), Philippe veut aller encore plus loin sppement. Spécialiste des systémes en temps réel (qu'il enseigne chez ICS) il veut exploiter di yersonnel un serveur Transpac. Familier des problémes qu'engendre la communication, il arrive a la conclusion suivante : le modem universel d'Apple ou Diapason d' Hello Informatique ne répond pasa ces besoins. Il est donc nécessaire de mettre au point un modem spécifique. Pour ce faire, il contacte Wit Con- dans le déve' un bu’ développeur. Dans Ia salle d'exposition, devant le Minitel Francois Léotard assisté de Philippe Boulanger a l'extréme droite de la photo. cept, société nicoise ayant une grande maitrise de ce type de pro- duits, et le début de l’aventure Dragster commence... La premiére application com- merciale de Dragster a eu des retombées extraordinaires tant sur le produit que sur le développeur A l'occasion du projet de la créa- tion d'un port a Fréjus (saisir l'opportunité d'acquérir les ter- rains de la zone en vue d'y aména- ger un quartier nouveau et un port de plaisance), Fran- cois Léotard, ministre de la communication, charge Havas de la publicité et de la réalisation du projet. L’objectif était de mesurer I'impact d'un tel projet. Havas sous-traite la partie sondage a une société nigoise spécialisée Arsh. Laquelle société prend |'initiative d'un sondage télématique et fait appel 4 Vidéotex Médi- terranée qui finit par contacter Philippe Boulanger. La boucle est bouclée et Philippe développe |'application en une demi journée. Lors de la présentation du projet, dans la salle d'exposition, les invités avaient accés a plusieurs Minitel pour répondre a un questionnaire accessible en langues frangaise, anglaise et allemande. Toutes les données ainsi récupérées sur le micro-serveur Macintosh - issues des 2 500 questionnaires remplis - furent traitées sur un IBM... Résultat de l'opération : un projet touristique ambitieux, un sondage favora- ble et le début d'une "‘carriére” pour Dragster et son GOLDEN N° 30, NOVEMBRE voies d’accés au maximum - demain, probablement cent vingt-huit}. Un ser- veur d'entreprise par exemple, C'est dans ce type d'application que Drag- ster trouvera son marché. Un marché qui évoluera et augmentera avec les nouvelles versions du produit. Aujourd’hui, Dragster est un mo- dem qui a spécialement été déve- loppé pour les applications de micro- serveurs. Il travaille a la vitesse de 19,2 Kbauds, transmet les informa- tions par paquet selon le protocole de communication X25 et permet le chainage en paralléle de trente deux modems sans affecter la rapidité des temps de réponse. De plus, pour ne pas ralentir Macintosh, Dragster gére les zones de saisie. II n'est pas simple- ment un outil de communication puisqu il intégre des fonctions intelli- gentes, des fonctions logicielles de frontal vidéotex. Mais, n’allez pas croire que |’association Macintosh- Dragster suffit 4 mettre un micro-ser- veur au point! Le développement d'une application pour gérer I'ensem- ble est indispensable. C’est la raison pour laquelle un langage de program- mation fait partie intégrante du pac- kage. Mais la programmation n'est pas forcément le hobby des uns et des autres et on peut se demander si cet obstacle ne constituera pas un frein a l'ascension potentielle d'un tel pro- duit. La question ne se pose pas réel- lement dans ces termes puisque Dragster est livré avec un certain nombre d'applications. De plus, la so- ciété Wit Concept (concepteur et dis- tributeur du produit) met a la disposi- tion des utilisateurs une hot-line et une assistance technique solide et ef- ficace puisqu’elle s'entoure d'une politique de développeurs agréés Dragster. Dragster, un haut de gamme Elle regroupe aujourd'hui une dizaine de personnes qui mettent au point des applications et aident les utilisateurs a developpet les leurs. Le principe des développeurs agréés existe depuis longtemps sur les machines, on le voit apparaitre pour des produits spécifi- ques. Une innovation qui cadre par- faitement avec l'image d' Apple et de ses partenaires. Wit Concept est une société nigoise spécialisée dans les systémes de sécu- rité et en particulier de télésurveil- lance. Elle propose une gamme de produits Wit-Net (automates) qui en association avec Dragster et Macin- tosh automatise les taches de surveil- lance. Imaginez une société de sur- veillance qui travaille pour plus de 1500 clients parmi lesquels des assu- rances, des banques, des bijouteries, des syndics d'imnieubles pour le con- tréle des chaufferies, etc. Le Poste Central de surveillance de cette socié- té regoit en moyenne deux appels par jour... Difficile de tout assumer pour deux personnes qui se relaient 24 heures sur 24. Pour expliquer le prin- cipe de fonctionnement de ces systé- mes de surveillance a distance, nous prendrons l'exemple d'une chaufferie d‘immeuble. L'automate Wit-Net posséde 55 entrées/sorties destinées a recevoir des données scientifiques {niveau de pression, température am- biante, consommation de fuel, etc.} ou a commander (mise en route de la climatisation ou déclenchement d'une alarme par exemple}. A la moindre anomalie (température trop élevée) Wit-Net lance I’alerte et pré- vient du danger. Il appelle automati- quement (par le biais d'une ligne télé- phonique) un modem Dragster situé au PC de surveillance, Dragster cen- tralise l'information et un dialogue {non compréhensible par l'homme} s'établit entre Wit-Net et Macintosh. S'il faut disjoncter la chaufferie, |'or- dre est lancé a distance et tous les ris- ques d’explosion ou d'incendie sont anéantis. Si Macintosh est relié a un Minitel les données sont alors sauve- gardées sur disque et apparaissent sur l'écran du Minitel en langage clair, sous forme de textes (compréhensible par l'homme} pour étre, par la suite, éventuellement vendues. En effet, pour modéliser la consommation de fuel, le syndic peut exploiter les infor- mations ainsi transmises et mémori- sees. En ettet, Dragster joue a la fois le rdle de serveur et de centralisateur d'informations. Macintosh - Dragster - Minitel, une association qui apporte des solutions aussi pointues que pro- fessionnelles. Aujourd'hui, Dragster relié a Mac- intosh communique par le biais de Wit-Net et d'une ligne téléphonique. Demain, Wit-Net aura son équivalent pour établir une communication au travers d'un réseau local. Ses domai- nes d'applications couvriront les en- treprises dans le cadre d'un service interne. Le principe de fonctionne- ment est construit autour du méme concept: transmission et réception ‘informations. Prenons un exemple: la banque. Sa structure s‘articule au- tour d’un siége social et de filiales ba- sées aux quatre coins de la métropole. L'intérét d'un micro-serveur dans ce cadre répond a des besoins d'échan- ges de données {note interne, par exemple} ou de transferts de fichiers pour travailler plus vite et faciliter la communication au sein d'une entre- prise. Le Dragster de demain D‘autres développements sont en cours et notamment pour accroitre la facilité de programmation et pour au- gmenter I'étendue des possibilités d'intégration de Dragster pour des ap- plications trés spécifiques. D'ici une période de six 4 douze mois, un géné- rateur de systémes experts sera atta- ché a Dragster qui intégrera une base de régles et un moteur d'inférence sur lequel le programmeur aura divers points d'entrée. Dragster, un produit qui vient de naitre et qui est déja pro- mu a un bel avenir. Des projets com- me s'il en pleuvait... De nouveaux horizons possibles si l'évolution du produit tient ses promesses. Est-il nécessaire de préciser que Wit Con- cept suit avec beaucoup d’intérét l'évolution de la gamme Macintosh? Ses activités resteront liées a Apple et ces futures machines. Pour |'instant, la société n'envisage pas de dévelop- per sur IBM ou compatibles. Apple prendrait-il de l'avance sur le géant de la micro-informatique en matiére de télésurveillance? Peut-étre pas, Wit Concept n'est pas seul sur ce marché... Note: Pour les lecteurs intéressés en possession d'un Minitel, pour mieux cer- ner et comprendre les possibilités de Dragster, composer le 3614... le code étant 106041587, Sur le 3615 le code dacces est DRG. Laurence Tichkowsky GOLDEN N° 30, NOVEMBRE 1986 ACTUALITES BLASER Dernier-né de la gamme des photo- composeuses Lasercomp, ce modéle se destine au marché des impriman- tes des administrations. Elle offre la possibilité de sortir toutes sortes de textes et graphiques. La Blaser com- prend dans sa version de base 40 poli- ces de caractéres pouvant aller du corps 9 au corps 96 (par incrémenta- tion de 1/8 et 1/10 de point). La vitesse de sortie est de 40,6 centimétres par minute avec le traitement de te

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