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Le Magazine des Utilisateurs d'Ordinateurs Personnels APPLE et Compatibles
S COMPARATIF
12 IMPRIMANTES
LA
DISQUETTE
ACCEUR
OUVERT
Oy
MAXIME
q LE FORESTIER
Te
7 AS
en
| AU-CLAVIER>
alife and Disk Drive Analyzer are trademarks of Verbatim Corp.
Que diable
a-t-il derriere
la porte?
1983 Verbatim Corp, Ds
Apple is a trademark of Aj
le Computer Inc
Connaissez-vous le talon d'Achille de votre unité de disque Apple ou compatible Apple? Sa téte pourrait s'‘écarter de la bonne piste, le régime de
tation du disque pourrait varier au-dela des tolérances. De telles perturbations aux conséquences graves — et d'autres encore —restent invisibles, et
indécelables! Pourtant, le risque est grand de perdre des données ou de les enregistrer au mauvais endroit
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garantie que les résultats affichés sur 'écran correspondent & la réalité, car votre “expert” est né chez Verbatim, le plus
talife: une disquette spécialement ps
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Verbatim S.A.R.L., 33, rue Faidherbe, 75:
Tel: (1) 356-22-22 Tix: 210576
Nom
eo
EDITORIAL: MICRO ET TELETRAVAIL
CONSUMERISME: Pirates et contrefacteurs: la saisie vous guette 20
REPORTAGES
MAXIME LE FORESTIER JOUE DU «CLAVIER». Maxime compose sa musiqueet 23
contréle ses synthétiseurs a l'aide de son micro-ordinateur.
a
12 IMPRIMANTES
lA
DISQUETTE
ay UNE REINSERTION SOCIALE QUI PASSE PAR LINFORMATIQUE. La micro-
informatique peut-elle aussi aider a éviter la délinquance?
CONTROLE X : COCORICO. Premiére société francaise de logiciels, elle vise aussi 40
Je marché américain.
maxing MAC CHRONIQUE
LE PORESTIER
4 oy y DES COMMANDES AU DOIGT ET A LGBIL. Un bouton et deux yeux suffisent a
ba contr6ler presque toutes les possibilités sur Mac.
—_—— LE MACINTOSH AU MICROSCOPE. Deux cartes de composants électroniques 63
4s dsquetts ont garésecrte pendant constituent tout l'intérieur de ce produit. La place ne manque pas...
années la structure informa- MICROSOFT ET MAC: MAIN DANS LA MAIN. (aor leboer-p cg mc a
tions mémorisées, information réservée
peered Je mois de juin, Spee eee
tre infimes détails du systéme d'ex-
Be rcusiatmmeta lowe meuaee
39. Photo Philippe Jumin. ACTUALITES MATERIELS 12
TEST: DES PERIPHERIQUES QUI FONT BONNE IMPRESSION. Si vous désirez 26
choisir une imprimante, de nombreux critéres entrent en ligne de Douze pro-
duits ont été sélectionnés qui répondent a l'attente générale des teurs.
LES DISQUETTES ET LEURS SECRETS. Cannaissez-vous votre systme dexplai- 35
tation? ...si non, ces quelques pages vont vous permettre de percer quelques secrets.
LINTERFACE SERIE RS232C: UN STANDARD UNIVERSEL? Linterface sériese 68
rencontre de plus en plus dans tous les micro-ordinateurs sous différentes formes
et risque de supplanter l'interface paralléle.
ACTUALITES COMPATIBLES 82
LOGICIELS
Golden est un magazine totalement =
t. I nest affilié nia Apple, TEST: INCREDIBLE JACK: 3 LOGICIELS EN 1. Traitement de texte, defichierset 44
ia Rope Seatin estunemar- calcul intégré, Incredible Jack regroupe toutes ces possibilités dans un seul produit...
que déposée de Apple Computer Inc. peep. pRODOS: VERS UNE COMPATIBILITE APPLE Il ET Ill. Ce systeme diex-
———_ ploitation permet de transférer ses fichiers entre deux machines jusqu ici difficile-
Nos lecteurs trouveront entre les ™ent cenpetoles:
pages 16-17 et 80-81 un encart TEST: AVOSARMURES, VOICI SORCELLERIE. Jeu d'aventure primé aux Etats- 57
d’abonnement paginé I a IV. Unis, Sorcellerie est arrivé en France et promet beaucoup...
INITIATION : COMMENT ABORDER LE LANGAGE LOGO (3¢ partie). Un véri- 79
table jeu est présenté qui résume et accroit toutes vos connaissances,
BOITE A OUTILS
CREER VOTRE D/AVENTURE. Pour épater vos amis, créez votre propreaven- 75
ture et changez le scénario toutes les semaines...
51
LE MONDE DE LA MICRO-INFORMATIQUE 83
COURRIER 6 CALENDRIER 91
MANIFESTATIONS 87 BIBLIOGRAPHIE 94
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984 3
La fiabilité maximum
méme dans les conditions d'utilisation
les plus severes!
Nous avons amélioré la qualité dans les moindres détails pour
que vous n’ayez plus 4 vous soucier des conditions d'utilisation de
vos disquettes.
LapochettedutypeHR* résisteaune température de 60degrésC.
@La couche de particules magnétiques entiérement testée par
ordinateur procure des signaux fiables et constants.
Un traitement de surface magnétique extrémement fin pour
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données!
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185, avenue Charles de Gaulle,
92521 Neuilly-sur-Seine Cedex
Tél.: 747.12.72 - Télex 613.234F
Calvados N° 2500
Directeur de la rédaction
jean PELLANDINI
leur en chef adjoint
Bernard NEUMEISTER
Secrétaire de rédaction
Herma KERVRAN
Ont collaboré a ce numéro:
Doris AVRAM,
Jean-Luc BOYER,
Nicole LE GUENNEC,
Donald MAES,
Bernard NEUMEISTER,
Jean PELLANDINI,
Norbert RIMOUX,
Dominique ROBERT,
Pascal ROZIER,
Michel SAINT-SETIER,
William SKYVINGTON,
Olivier TUBACH,
Michéle WEIDENFELD.
Directeur Artistique:
Horst WIDMANN
Photographe:
Marc GUILLAUMOT
Golden est totales .
Avent eft nia Apple AppleSeeei. Aple
‘est une marque déposée de Apple Computer Inc.
La rédaction n’est pas responsable des textes et
agent la seule responsabi-
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dus et leur envoi implique l'accord de auton?
lication. Les indications de prix
figurant pages rédactionnel.
Jes sont données a titre d'information sans aucun
pad trois volets a adresser
fan oon co leo Peeeoe, 185, avenue Charles de
Gwulle, 92521 Neuilly-sur-Seine Cédex
GOLDEN
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au capital de 250000 F
RC en cours
Président Directeur Général
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Editeur
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SORDIAP (887.02.30} T.E. 87
Micro Presse est membre de Computerworld
‘Communications, mondial de
presse . Le groupe publie 44 publi-
‘ations dans 18 pays. 9 millions de lecteurs lisent
‘au moins une du groupe chaque mois.
BERNARD NEUMEISTER
MICRO ET TELETRAVAIL
«Le travail & domicile se
développe grace aux moyens
de communications», cette
phrase qui refléte l'état des:
prit régnant outre-Atlantique,
na pas encore réellement at-
teint notre hexagone. Pour-
tant, aux Etats-Unis et plus
ais proche de nous, en Angle-
terre, cet état de fait est mon-
naie courante.
— En effet, de nombreux dé-
: veloppeurs de logiciels, ges-
tionnaires, VRP..., préférent le
silence de leur appartement.
Et noublions pas que la troi-
siéme société britannique de
programmation est tenue
“{.| uniquement par des femmes
travaillant a la maison.
Le phénoméne nouveau du travail 4 domicile ou télétravail s‘accroit
de plus en plus, pour plusieurs raisons. La chute des prix des micro-
ordinateurs en est une excellente qui entre souvent en ligne de compte.
Un systéme correct avec suffisamment de capacités pour une gestion,
un traitement de fichiers, pour jouer ou pour toute autre application plus
ou moins professionnelle cofite environ 25000 F TTC, et risque encore
de chuter. La seconde raison concerne I'inappréciable silence d'une mai-
son ou d'un appartement, en un mot, de l'environnement de I'individu.
Qui n'a jamais révé de travailler avec de la musique classique en fond
sonore plutét qu'avec les bruits incessants de froissement de papier ou
les interminables causeries qui vous concernent rarement.
Enfin, la troisiéme raison, qui n’est pas la moindre, se situe au niveau
des moyens de communication. Depuis quelques temps, les modems sont
des produits en voie de démocratisation. Ces petites cartes électroniques
qui se glissent dans le micro-ordinateur, vous permettent d’accéder a des
milliers d'informations grace au téléphone et aux banques de données,
sans sortir de votre «retraite». Ainsi, il vous est possible de consulter tout
ce qui vous est nécessaire pour votre travail depuis votre domicile. De
plus, vous pouvez envoyer vos travaux a votre entreprise ou a vos collé-
gues. Plus besoin de perdre votre temps dans les transports en commun
quelles que soient les conditions météorologiques. Les mauvaises langues
proclamant I'isolement total de l'individu par ce moyen, n‘ont qu’a regar-
der les voyageurs des trains de banlieue ou du métro aux heures de pointe!
La micro-informatique révolutionne le travail au bureau. Mais elle peut
aller beaucoup plus loin. Avec le télétravail, ce sont aussi les relations
humaines qui vont étre révolutionnées. A condition de considérer le micro-
ordinateur comme un outil supplémentaire d'un nouveau type pour le
travail et non comme un échappatoire 4 une crise se situant 4 deux
niveaux: sur le plan familial et sur le plan professionnel. Le télétravail
peut ainsi, dans certains cas, mener a une réconciliation et 4 une harmo-
nisation de ces deux milieux. Et ce n'est peut étre pas du domaine du réve,
EH H+ HY:
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
Le courrier des lecteurs de la revue Golden vous fournit chaque mois des réponses
a vos questions, des conseils pour résoudre vos problémes ou des adresses de
sociétés. N'hésitez pas a nous écrire, nous essayerons toujours de vous aider.
Logiciels médicaux
Pourriez-vous me communiquer la liste
et les prix des logiciels médicaux dispo-
nibles sur Apple II ou adaptables sur
Apple III? Aussi, est-il possible de trans-
poser un programme écrit pour Commo-
dore 4032 sur un Apple III?
PL.P. 06000 Nice.
De nombreux programmes écrits
pour un Apple [I+ ou Ie tournent
sur un Apple II a condition de possé-
der un logiciel d'adaptation pour votre
Apple III. Dans votre domaine d’acti-
vité, il existe surtout des produits de
gestion.
— Attila Dossier, Attila Recettes;
Apple II; SE: Applesoft.
Gestion de fichiers de malades de
dimension moyenne.
Prix de base: 2500 F HT.
Distributeur: Medee, 9, rue du Pr-
Florence, 69003 Lyon.
— Cabinet de radiologie; Apple
Il-, e, Ill, SE.
— Gestion de fichiers clients avec
comptabilité et statistiques en temps
réel.
Prix de base: 25000 F HT.
Distributeur: Imagol Informatique,
185, rue de Gutemberg, 75015 Paris.
— Cardio 10; Apple II.
Traitement des données de I'hémo-
dynamique cardiaque.
Prix: 12000 F HT. _
Distributeur: Laboratoire de Bio-
Informatique, 2 bis, boulevard Ton-
nellé, 37032 Tours.
— Gériatrix; Apple II.
Gestion médicale et épidémiologi-
que d'un centre gériatrique.
Prix: 14000 F HT.
Distributeur: Médée, 9, rue Profes-
seur Florence, 69003 Lyon.
— Medika; Apple II-+, e, Ill, SE:
Pascal USCD.
Tenue de la comptabilité indivi-
duelle du praticien.
Prix: 2000 F HT.
Distributeur: KA, 212, rue Lecour-
be, 75015 Paris.
— Medika Traduction d’Ordon-
nance; Apple +, e, III; SE: Pascal
USCD.
Traduction mot a mot, directement
al'écran ou édition d’ordonnance en
deux langues parmi douze.
Prix: 2000 F HT.
Distributeur: KA, 212, rue Le-
courbe, 75015 Paris.
e
Club et littérature
Lecteur de votre revue et utilisateur d'un
Apple Ile fraichement déballé, je me
trouve trés isolé et certain de n'utiliser
mon micro et ses périphériques que trés
en-dessous des possibilités offertes. Je
miadresse donc & vous pour connaitre
adresse d'un club proche de Créteil et
des titres douvrages susceptibles de
méclairer.
JeP. L. 94000 Créteil
Les adresses de clubs strictement ré-
servés aux ordinateurs Apple sont as-
sez rares, Ceux proches de votre ville
sont d'ailleurs encore plus rares. Ci-
tons toutefois la naissance de CTRL
Reset qui est un club d'Applemania-
ques, 172, boulevard Hausmann,
75008 Paris, dont le secrétariat est as-
suré par Richard Chalet, 20, rue de
Nélaton, 75015 Paris. Sinon, il existe
aussi les clubs Microtel répartis dans
toute la France. Dans ce cas, le mieux
est de vous adresser au siége, 9, rue
Huysmans, 75006 Paris, afin de con-
naitre les lieux de club les plus pro-
ches de chez vous. Toutefois, il ne faut
pas oublier les écoles d'ingénieurs et
de techniciens en électronique et in-
formatique qui, quelquefois, créent
des associations d'amateurs 4 I'inté-
rieur de l’établissement.
Pour vous permettre de commen-
cer a utiliser votre ordinateur plus fa-
cilement et 4 au moins 80 % de ses
possibilités, 3 ouvrages sont disponi-
bles chez Edimicro, 121-127, avenue
diTtalie, 75013 Paris : Le Guide de 'Ap-
ple en trois volumes de Benoit de
Merly.
e
Applewriter
J'utilise un Apple II+ équipé d'un kit
Azerty, une carte 80 colonnes Sup'R
Term, 64 Koctets de mémoire vive, et une
imprimante Epson RX 80. Outre des fi-
chiers, je fais surtout du traitement de
texte avec le logiciel Apple Writer 2.
Mais ce dernier est limité en ce qui con-
cerne le «¢» qui ne sert malheureuse-
‘ment que pour souligner du texte. Ne
peut-on pallier & cette insuffisance? De
plus, je narrive pas a reproduire les ex-
posants et indices malgré le chapitre
dans les notices du logiciel et de l'impri-
mante. Est-il possible d'obtenir en im-
pression les caractéres gras, condensés,
italiques, élargis... qui sont bien agréa-
bles? Enfin, peut-on imprimer des textes
en y incorporant également des dessins
en haute résolution, ou bien des schémas
simples?
J-P. F 75019 Paris,
Avec votre version d'Apple Writer, il
nest pas possible de changer le sym-
bole réservé aui soulignement. Seul le
logiciel prévu pour l'Apple Ie prévoit
Yoption de changer le symbole «¢»
par celui de votre choix. Pour pouvoir
accéder aux différents types de carac-
téres, il faut la carte de référence de
votre imprimante et lire le tableau de
commandes. Par exemple, si pour ob-
tenir 9 caractéres par pouce, la com-
mande est ESC n, il faut dans votre
texte l'incorporer avant le mot CRTL
V. Ainsi, pour obtenir les mots «mi-
cro-ordinateurs en condensé a 9 cpi,
tapez CTRL V, ESC n, CTRL V et les
GOLDEN N* 4, AVRIL 1984
‘suite page 1]
IMPRIMANTE MT 80 :
POUR MOINS DE 4000 FRANCS*,
VOUS FAITES D’ELLE
CE QUE VOUS VOULEZ.
Varrivée dela MT 80 sur
le marché réjouira deux
| sortes d'utilisateurs de
\ micro-ordinateurs.
Les premiers vont décou-
vrir qu’ils auraient tort dese
passer d'une imprimante, et
a fortiori d'une Mannesmann.
Les seconds vont découvrir qu’ils
auraient tort d'investir plus de
4000 francs dans une imprimante.
La MT80 est si simple qu’elle
s‘adresse en effet aussi bien aux non-
techniciens qu’aux spécialistes. Sa
technologie est trés avancée, en par-
ticulier le concept de la téte a marteaux
flottants sur coussin magnétique.
Que ces mots ne vous effarouchent pas :
des tests impitoyables lui accordent une
fiabilité exceptionnelle.
Et tenez-vous bien : son entretien est
carrément nul.
La MT80 est silencieuse. Elle peut devenir
trés, trés silencieuse, par adjonction du kit
d'insonorisation exclusif Mannesmann
Tally.
Vitesse : 80 cps "écrit
Largeur :80 colonnes 3 10 cpi Et pour finir de vous surprendre, I’écriture
Matrice 9x8 full space. delaMT80est superbe. Loin, loin dustyle
Impression : Bi-directionnelle. “télex”. Trés proche du style “traitement
Nombreuses fonctions programmables. de texte”.
Lettres accentuées. .
Graphisme ‘en standard. Résumé : La petite MT 80 répond a vos
Nbre de copies | original +3. désirs les plus secrets.
Interface ; paraliéle (STD) et série [option|
Option : kit d'insonorisation, * Prix unitaire H.T, au 1.12.83 ; 3950 F.
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TALLY
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vous invite a
la formation continue a la micro-informatique
Tous nos informaticiens viennent de |'informatique traditionnelle, et en maitrisent totalement les langages
classiques : Assembleur, COBOL, FORTRAN... Ils utilisent leur professionnalisme et les méthodes de I'infor-
matique pour réaliser des applications professionnelles en micro-informatique. Nos formateurs enseignent
l'informatique. L’enseignement de la micro-informatique nécessite des formateurs professionnels, suffisamment
de matériel pour que chacun puisse pratiquer, un support de cours couvrant non seulement |'enseignement
diffusé, mais permettant au participant de s’auto-former aprés le stage. Nous avons déja accueilli de nombreux
stagiaires d'horizons et de centres d'intéréts divers: chefs d'entreprise, universitaires, professions libérales,
informaticiens, cadres de grandes entreprises, musiciens compositeurs, retraités, revendeurs de micro-
ordinateurs, formateurs..
Nos stages inter-entreprises ont lieu en principe a la Chambre de Commerce Américaine, 21 avenue George V,
a PARIS. Les déjeuners sont pris en commun, et compris dans le prix du stage.
L'enseignement est réalisé par des exposes, soulignés par des projections visuelles, et l'application immédiate
des notions étudiées sur micro-ordinateurs. Les participants disposent d'un micro-ordinateur APPLE lle, avec
lecteur de disquette, par groupe de deux personnes. Deux animateurs sont présents, pour aider les participants
dans les travaux pratiques.
Le nombre de places pour chaque stage est strictement limité, a la fois pour la qualité de |'enseignement et par
les contraintes du matériel. Un support de cours trés complet est remis a chaque participant.
Renseignements et inscriptions a KA - Programmes détaillés sur demande. Le calendrier 1984 est disponible.
Kk informatique douce’
14, rue Magellan, 75008 PARIS
Tél. 723.72.00 - Télex: KADOUCE 611869 F
~ VPinformatique douce
Objectifs
Prendre contact avec la micro-intormatique
ets initier 4 la programmation a travers
la réalisation de petits programmes.
Bien connaitre et comprendre le vocabulaire
informatique.
Etre a méme de déterminer si un projet releve
‘ou non de fa micro-informatique.
Niveau requis
Ce stage ne nécessite pas de connaissance
de départ en informatique.
Prix : 850 FHT (1008,10F TTC)
Prochaines dates
14 mai 1984
18 juin 1984
16 juillet 1984
‘dure deux jours.
Objectits
Ce n'est pas un stage de programmation.
Is 'agit de permettre aux participants ¢ apprendre
@ utiliser un micro-ordinateur et des produits
logiciels établis, afin de paramétrer
leurs applications.
Aprés ce stage, on peut, en utilisant un progiciel,
ov vey application en moins d'une journée
travai
Applications pratiques sur le progiciel OMNIS*. ag mais concement |'un des stages de
Niveau requis jeutealil SAD Koodlyguathenr La société KA installe le maténel pour ne durée
Ce stage ne nécessite pas de connaissances (langage spécialisé de traitement de texte) a : ara cae spiel onaachaasa
Sedinart en iniornangee, Niveau requis Ensim: GUC HIE sue
Prix : 2800 F HT (3320.80 F TTC) Ce stage ne nécessite pas de connaissance programmation BASIC. pour un groupe
Prochaines dates de départ en informatique de 14 personnes, a Paris 39100 F HT.
2505) mal 104 Prix : 2500 F HT (2965 F TTC) 4481 15 lun 984 | | Cours particuliers : nous consulter §
des stages
fichiers
et ic avancé
dure trois jours
Objectits
Donner des connaissances théoriques et surtout
Pratiques permettant d'utiliser les mini-disquettes
au mieux de leurs possibilités:
Présenter des modes d' organisation de fichiers
‘Sur disquettes et les critéres de choix d'un mode
d’organisation en tonction des utilisations
prévues et des contraintes d'emploi
Ecrire en BASIC et tester effectivement
des programmes qui utilisent les modes
organisation les plus courants.
des notions et consignes concernant
la sécurité des données.
Niveau requis
Le niveau d entrée requis est le niveau de sortie
du stage de programmation BASIC. A détaut
@'avoir suivi ce stage. il est nécessaire de maitriser
fe langage BASIC et d'avoir déja utilisé
un micro-ordinateur APPLE II
Prix: 3680 FHT (4364.48 F TTC)
Objectifs et calendrier
{I dure une semaine du lundi au vendredi.
MN débute par la journée d initiation.
Objectits
Permettre @ chacun d assimiler la logique
de programmation, et de l'appliquer
Les participants apprennent a analyser un probleme,
4 en établir une méthode de résolution,
‘@ le traduire sous la torme d'un organigramme
et ensuite 4 établir le programme
lui correspondant
En fin de stage. on sait établir un programme
de gestion de fichier
Niveau requis
Ce stage ne nécessite pas de connaissance
de départ en informatique.
Prix : 4760 F HT (5645.36 F TTC)
Prochaines dates
Du 14 au 18 mai 1984
Du 18 au 22 juin 1984
Du 16 au 20 juillet 1984
Prochaines dates
Hs 23 au 25 juillet 1984
Du 3 au 5 septembre 1984
|
Stages intra-entreprises
lis sont organisés a Paris et en province,
I dure deux jours. ala demande d'une entreprise, d'une instance
Objectits
Apprendre 4 utiliser un traitement de texte
régionale, ou d'un organisme de formation.
‘Les programmes ne sont Leech a lademande,
: est
Wi dure un jour
Objectits
Ce nest pas un stage de programmation
il s'agit de permettre aux participants de se
familiariser aux VISICALC, et d apprendre a établir|
es tableaux, en utilisant les prneipates tenetians
Niveau requis
Ce stage ne nécessite pas de connaissances de
Gépart en informatique, ni de pratique
de VISICALC,
Prix : 1.300 F HT (1 541,80 F TTC)
Prochaines dates
15 novembre 1984
I dure un jour
Objectifs
C'est une prise en main de LISA.
Les participants y découvrent
les es principaux outils et
téalisent des applications sur LISA
Niveau requis
Ce stage ne nécessite pas de
connaissances de départ en informatique
Prix : 1500 F HT (1779 F TTC)
Prochaines dates
Nous consulter
| DEMANDE DE DOCUMENTATION
Je désire recevoir une documentation sur
Nom Prénom
Adresse
Localité
Code postal
A retourner a KA, 14 rue Magellan, 75008 PARIS.
APPLE Il et APPLEWRITER son! des marques déposées de APPLE COMPUTER INC
VISICALC est une marque déposte de VISICORP
OMNIS est une marque deposée de BLYTH COMPUTERS LTD
INFORMATIQUE DOUCE est une marque deposée de KA
3-5, RUE MAURICE RAVEL
92300 LEVALLOIS-PERRET
TEL. (1) 739.32.04
FCOURRIER
mots «micro-ordinateurs:». Si le carac-
tére allongé sobtient par CTRL N, le
travail est le méme: CTRL V, CTRL
N, CTRL V.
N’oubliez surtout pas de terminer
votreordre par CTRL V, sinon le reste
du texte sera écrit en «allongé», En-
core un détail, vous ne pouvez mélan-
ger texte et graphique avec Apple
Writer.
e
Adresses utiles
Je vous serais reconnaissant de bien vou-
loir miindiquer ladresse de la société Vi-
déo Match de Strasbourg qui commer-
cialise l'interface CGV-PHS 60 et du
constructeur de la carte Logo-Lutin? De
plus, existe-t-il une version Basic dispo-
nible actuellement?
VT. 78310 Elancourt.
Linterface Péritel pour votre ordina-
teur est commercialisé par Vidéo
Match, 8-10, rue Alexandre-Dumas,
67200 Strasbourg. Tél. : (88) 28.21.09.
La carte Logo-Lutin est diffusée par la
société Act-Informatique, 33, rue de
Poissy, 75005 Paris. La version Basic
de ce produit est un projet en cours de
développement ainsi que la version
Pascal.
e
Quel moniteur couleur
choisir?
Venant de faire V'acquisition d'un Apple
He avec la carte couleur « Chat Mauve»,
jai besoin d'un moniteur vidéo couleur
d'une excellente définition. On m‘a bien
proposé le Texan Vision 2 mais avec les
dessins « haute résolution» que jai l'in-
tention de réaliser, j'ai peur que celui-ci
soit un peu juste. Pensez-vous que le
Taxan soit suffisant ou pourriez-vous
meen proposer un autre avec une meil-
leure définition?
A.B, 94100 Saint-Maur.
Une petite précision d’abord : la réso-
lution graphique d'un moniteur peut
&étre de 1000 x 1000 points, vous ne
pourrez l'utiliser que si votre ordina-
teur « fabrique» une telle résolution.
Ainsi, votre Apple Ile classique four-
nit une résolution graphique de 280
x 192 points. Avec la carte «Chat
Mauve», vous pouvez accéder a une
résolution couleur de 280 x 192
pixels avec 16 couleurs disponibles.
Le moniteur Taxan peut afficher 510
x 262 pixels a l’écran, donc pas de
probléme.
Mais pourquoi dépenser 4590 F
HT pour un moniteur alors qu'une
bonne télévision du commerce peut
parfaitement répondre a votre pro-
bléme pour moins cher. D'excellents
téléviseurs francais ou nippons exis-
tent sur le marché et sont capables de
supporter la résolution fournie par
votre carte couleur. Mais si ce choix
fie Vous intéresse pas, le Taxan Vision
Il est un des meilleurs moniteurs vi-
déo couleur mais pas assez puissant
en noir et blanc. N'oublions pas
qu‘Apple propose une carte 1024 x
1024 points a 12000 F.
Lecteur de disquettes
musclé
Pourriez-vous m'indiquer s'il est possible
diadapter des lecteurs de disquettes 5
pouces de 300 Ko voir 600 Ko sur l'Ap-
ple Ie?
J-Cl de V.
21400 Chatillon-sur-Seine
Il existe des lecteurs de disquettes
capables de stocker 400 Ko d'infor-
mations par face. Ce sont des lecteurs
de 3,5 ou 3 pouces de Sony ou Hita-
chi. Pour le standard supérieur, ceci
nexiste pas sauf si vous décidez de
payer une somme voisine des
20000 F.
Ces derniers mémorisent 142 Mo
de données. Les micro-lecteurs sont
plus économiques. Par exemple, chez
SPID, 39, rue Victor-Massé, 75009
Paris, ce type de produit cotite le prix
d'un lecteur Apple soit environ
3700 F.
Mais, attention, les disquettes dans
ce cas ne vous serviront uniquement
que pour stocker des informations
type traitement de texte ou fichiers
quelconques. Vous ne pourrez jamais
exécuter un programme en Basic sur
la disquette car vous n'accéderez pas
au DOS. Elle nest pas formatée pour
le recevoir. Sa carte contréleur est
identique a celle installée dans votre
micro. e
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92521 Neuilly-sur-Seine
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
FAT ERIELSI
TOPO, FRED ET OPTALIX
Si ces noms ne vous disent rien, ils
risquent de devenir familiers 4 vos
yeuxet oreilles pour la simple raison
qu'une société francaise va les fabri-
quer. Optalix, seule société nationale
a persévérer dans la construction et la
vente de radios bon marché, a conclu
un accord avec Androbot aux Etats-
Est te pe near *
Unis pour l'importation de « Topo» et
une partie de son montage en France,
et pour la construction totale de
«Fred» dans son usine d’Amiens.
Mais qui sont ‘Topo et Fred? Le pre-
mier est un robot de bonne taille des-
tiné aux écoles pour l'apprentissage
de la robotique. Talentueux, il parle,
se déplace, reconnait son environne-
ment et communique avec son maitre
«le micro-ordinateur Apple» au tra-
vers d'une liaison infra-rouge. Pour
étonner votre entourage, vous pouvez
demander a Topo de se déplacer de la
cuisine au salon muni d'un petit pla-
teau de boissons grace 4 la mémorisa-
tion de son chemin dans sa mémoire.
Avec un joystick optionnel, vous pou-
vez apprendre a manoeuvrer ce «deux
roues» tandis que lordinateur mémo-
rise la liste de commandes. Plus tard,
il est possible de réexécuter I'ensem-
ble du programme.
Si Topo est un peu gros, Fred
(Friendly Robotic Educational De-
vice) est fait pour vous. Haut de
30 cm, ce petit robot est essentielle-
ment dédié au monde de l'éducation.
Il peut se déplacer sur n'importe
quelle Surface et porter wh Crayon.
Contrélé par un micro-ordinateur Ap-
ple, un joystick, ou un clavier, il regoit
ses commandes toujours au travers
d'une liaison infra-rouge dont Fred
porte le récepteur sur sa téte. Si vous
dessinez un dessin sur l'écran de votre
systéme, Fred peut les reproduire a
Vaide de son crayon. Le synthétiseur
de voix doté d'un vocabulaire de 45
mots permet a Fred de radoter de
nombreuses phrases. Ce petit bébé
mécanique comporte des capteurs de
chocs et se déplace a une vitesse
maximale de 12 cm par seconde, Son
alimentation est constituée de quatre
grosses piles d'un 1,5 V ou d’accumu-
lateurs. Optalix.
UN APPLE
DANS UNE VALISE
Si vous devez travailler sur un site
avec votre micro-ordinateur Apple,
plutét que de lui faire peur en le trans-
portant piéce par piéce et en I'instal-
lant sur une planche de bois instable,
la société Informatique Electronique
Francaise (IEF) propose un micro-or-
dinateur Apple Ile enfermé dans un
coffret portable. Lappareil, le Stadu P,
est en fait un systéme de traitement et
d'acquisition de données Universel. Il
comprend en version de base l'unité
centrale avec ses 64 Koctets de mé-
moire vive, un lecteur 5 pouces de
140 Koctets, un écran de visualisation
de 7 pouces, un clavier ASCII rabatta-
ble et une alimentation supplémen-
taire. Lensemble est commercialisé
au prix de 19900 F HT. Au cas oii cet
ensemble ne vous suffit pas, il est pos-
sible de rajouter en option un second
lecteur de disquette, une unité de dis-
que dur de 5 méga-octets, toutes les
cartes existantes pour Apple connec-
tables dans les 7 supports internes de
la machine, une alimentation par bat-
terie et un micro-imprimante 4 cou-
leurs sur papier ordinaire. Du point
de vue logiciel, le Stadu P recoit tous
les programmes d'application dispo-
nibles sur Apple Ile (calcul scientifi-
que, gestion, traitement de texte...|. La
société IEF propose des cartes scien-
tifiques pour le systéme telles que des
cartes d'acquisition de tensions, cou-
rants, températures, contraintes..., de
données numériques, analogiques,
mesures de temps et de fréquences...
Le Stadu P est également disponible
sous forme d'une valise d'appareillage
étanche. Cette version légérement
plus volumineuse intégre tous les élé-
ments de base cités précédemment et
si vous le souhaitez, les différentes
options et dispos de lus, d'un empla-
cement pour des conditionneurs et/
ou des cartes au format Europe. |
IEE |
GOLDEN N¢* 4, AVRIL 1984
APPLE VOCATION
Si votre Apple fait BIF quand vous l’allumez,
il a forcement l’une des vOocatioms ci-dessous.
Rend vos Applications plus rapides.
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vos pages de texte en 48 lignes
et vos calculs en 132 colonnes.
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Dessinez sans compas et sans regle.
Et les couleurs ? le coloriage n’a
jamais ete aussi agreable.
# Tahlette Granhiane Knalanad
et ses nombreux programmes.
Composez puis ecoutez vos melodies
sur votre Chaine.
* Programme Music Construction Set
pour creer;
* Mockingboard (6 canaux synthetiseurs)
pour I’audition sur votre Ampli.
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pegetalele
Il enregistre vos images ou les anime,
au gre de votre fantaisie
et de vos besoins.
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pour capter les images;
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vos prix de revient et realise
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LA ROBOTIQUE
SUR APPLE
Si vous étes un passionné de roboti-
que et si vous étes riche, vous pouvez
vous offrir un robot de type mécano
pour vos études personnelles. A con-
dition de débourser 37000 F pour la
version de base, le XR peut étre entié-
rement contrdlé par votre Apple et le
langage Basic Applesoft. La carte lan-
gage Rhino-Com installée dans le sup-
port 2 contient une interface série RS
232-C. De plus, cette méme carte peut
étre utilisée avec n'importe quel autre
périphérique série comme, par exem-
ple, une imprimante. Le XR posséde
6 degrés de liberté. Sa structure en
aluminium cot ascon légare, colide ot
ne contient aucune partie rivetée.
Ceci assure un ensemble mécanique
complet et des modifications sans au-
cune difficulté. Son bras peut accéder
a des objets situés horizontalement a
57 cm du centre de rotation de ce |
bras ou a 81 cm verticalement. En to-
tale extension, le robot peut soulever
des objets d'un poids maximale de
2,25 kg et dispose d'une force de pres-
sion de 500 g.
Sice style de robot ne vous impres-
sionne guére, il existe une version
pour amateur plus petite et plus sim-
ple: le Scorpion. Cet «animal» méca-
nique intégre une carte de contréle in-
terne doté d'un microprocesseur
6502. Monté sur 3 roulettes, le chas-
sis en aluminium protége un haut-
parleur interne, des détecteurs de
choc, des détecteurs de luminosité au
sol pour, par exemple, suivre une li-
gne blanche qui parcoure un local et |
des détecteurs d’environnement. Ces
dorniore cont posée cur antenne para-
bolique qui assure le meilleur éclai-
rage.
Ils sont distribués en France par la
société Sirtés, filiale du groupe Re-
nault. Sirtés.
DE LA QUALITE COURRIER A AIGUILLES
La LQ 1500 d'Epson est une impri-
| mante a aiguilles de haute qualité
avec une matrice de 17 x 24 points.
‘Tous les types de caractéres tradition-
nels sont pratiquement disponibles.
De plus, le PICA, l'ELITE, l'espace
proportionnel et 16 polices de carac-
téres sont inclus dans la machine. Les
128 caractéres spéciaux, symboles et
logos sont interchangeables et définis-
sables par l'utilisateur. A 200 cps en
qualité essai et 67 cps en qualité cour-
rier, les réglages de la machine sont
accessibles soit par logiciel soit par
commutateurs DIP. Elle posséde 9
modes graphiques adressables point
par point de 816 x 842448 x 24.
Trois interfaces sont disponibles:
série, paralléle et IEEE. Prix: 13200 F.
Technology Resources.
TERMINAL PORTABLE
Si transporter votre Apple sous le
bras est loin de vous satisfaire &
cause de l'espace nécessaire et du
poids de l'appareil, la société Spid
présente une interface qui permet
de relier un ordinateur Olivetti M10
a votre Apple Ie afin de transférer
les fichiers texte ou calcul. Ainsi, il
est possible de disposer d'un termi-
nal portable «Compatible» avec
votre micro-ordinateur favori. Pour
les connaisseurs, le M10 est simi-
laire au Tandy model 100 et NEC
8200 issus du méme concepteur
nippon. De fait, I'interface fonc-
tionne pour les trois modéles, Pour
réaliser le transfert de fichiers, une
carte série et un logiciel de commu-
nication suffisent pour transformer
pendant quelques minutes votre
Apple en terminal récepteur et
reprendre ensuite les données avec
le traitement de texte Applewriter
ou Visicale. Prix de l'opération:
environ 1500 F sans compter
achat du micro-ordinateur porta-
ble. LOlivetti M10, Tandy model
100 ou NEC 8200 cofitent chacun
environ 6000 F TTC. SPID.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
OLIVETTI MIO
UN TERMINAL PORTABLE
L'OLIVETT! M 10, un véritable ordinateur portatif. En perma-
nence, 4 programmes incorporés : traitement de textes, gestion de
fichiers d’adresses, agenda (couplé a Ihorloge interne) et télécom-
munication, Bien sir, il se programme en Basic MICROSOFT et
peut étre connecté 8 n'importe quel ordinateur équipé d’une prise
RS 232, pour en devenir le terminal portable. Par exemple, le M
10 relié & un Apple par une carte série peut tranférer ses fichiers
Ou ses textes pour étre traités, stockés... dans l’Apple. Tout seul il
fonctionne aussi comme un vrai outil professionnel qui mesure 30
X 25 x 21 cm et qui ne pése que 1,7 kg !
Caractéristiques techniques : 8 KRAM extensible 8 32 KRAM.
Clavier Azerty accentué avec 94 caractéres graphiques — 12
touches de fonction — sorties RS 232 et Centronics — prise
Pour magnéto — cassettes, pour lecteur de code — barres et pour
Modem — écran inclinable & cristaux liquides — 8 lignes de 40
caractéres, ou graphisme 240 x 64 points — générateur de son sur
5 octaves.
Interrogez votre distributeur et SPID fera le nécessaire.
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LA HAUTE FIABILITE
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Ve x distriboteurs
a
Le micro-ordinateur Merlin, de fabri-
cation anglaise, est un appareil muni
d'une poignée, qui ne pése que 12 kg.
Ainsitransportable, il convient parti-
culiérement aux laboratoires, hépi-
taux et locaux industriels, car le sys-
téme est protégé dans un coffre de
mousse résistant aux produits chimi-
ques et supportant les milieux corro-
sifs. Bien que portatif, le Merlin se
loge aussi dans une armoire normale
aux normes DIN. Principalement
destiné a recevoir la carte maitresse
Apple II+ ou Ie, l'appareil contient
une alimentation stabilisée. La mé-
moire qui regoit le programme fourni,
est contenue sous forme de mémoire
a bulle, carte 4 mémoire morte de
MERLIN, LINFORMATICIEN ENCHANTEUR
type EPROM ou sous forme de d'uni-
té de deux disquettes. Lun des cétés
se rabat pour présenter un clavier et,
le cas échéant, l'écran miniature (pro-
posé en option) et les lecteurs de dis-
quettes. Merlin posséde 8 supports in-
ternes pour connecter diverses cartes
d'interface ainsi que des convertis-
seurs analogiques-numériques. Le
systéme est compatible avec un grand
choix d'autres cartes maitresses a mi-
croprocesseur et est livré sous forme
de simple coffret aux fabricants
déquipements d'origine. Aussi, le ser-
vice aprés-vente du Merlin doté de la
carte Apple est assuré par le réseau
Apple. Xcalibur Computers Ltd, Gran-
de-Bretagne.
DU MEGA-OCTET
A PRIX DOR
Si vous désirez stocker un a deux
méga-octets d'informations avec
votre ordinateur Apple, vous pou-
vez acheter si vos moyens vous le
permettent des lecteurs de disques
souples de 5 pouces de grande
capacité. En effet, pour 13600 F
TTC, le lecteur slim line de Micro-
Expansion vous mémorise 1 Mo
de données. Si vous en désirez
plus, vous dépenserez 25440 F
TTC pour 2 Mo. Avec 154 pistes et
26 secteurs par piste, la vitesse de
rotation est de 360 tours par
minute et le temps d’accés moyen
de l'ordre de 100 ms. Enfin, si vos
travaux nécessitent une mémoi-
re de taille plus qu’honorable, il
existe des disques durs de 5, 10 0u
20 M dont les prix s’étalent de
22000 a 75000 F TTC. Micro-Ex-
pansion.
POUR APPLE
La carte QPAK 68 et le progiciel qui
Yaccompagne transforme votre mi-
cro-ordinateur Apple en un systéme
de développement pour l'assembleur
68000. Lensemble regroupe une carte
électronique pour exécuter des pro-
grammes 68000, un assembleur/édi-
teur et un programme de mise au
point (debugger). La carte emploie un
micro-processeur 68008 qui travaille
en paralléle avec le 6502 et partage les
64 Koctets de mémoire vive de l'ordi-
UN SYSTEME DE DEVELOPPEMENT 68000
nateur. Le OPAK 68 posséde sa pro-
pre mémoire morte de 8 Ko et 2 Ko
de mémoire vive extensible respecti-
vement a 32 et 8 Ko. Le debugger rési-
dent affiche a l'écran 5 fenétres afin
de visualiser ou modifier les registres
ou la mémoire. Le progiciel de déve-
loppement est lisible sur un lecteur de
disquette Apple et consiste en la com-
binaison d'un éditeur et d'un macro-
assembleur. Prix: 695 $. Qwerty Inc.,
USA.
UN CLAVIER POUR
LE TRAITEMENT
DE TEXTE
Une entreprise britannique a mis
au point un clavier spécial grace
auquel il est possible d’apprendre
en deux heures a se servir du logi-
ciel de traitement de texte Words-
tar. Le keystar se raccorde a tous
les micro-ordinateurs dotés de I'in-
terface série RS232. Il facilite l'ap-
prentissage et la mémorisation de
la marche a suivre, pour utiliser le
traitement de texte, au moyen de
56 touches codées par couleur et se
rapportant chacune 4 l'une des
fonctions du programme. Les uti-
lisateurs non-anglophones peu-
vent apposer sur les touches des
étiquettes rédigées dans une autre
langue. Lemploi de Keystar n'est
pas réservé aux seuls débutants ou
utilisateurs occasionnels: comme
bien souvent, il suffit d’appuyer
une fois pour exécuter une fonc-
tion de Wordstar. Le clavier évite
également de recourir aux menus
«Help», ce qui agrandit la page de
travail de 50 %. Integrated Micro
Applications Ltd.
16
‘GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
KOALA-PAD
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Prenom
—
LA GUERRE
DES STANDARDS
Ses nouveaux micro-lecteurs de
disquettes sont en passe de trouver
enfin un standard aprés deux an-
nées de flou technologique. En ef-
fet, si Apple a décidé d’équiper le
Macintosh et les versions de Lisa
de ces lecteurs, la compagnie a
choisi les 3 1/2 pouces de Sony, qui
remplaceront progressivement les
5 1/4 pouces. Les raisons invo-
quées sont multiples. Tout d'abord,
ce lecteur offre une meilleure fia-
bilité, un accés aux informations
plus rapide et une capacité de stoc-
kage plus large. Pourtant, le succés
de ces périphériques a été retardé
d@ aux multiples standards propo-
sés par l'industrie. La bataille a
commencé en 1980 quand Sony a
présenté son lecteur 3,5 pouces.
Plutét que de suivre Sony, d'autres
compagnies ont développé diffé-
rentes tailles tels le 3 pouce, le 1/4
et le 4 et méme le 2,9 chez Sinclair
pour son Spectrum. Le pouce a été
concu par deux sociétés japonaises
Hitachi et Matsushita. Tabor Corp.
a, quant a lui, construit le 3 1/4 et
asigné des accords de licence avec
Seagate Technology. Le 4 pouces
provient de chez IBM mais les
plans de construction ont été aban-
donnés I'été dernier. Les formats
autres que 3,5 pouces nont pas eu
le succés escompté, Gavilan Com-
puter avait envisagé d'incorporer
les lecteurs d’Hitachi, Gavilan a
PIS ies lecteurs de Shupeart
correspondant a ceux de Sony. En
juillet 1983, Hewlett-Packard est
devenue la premiére société a pro-
poser un micro-lecteur avec un mi-
cro-ordinateur. Au vue de ces ten-
dances nord-américaines, quel-
ques japonais commencent a chan-
ger de stratégie. Par exemple, Mit-
subishi congoit des lecteurs 3 pou-
ces pour le marché nippon mais
des lecteurs 3,5 pouces pour les
Etats-Unis. Que vont devenir les
autres lecteurs différents du stan-
dard Sony? Il semble que leur ave-
nir est plus que sombre. Pourtant,
certains analystes du marché ne
partagent pas cette opinion. Des
sociétés promouvoient leur format
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
Ss <<
et il y a des possibilités pour que
plusieurs tailles soient acceptées.
En effet, on ne sait toujours pas ce
que fera IBM. Des analystes ont fait
la liaison entre le lecteur 4 pouces
d'TBMet le PC Junior. Ce lecteur est
peu performant et plus cher.
Pour les utilisateurs, ces périphé-
riques présentent le probléme de
transfert de données entre les 3,5et
les 5 1/4 pouces. Le meilleur
moyen est de passer par les logi-
ciels de communications. Gavilan
Propose pour 595 $ un logiciel et
un cable pour réaliser ces trans-
ferts.
KODAK SE LANCE
DANS LA MICRO
Dans quelques années, les appa-
reils photo ne ressembleront pas a
ceux d/aujourd’hui. Le géant amé-
ricain de la pellicule se lance,
comme ses concurrents japonais,
dans l'informatique. Déja, il sem-
ble que les appareils photo se com-
pliquent technologiquement car il
est fort possible que l'armement
des appareils s‘effectue dans un
proche avenir automatiquement
grace 4 un moteur contrélé par des
micro-lecteurs de code a barre. Il
S‘agit ici d'une question de préci-
sion et également, n’oublions pas
que les laboratoires pourront trai-
ter également de maniére automa-
tique les films grace a ces codes a
barre. Les films pourront étre re-
connu au niveau de leur sensibi-
lité, de leur provenance et ainsi...
vivre l'informatique. Mais Kodak
n‘intervient pas uniquement dans
les codes a barre, en association
avec Data Technology Corp., la so-
ciété présente aux Etats-Unis un
lecteur de disquette 5 1/4 pouces
qui contient 3,3 Moctets d’infor-
mations. A raison de 192 pistes par
| pouce (tpi: tracks per inch], le lec-
teur est de type double-face et
comporte un servo-moteur pour le
positionnement de haute précision
de la téte. Un microprocesseur
transparent a l'ordinateur détecte
les disquettes a 48 ou 96 tpi afin de
changer la vitesse du moteur. Data
Technology Corp., U.S.A.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
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19
pPOnSUMER oN
PIRATES ET CONTREFACTEURS: LA SAISIE VOUS GUETTE
Tout logiciel, progiciel, jeu vidéo est
désormais, au méme titre qu'une ceu-
vre littéraire, protégé par la loi du 11
mars 1957. Deux récentes décisions
ont, en effet, assimilé les programmes
informatiques aux ceuvres de l'esprit
au sens de cette loi. Celle du 8 décem-
bre 1982 du Tribunal de Grande Ins-
tance de Paris, 10* Chambre, qui con-
damnait les onze contrefacteurs des
jeux vidéo Atari a fait date. Ce fut le
premier procés pénal en matiére de
contrefacon de logiciels. Plus récem-
ment, I'affaire Apple contre les deux
sociétés Segimex et C. Data confir-
mait cette premiére décision. Le 21
septembre 1983, le Tribunal de
Grande Instance de Paris, 1" Cham-
bre, condamnait alors les deux socié-
tés Segimex et C. Data pour I'impor-
tation et la commercialisation d'une
contrefacon des matériels Apple. Le
programme d'exploitation des micros
vendus sous la marque «GOLEM»
étant une copie conforme de celui de
l'Apple Il. De plus, la marque GO-
LEMest une imitation frauduleuse de
celle d'Apple.
1a, le tribunal a non seulement or-
donné la saisie des ordinateurs Golem
mais t celle des recettes pro-
venant de leur vente. Une action qui
mest pas sans conséquence pour les
utilisateurs, méme de bonne foi. Un
exemple, qui prouve, une fois encore,
que la prudence et méme la méfiance
a ’égard de certains vendeurs rest ja-
mais superflue.
Certes, ces deux décisions ont fait
avancer la jurisprudence d'un pas de
géant et ont détruit bien des idées re-
cues. En effet, les contrefacteurs des
jeux Atari arguaient que: «le jeu ne
présentait aucun caractére littéraire
ou artistique, et que Atari, partie ci-
vile, ne pouvait prétendre avoir in-
venté les jeux vidéo pas plus qu’étre le
seul a faire une application technique
de cette invention industrielle dans
laquelle la personnalité du créateur
ne pouvait se manifester. La techni-
que informatique est toujours, affir-
maient-ils, la méme, il n'y a aucun
caractére personnel ou driginalité... »
Argumentation que le Tribunal a re-
jeté...
Néanmoins, il ne faut pas perdre de
vue que ces deux affaires menées de
main de maitre ont pu étre portées
devant les tribunaux parce que les
deux sociétés Apple et Atari ont les
moyens.
Le label « France-Logiciel »
La plupart des petits auteurs ou édi-
teurs ne peuvent entreprendre de tel-
les actions et donc lutter efficacement
contre les copieurs de leurs program-
mes, Toute action en justice cofite fort
cher et prend du temps. Une saisie re-
vient a 10000 F, frais qui sont a la
charge du demandeur si la preuve vé-
ritable du copiage ne peut étre faite.
Donc, avant d’entreprendre une telle
action, il faut étre absolument sir de
son coup et avoir réuni des preuves
suffisantes. Ce qui n'est pas toujours
facile.
Or, depuis prés d'un an, l'Agence
pour la Protection des Programmes
{APP} a mis en place des procédures
et mesures qui s'appuient sur la loi du
11 mars 1957 pour combattre et dé-
jouer les pirates de programmes in-
formatiques. La premiére d’entre-
elles intervient dés la création ou la
commercialisation d'un programme.
Le programme déposé a ‘APP sous la
forme d'un listing papier, de microfi-
ches ou de microfilms est enregistré
sous un numéro d'ordre chronologi-
que afin de prouver l'antériorité de
cette ceuvre. Une premiére action de
preuve trés importante, car l'une des
difficultés lorsqu'un conflit intervient
est, en effet, de faire la preuve que le
produit existait et qu'il s‘agit bien d'un
plagiat ou d'une transcription dans un
autre langage. Ensuite, tout logiciel
enregistré bénéficie de la marque
«France Logiciel». Donc une double
protection juridique: celle du droit
d’auteur et celle des marques. Cofit
du dépét d'un logiciel: 1200 F plus
600 F pour I'adhésion a l'Agence.
Laction de cette agence ne s‘arréte
pas la. La partie la plus intéressante et
laplus active commence dés qu'il ya
soupgon de copiage. Elle assiste alors
directement lauteur ou I'éditeur vic-
time dans la constitution d'un dos-
sier: enquéte, interview... afin de ras-
sembler des preuves solides avant de
faire procéder a la saisie par la brigade
spécialisée. Parallélement a cet orga-
nisme, une brigade de la police pari-
sienne, assistée d’experts, s'est spécia-
lisée dans la lutte contre les contrefac-
teurs et copieurs de programmes in-
formatiques, exactement comme son
homologue chargée de la saisie des
cassettes vidéo et musicassettes. Cette
brigade a d'ores et déja ses antennes
régionales et les interventions sont
nombreuses. « Au moins deux saisies
par semaine dans la région pari-
sienne, confie Daniel Duthil, respon-
sable de l'APP il s‘agit surtout de pro-
grammes pour micro: comptabilité,
gestion de fichier, etc. ».
Lorigine de ces copiages: les clubs
informatiques bien connus. Une
vingtaine de copie des programmes
du «TRS 80» de Tandy ont été saisis
au club Microtel a Issy-les-Mouli-
neaux, et maintenant les boutiques de
micro viennent généraliser ce phéno-
méne. «Lune d'entre-elles, explique
Daniel Duthil, prétait genéreusement
a ses clients les programmes pour
essais. Ceux-ci étaient systématique-
ment rendus deux ou trois jours plus
tard, jamais d'achat...»
Une générosité qui s'est traduite
par une trentaine de saisies en entre-
prises et ce nest pas fini. Ces saisies se
font toujours sans tambour ni trom-
pette. La brigade intervient directe-
ment et saisit tous les programmes co-
piés. Une organisation discréte mais
efficace qui devrait dissuader pas mal
de pirates et de copieurs potentiels.
Car les programmes piratés sont, non
seulement saisis, mais le copieur ou
Yentreprise doit payer le prix de ceux-
ci et les frais de justice.
Mieux vaut acheter directement
Yoriginal, ga cofite moins cher!
Nicole Le Guennec
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
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arithmétique rapide 8087 a une vitesse époustouflante
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Quel que soit le programme, quel que soit le langage,
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logiciel. La carte comporte 64 Ko de mémoire ; 2 ver-
sions : Apple II +, et Apple //e
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Vitesse, puissance. Avenir.
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Les jeux vidéo et les jeux sur ordinateurs envahissent
notre environnement. Pour se retrouver dans la
jungle des envahisseurs, simulateurs de vol, football,
joyeux voraces et autres aventures... pour mieux les
comprendre et mieux les exploiter... voici des
informations sur leur impact, des conseils sur la
maniére de les utiliser, et un banc d’essai des conso-
les actuelles.
1C0521
ie 7 (PORTAGE
BERNARD NEUMEISTER
MAXIME LE FORESTIER
JOUE DU «CLAVIER »
Auteur, chanteur, compositeyr, musicien, Maxime Le
Forestier travaille maintenant aussi sur un ordinateur pour
gérer des séquences préenregistrées.
Depuis son dernier
passage a Bobino, a
la fin du mois d'oc-
tobre 1983, Maxime
joue du clavier d’or-
dinateur. A quoi
peut bien servir un
ordinateur a un ar-
tiste? En fait, l'infor-
matique lui permet
de contréler de fa-
gon plus souple sa
musique. Ainsi, ses
derniéres composi-
tions ont surtout été
congues a base de
séquences musica-
les stockées dans
des mémoires élec-
troniques pilotées
par l'une des pistes
d'un magnétophone
a 24 pistes. Ce petit
bout de bande ma-
ordinateur,
Maxime écrit aujourd'hui une bonne partie de sa musique a l'aide de son micro-
les signaux dans des
synthétiseurs nu-
mériques, bien que
Yamaha ait annon-
cé, pour la France,
son interface entre
Apple et son syn-
thétiseur numéri-
que DX7. Cet appa-
reil, par ailleurs per-
formant, intégre 16
voies et posséde les
capacités d'un syn-
thé de 50000 F
alors que celui-la
nen cotite que le
cinquiéme. Bien
que son systéme de
programmation soit
par algorithme et
que les musiciens
préférent «écouter
le geste» qu’ils font
gnétique contient tous les signaux né-
cessaires au déclenchement des sé-
quenceurs en temps utile. Evidemment,
en studio, aucun probléme ne subsiste.
Par contre, sur scéne, cette «gymnasti-
que» a l'aide du magnétophone est
irréalisable. Alors, Maxime a cherché
un moyen pour contréler ainsi les six
synthétiseurs du spectacle afin de leur
envoyer les signaux. Bien sir, il eut été
possible de piloter les synthés par un
polyséquenceur, mais Maxime a pré-
§ féré le micro-ordinateur car il lui per-
mettait par la suite d'autres applications
2 (gestion de fichiers, annuaire personnel}
qu'il ne réalise pas diailleurs, nous a-t-il
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
avoué. Il sen sert maintenant unique-
ment pour écrire sa musique 4 l'aide
d'un logiciel adapté a son synthétiseur.
Pratique mais problématique
Bien que cela lui rende la vie plus facile,
certains problémes sont encore pré-
sents. Par exemple, il n'existe pas dans le
programme la notion de volume. II nest
également pas possible de programmer
des nuances. Dans ce cas, le musicien
est obligé de jouer sur les temps de «Ga-
tes» du programme qui, en terme moins
technique, correspondent a la durée de
la note. La seconde «galére» de ce sys-
t@me concerne |'impossibilité d’entrer
sur un bouton de
contréle, le DX7 comporte des possibi-
lités bien plus importantes. Pourtant,
aujourd'hui, Maxime a encore besoin
de 8 autres synthétiseurs sur scéne, soit
des métres cubes supplémentaires.
Si d'autres chanteurs utilisent égale-
ment des synthés pour leur musique de
scéne avec ordinateur intégré ou non,
Maxime Le Forestier est un des pre-
miers a employer un micro-ordinateur
«Classique » pour assurer cet aspect de
contréle de matériels.
Un logiciel adapté au synthé
Pour son travail, Maxime n’‘écrit pas les
logiciels, il se sert de ce qu'il a, et si un
23
<
Sur scéne, le micro-ordinateur contrdle six synthétiseurs analogiques en leur envoyant les impulsions nécessaires.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
24
besoin particulier se fait sentir, il fait
appel a ceux qui sont capables d'adap-
ter un nouveau programme 4 ses be-
soins. Pour un musicien, il est normal
d’étre plus passionné par I'écriture de la
musique que par celle des instructions
d'un programme. Le logiciel CMU 800
destiné au synthétiseur Rolland avec le-
quel il compose, n'existait que depuis
deux mois avant son passage a Bobino.
L’écran présente un tableau de quatre
colonnes. Il faut d'abord choisir son ca-
nal, de un a huit, puis la hauteur de la
note, sa valeur rythmique (par exemple
16 signifie un triolet) et, enfin, la durée
de la note. Evidemment, ce travail s'ef-
fectue étape par étape et note par note
pour chaque portée, tout ceci sur un mi-
cro-ordinateur Apple II+. Mais une
précision s'impose. Si Maxime travaille
sur ce matériel, ce n'est sGrement pas
pour les beaux yeux du microproces-
seur 6502. Le choix s'est porté sur cette
machine uniquement parce que le logi-
ciel existait sur ce systeme et que ce
compositeur était 4 trois semaines de
son spectacle. Si le programme avait pu
«tourner» sur un autre matériel, un
IBM ou méme un Goupil, Maxime I’au-
rait alors choisi.
Aussi, c'est grace a la collaboration de
la société Musique Lab dont la spécialité
concerne justement l'informatique et la
musique, et oii se trouve ce logiciel, que
Maxime a pu résoudre son probléme de
pilotage de séquences en «live» (pour
les initiés, en direct}. Si certains chan-
teurs sont étonnés de son systéme, la
plupart répliquent : «Oh moi, je n'y con-
nais rien a l'informatique. » Que ceux-la
se rassurent, notre chanteur non plus
mais il a simplement appris a se servir
du logiciel qui, en fait, est un outil
comme un autre dédié ici a la musique.
Le synthétiseur,
un instrument de plus
Pourtant, bien que toutes ces machines
soient formidables, Maxime estime que
les instruments classiques ne disparai-
tront jamais et ne changeront pas de
forme au profit de ces «claviers magi-
ques» capables de reproduire presque
n'importe quel son. «Certains instru-
ments ont atteint leur forme définitive
et sont enseignés depuis des siécles. Je
ne pense pas que le piano ait supprimé
le clavecin bien que le violoncelle ait
supprimé la viole de gampe. Mais le vio-
loncelle avait plus de sons et était plus
facile a jouer. Les synthétiseurs sont de
nouveaux instruments. Les hommes
ont commencé a taper sur des objets,
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
puis a souffler dans des instruments a
vent et a gratter sur des cordes, mainte-
nant, ils s‘amusent avec les oscillations
de l'électronique. En réalité, le synthé-
tiseur est un instrument en train de se
faire, de s'inventer. Aussi, les instru-
mentistes l'apprennent car personne
aujourd'hui n'est capable de l'ensei-
gner» nous précise Maxime.
Avec son systéme, Maxime décide
des sons, des accords, de l'harmonie de
base mais préfére quand méme passer
par un orchestre pour le résultat final
qui sera le 33 tours. Les réactions du pu-
blic 4 son nouveau style sont partagées.
Certains répétent la méme chose a cha-
que nouveau disque: « Ah c’était diffé-
rent.» En fait, ceux qui aiment étre sur-
pris réagissent favorablement, les au-
tres...
Sice chanteur connu dans beaucoup
de pays aime maintenant l'ordinateur
parce que ce dernier lui ouvre des pers-
pectives nouvelles, il déclare quand
méme que I'informatique n‘est pas non
plus la panacée. Les réves musicaux
sont toujours dans la téte et l'ordinateur
n’est qu'un outil, peut étre plus puis-
sant, mais pas universel. Il est possible
d’écrire des partitions a l'écran mais sur
le papier aussi. Si la derniére méthode
est plus rapide, il est tout de méme plus
intéressant par contre de rentrer les
données directement dans |'ordinateur
car ce dernier peut «jouer» la musique
immeédiatement. Avec le papier, il faut
encore un orchestre et répéter de nom-
breuses fois. L'informatique est plus
souple, la correction plus rapide et
méme immédiate. Ceci n'empéche pas
L’équipement de base de nombreux
musiciens « branchés» se compose d‘un
Apple II, d'un synthétiseur japonais Ro-
land et du logiciel CMU 800.
non plus d‘imprimer la partition sur du
papier et de l'exécuter avec un orches-
tre. Maxime considére |'ordinateur
comme un instrument de plus et non
comme un instrument de remplace-
ment, car l'identité d'un musicien est
justement irremplacable méme par les
capacités de l'informatique. Le toucher
d’un violoniste ou d'un pianiste est ini-
mitable et il ne sert a rien de chercher a
limiter car cela prendrait autant de
temps que d'apprendre a jouer de l'ins-
trument.
La recherche musicale
N'ayant jamais mis les pieds dans des
laboratoires de recherches, Maxime a
pourtant rencontré des «blouses blan-
ches» de l'IRCAM, qui posséde l'un des
ordinateurs les plus puissants du
monde pour fabriquer des sons. La mu-
sique savante qui sort de ce lieu de pré-
dilection pour la musique est primor-
diale pour son évolution. Boulez par
exemple, qui connait tout sur la musi-
que, recherche constamment des sons
nouveaux. Aussi, si le public ne com-
prend pas toujours le résultat, c'est qu'il
est encore trop tét pour juger. Il s‘agit
pour |'instant d'un jeu intellectuel, d’es-
sayer de «sentir» cette nouveauté. «Elle
ne vient pas vous chercher, il faut la
vouloir. Xenakis, Boulez... sont des pen-
seurs dont les travaux sont indispensa-
bles. Evidemment, ce style ne parle ni
al’ame ni au cceur, mais est-ce qu’ils le
veulent?» s'interroge Maxime. Si cette
musique est réservée a une certaine ca-
tégorie d'auditeurs, il ne faut pas
oublier que Mozart était aussi a son épo-
que réservé a une élite. D'autres com-
positeurs n'ont, hélas, été quelquefois
reconnus qu'aprés leur mort. En ce qui
concerne les recherches de I'IRCAM,
quelques-unes sont trés étonnantes. Par
exemple, synthétiser le son d'un Airbus
au décollage avec ou sans « pépin » pour
les simulateurs de vol, permet de sauver
pas mal de vies et d'argent (vive l'infor-
matique!).
Connu pour ses talents a la guitare et
au piano, Maxime n‘a pas laissé tomber
ses premiers amours et continue a en
jouer afin de découvrir d'autres mélo-
dies. Une fois qu’elles semblent «ron-
des», notre chanteur les transcrit dans
son ordinateur, laisse «reposer» quel-
que temps et les termine ensuite.
En fait, si l'informatique aide dans de
nombreux domaines, elle ne peut rem-
placer l'imagination de l'homme qui
prévaluera toujours sur toute imitation
technique. Heureusement. e
25
NORBERT RIMOUX ET PASCAL ROZIER
DES PERIPHERIQUES QUI
FONT BONNE IMPRESSION
Reproduire vos documents informatiques sur papier est
indispensable. Mais une imprimante n’est jamais universelle.
Quels sont les principes de base pour un bon achat?
Si votre ordinateur peut fonctionner en
Oi VoUE Oramateur peut oucuOnHEL Eu
«version de base» (unité centrale, cla-
vier, écran, mémoire de masse), l'acqui-
sition d'une imprimante s'avére rapide-
ment indispensable, tant pour le profes-
sionnel devant «sortir» sa comptabilité
mensuelle que pour l'‘amateur soucieux
de mettre au point ses programmes.
Pourtant, face a la profusion de maté-
riels disponibles, il est souvent difficile
de choisir son imprimante. Les diffé-
rents modéles répondent tous a des be-
soins spécifiques, et le choix n'est pas
aussi vaste qu'il y parait... Si les caracté-
ristiques des micro-ordinateurs sont dé-
HdUqUES UCD LCL UU Guano suus Ue
sormais bien connues du grand public
il nen est certes pas de méme de celles
des imprimantes. Pourtant, seule la con
naissance des différentes technologies
employées permet a l'acquéreur éven
tuel d'appréhender clairement le mar-
ché
Les imprimantes a aiguilles...
Les imprimantes sont traditionnelle-
ment réparties selon la technique d'im-
pression utilisée. Ainsi, la plupart des
imprimantes actuellement connecta-
bles sur des micro-ordinateurs sont de
type matriciel, encore appelées a aiguil-
les ou A impact. La téte d'impression est
constituée d'une matrice de petites ai-
guilles commandées électro-magnéti
quement. Chaque caractére est
titué par une matrice de points,
laire a celle de l'affichage a ’écran. La
téte frappe alors un ruban encré
comme ceux des machines 4 écrire.
Lun des principaux avantages de ce
procédé est de permettre la reproduc-
tion point par point du graphisme haute
résolution. Ce procédé, d'une fabrica-
GOLDEN N
4, AVRIL 1984
eee
tion relativement peu cotiteuse, permet
dobtenir des imprimantes «bas de
gamme» 4 prix réduit. Mais la frappe
par impact se traduit a l'impression par
un aspect « informatique » des textes trés
caractéristiques. Si cet inconvénient est
peu génant pour les listings de program-
mes ou méme pour I'impression d'une
comptabilité, la qualité de la frappe, par
trop différente de celle d'une machine
4 écrire, ne permet pas d'utiliser ce type
d'imprimante pour I’écriture de texte de
qualité, comme un courrier profession-
nel par exemple. Certaines imprimantes
& aiguilles permettent cependant de
contourner la difficulté en proposant
une option «double passage»: chaque
caractére est alors imprimé deux fois, la
téte de frappe ayant été un peu décalée;
ainsi, la décomposition point par point
est moins visible.
La modification de la matrice d'aiguil-
les étant réalisée de maniére électro-ma-
gnétique, les imprimantes a impact se
caractérisent concrétement par une vi-
tesse d'impression appréciable. Les
moins rapides peuvent imprimer au
moins 40 caractéres par seconde Cette
vitesse peut étre améliorée par le pro-
cédé «bi-directionnel»: lorsque la téte
de frappe est parvenue en bout de ligne,
le retour la marge de gauche est un
temps perdu. Ainsi, certaines impri-
mantes dites bi-directionnelles utilisent
dont ce temps de retour pour imprimer
la ligne suivante. II est ainsi possible
dobtenir des vitesses d'impression avoi-
sinant les 200 coups par seconde! Evi-
demment, les contraintes mécaniques
imposées au matériel se traduisent dans
la pratique par un accroissement nota-
ble du prix...
Les marguerites
Méme avec la technique du «double
passage», les imprimantes a aiguilles ne
permettent pas d’obtenir ce que les pro-
fessionnels appellent la qualité courrier.
Tl existe donc des imprimantes dites «a
marguerite» dont le fonctionnement est
directement copié sur celui des machi-
nes écrire électroniques: tous les sym-
boles de l’alphabet sont disposés
comme les pétales d'une fleur sur la téte
d'‘impression (d’od leur nom...). A cha-
que nouveau caractére, la «marguerite»
pivote, et le caractére choisi est frappé
sur le ruban encreur a l'aide d'un «mar-
teau». Ce procédé offre une qualité de
frappe égale (et pour cause...) a celle des
machines a écrire les plus perfection-
nées,
Cependant, I'importance des mouve-
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
Comment choisir son imprimante?
+ Lechoix d'une imprimante dépend essentiellement des besoins de l'utili-
sateur. Sous cette lapalissade se cache la démarche qui doit précéder I'achat.
Le hobbyiste, généralement limité par ses moyens, opte dans la plupart des
cas pour une imprimante matricielle. Si le prix reste souvent un critére dé-
terminant, il est néanmoins nécessaire de s'intéresser aux performances
pour une faible différence, il est parfois possible de s‘offrir beaucoup mieux.
Les points importants sont:
C lavitesse de frappe : qui n‘a pas essayé de lister un programme de 40 Ko
ne peut se rendre compte de l'importance de ce point...
© la qualité de l'impression du texte: dépendant principalement du nom-
bre diaiguilles de la matrice, elle conditionne la lisibilité des textes.
O le graphisme: la haute résolution étant l'un des atouts les plus prisés
des amateurs, il est souvent intéressant d’opter pour une imprimante per-
mettant la recopie d'écran graphique.
Le professionnel, lui, s'intéresse principalement a deux critéres: la qua-
lité de l'impression et la vitesse. En effet, si pour sortir la comptabilité
annuelle, ou un état des stocks, une vitesse de 50 cps est un minimum, le
banquier — ou le percepteur — s'offusqueront de ne pas recevoir du cour-
tier «machine a écrire ». Comme l'entreprise ne peut non plus rester sans
imprimante, la solution la plus sage consiste a en choisir deux: une mar-
guerite simple pour le courrier de qualité (on en trouve a partir de 6000 F)
et une matricielle a frappe rapide (bi-directionnelle par exemple, éventuel-
Jement avec double passage), si possible graphique pour sortir histogram-
mes et diagrammes.
ments mécaniques (rotation de la mar-
guerite) se paie au prix d'un ralentisse-
ment notable de la vitesse de frappe: si
les moins rapides n'impriment que 15
caractéres par seconde, il est rare de voir
une marguerite dépasser les 60 cps.
De plus, leur prix est nettement plus
prohibitif: de 6000 F a... Amateurs,
s‘abstenir!
Les autres techniques
Si matricielles et marguerites se parta-
gent la plus grande partie du marché, il
ne faut pas oublier d'autres techniques,
dont les spécificités peuvent satisfaire
certains besoins particuliers. Ainsi, les
imprimantes thermiques: si la téte
d'impression est d'un type similaire a
celui d'une matricielle classique, elle ne
vient pas frapper de ruban encré, mais
seulement au contact du papier, Celui-
ci traité soit chimiquement {impriman-
tes thermiques pures}, soit électrique-
ment (imprimantes électro-thermiques)
est alors «bralé» en surface par la téte
d'impression. Le principal attrait de ce
type de matériel est de permettre une
frappe parfaitement silencieuse.
Les tables tracantes peuvent aussi se
classer dans la catégorie des impriman-
tes, puisqu’elles permettent théorique-
ment le listing de texte.
Cependant, leur vocation premiére
reste le graphisme de trés haute qualité.
Leur prix, généralement élevé, les ré-
serve aux professionnels. Notons ce-
pendant l'apparition de machines, dé-
nommées «imprimantes-plotters»,
fonctionnant selon le méme principe
{tracé réalisé par un crayon ou méme
Par quatre crayons de couleurs différen-
tes).
Si elles permettent la réalisation a bas
prix de graphiques couleur de qualité,
Yamplitude des mouvements mécani-
ques leur confére une certaine fragi-
lité,
Mais la technologie la plus promet-
teuse reste sans doute {au stade de la
micro-informatique, puisqu’il ne faut
pas pour I'instant songer au laser) le «jet
dencre». La téte d'impression projette
directionnellement sur le papier prépa-
ré électrostatiquement un jet d'encre
dessinant le caractére, Ce type d'impri-
mantes permet l'impression de texte a
120 ou 150 coups par seconde, et la réa-
lisation de graphismes et dessins cou-
leur de grande qualité. Leur prix (envi-
ron 7000 ou 8000 F HT) les met hors de
portée de l'amateur (sauf trés fortuné...),
mais en fait un merveilleux outil pour
les graphistes professionnels, de plus en
plus nombreux a étre tentés par les pos-
sibilités de ordinateur. Citons dans ce
domaine la derniére petite nouveauté
de Siemens: la PT 88 dont le silence est
remarquable.
27
LES IMPRIMANTES
COMPARATIF
IMAGE WRITER APPLE: Constructeur: Apple @ Impor-
tateur: Apple Seedrin ll Modéle: Image Writer Ml Prix:
4700 F M Interface: RS 232 C Ml Type: Matricielle bidirec-
tionnelle graphique I Entrainement: Mixte Ml Vitesse:
_180 cps Mf Largeur: 150 caractéres/ligne.
IMPRIMANTE MARGUERITE APPLE: Constructeur: |
Apple ll Distributeur: Apple Seedrin ll Modéle: Margue- |
rite ll Prix: 18000 F MM Interface: Série RS 232 Ml Type:
Marguerite bi-directionnelle Entrainement: Friction
Vitesse: 40 cps ll Largeur: 198 caractéres/ligne en 40,6 cm.
Pn)
‘TYPE: Constructeur: Apple i Distributeur: Apple
Seedrin li Modéle: Silentype ll Prix: 2500 F ™ Interface:
Paralléle Apple i Type: Thermique bi-directionnell
Entrainement: Friction Ml Vitesse: 40 cps M Largeur: 80
caractéres/ligne en 21,6 cm.
SEIKOSHA GP 100A MARK II: Fabricant: SEIKO (Japon)
Importateur: Tekelec MM Prix: 2500 F ll Interface: Plu-
sieurs versions paralléle ou série ll Type: Matricielle gra-
phique M Entrainement: Par picots Il Vitesse: 50 cps ll
Largeur: 80 caractéres/ligne en 20 cm.
KOSHA GP 700 A: Constructeur: SELKO (Japon) i
portateur: Tekelec GP 700 A M@ Prix: 5000 F ll Inter-
face; Diverses ll Type: Matricielle graphique 4 couleurs
Entrainement: Mixte, friction et picots Ml Vitesse: 50 cps
MH Largeur: 80 a 106 caractéres/ligne.
MICROLINE 82 A: Constructeur: OKI (Japon) il Impor-
tateur: Métrologie I Modéle: Microline 82 A Mi Prix:
7000 F @ Interface: Centronics ™@ Type: Aiguilles &
Entrainement: Mixte ll Vitesse: 120 cps ll Largeur: 80
caractéres/ligne en 24 cm.
28
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
STAR DP 510: Importateur: Hengstler ll Modéle:
Star DP 510 @ Prix: 4100 F @ Interface: Paralléle
™@ Type: Matricielle ™ Entrainement: Traction & Vi-
tesse: 100 cps M@ Largeur: 132 caractéres/ligne en
25,4 cm. “|
CANON A 1210: Constructeur: Canon (Jaj
mn) M@ Impor-
tateur: Canon France ll Modéle: A 1210 Ml Prix: 7500 F
Il Interface: Paralléle M@ Type: Jet d’encre Ml Entraine-
ment: Friction ll Vitesse: 40 cps en mode texte I Largeur:
80 caractéres/ligne en 21,6 cm. |
CENTRONICS 159-2: Constructeur: Centronics Impor-
tateur: Centronics M Modéle: 159-2 @ Prix: 13000 F
Interface: Devinez!!! pe: Matricielle bi-directionnelle
@ Entrainement: Mixte Vitesse: 240 cps M@ Largeur: 132
caractéres/ligne en 22 cm.
MANNESMANN TALLY MT80: Constructeur: Mannes-
mann Tally @ Importateur: Mannesmann Tally France i
Modéle: MT80 Ml Prix: 4000 F Wi Interface: Paralléle @
‘Type: Matricielle graphique bi-directionnelle ™ Entraine-
ment: Mixte Ml Vitesse: 80 cps i Largeur: 80 colonnes.
ha
, lisiehddebiaeniee
| FACIT 4560: Constructeur: Facit (Suéde) Importateur:
Facit M Modéle: 4560 ™ Prix: 11000 F @ Interface:
RS 232 C Ml Type: Marguerite unidirectionnelle ll En-
trainement: Mixte M Vitesse: 20 cps Ml Largeur: 195
colonnes.
SIEMENS PT 88/ PT 89: Constructeur: Siemens Impor-
tateur: Siemens Ml Modéle: PT 88, PT 89 M Prix: 8000 F
@§ Interface: Série (RS 232), paralléle, TTY 20 ma, IEEE488
@ Type: Jet d’encre Ml Entrainement: Mixte i Vitesse: 80
ou 150 cps M@ Largeur: 136 caractéres/ligne.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
29
,
'
q
DOUZE IMPRIMANTES A LA LOUPE
Image Writer Apple
& La DMT (Dot Matrice Printer, impri-
| mr npr
morte (ou presque), vive l'image Writer!
3 Si son annonce nia pas été aussi remar-
4 quée quielle le méritait, c'est en grande
partie la faute de Macintosh, dont la pré-
sentation a surtout retenu Iattention des
professionnels. Pourtant, les performan-
ces techniques de ce modéle matriciel et
graphique peuvent surprendre! Notons
en particulier la vitesse impressionnante
{sans jeu de mots} de 180 cps, qui classe
I'Image Writer en deuxiéme position,
mais derriére un modéle qui coite le tri-
ple. Le meilleur atout de ce «petit bijou»
est, en effet, son prix, moins de 5000 F!
Imprimante Marguerite Apple
Congue par Apple pour répondre aux
sionnels des modéles II et III, cette impri-
mante nest certes pas a la portée des
bourses modestes: ses 18000 francs la
rendent inaccessible aux amateurs. Mais
ses qualités sont a la mesure de son prix:
sila technologie utilisée garantit évidem-
ment la equalité courrier», celie-ci ne se
paie pas par une lenteur exaspérante:
40 cps reste une trés honorable vitesse,
comparable a celle de la plupart des mar-
guerites. Certaines professions apprécie-
ront notamment la largeur d‘impression
qui peut atteindre 198 caractéres par li-
tement silencieuse (doa son nom.. .). Son.
prix reste, compétitif, mais sa fabrication,
peut-€tre un peu ancienne, ne lui permet
de s'imposer que sur les marches ou le
silence... est dor, compte tenu de sa qua-
lité médiocre d'impression.
Facit 4560
Une i ite a marguerite classique,
paie hélas par une lenteur caractéristi-
que: 20 coups par seconde ne permettent
guére de descendre en-dessous de la mi-
nute pour I'impression d'un feuillet. Si-
lencieuse et d'utilisation trés simple (pas
de probléme de chargement de papier
grace a l’introduction automatique de
feuilles), agréablement silencieuse pour
une marguerite (moins de 60 décibels), la
Facit 4560 trouvera parfaitement sa place
30
dans les bureaux (auxquels son prix la
réserve, environ 11000 F), 4 condition
que le volume de documents a imprimer
ee an wat aa Bac tae
dant la possibilité de sortir des états d’une
qualité irréprochable en 192 colonnes,
nécessaire a certaines profes-
sions (éditions de bilans comptables, par
exemple).
Seikosha GP 100A Mark II
Elle est aux imprimantes ce que la deux-
chevaux est aux voitures: généralement
le premier modéle de l'amateur, elle s'‘im-
pose plus par sa polyvalence, sa robus-
tesse et son prix que par des performan-
ces exceptionnelles. Véritable i
matricielle, permettant aussi bien I'im-
pression de textes que de graphiques, elle
constitue indéniablement un excellent
premier choix.
Seikosha GP 700 A
Elle constitue la suite logique du modéle
100 A. Elle a été l'une des premiéres im-
primantes du marché a proposer I'im-
couleur a bas prix. Bénéficiant
des qualités de ensemble de la gamme
Seikosha, ia GP 700 A représente un trés
bon compromis entre une imprimante
simple comme la Silentype et un appareil
professionnel 4 marguerite.
Microline 82 A
Ce produit japonais signé OKI base son
suceés sur son exceptionnelle vitesse de
frappe et sur labondance de polices de
caractéres différentes (plus de 9). En effet,
pour une imprimante matricielle, méme
de type bidirectionnel optimisé, une
vitesse de frappe atteignant 120 coups par
seconde surprend encore méme les plus
blasés.
Mannesmann Tally MT80
Larrivée de l'imprimante MT80 ne repré-
sente pas une innovation technique re-
marquable, mais plutt une évolution soi-
gnée dans tous les détails. Le rapport qua-
lité-prix est tout a fait honorable (4000 F
pour une imprimante matricielle graphi-
que) mais c'est surtout le confort de I'uti-
lisateur qui est ici privilégié. On notera
plus particuligrement le soin apporté &
Visolation sonore: la MT 80 est aussi
silencieuse qu'une imprimante thermi-
que. De plus, Mannesmann propose un
kit d'insonorisation supplémentaire.
Hobbyistes fanatiques, ne craignez pas
les foudres de vos voisins en listant vos
programmes a trois heures du matin...
Star DP 510
Le constructeur j iis STAR commer-
cialise par le biais de l'importateur
HENGSTLER un modéle d'imprimante
matricielle d'un rapport qualité-prix trés
intéressant. Proposée au public pour a
plus de 4000 F en version de base,
la DP 510 offre des performances plus
qu'honorables. En parti , notons la
vitesse de frappe dont les 100 cps clas-
sent cette STAR parmi les plus rapides du
marché.
Canon A1210
Il nest pas surprenant que ce soit Canon,
piel oe Ape aS: qui ait présenté
la premiére imprimante a jet d’encre et
couleur qui, plus est, adaptée a la micro-
Si son prix (7500 F) ne la
met pas encore a la portée de l'amateur,
YA1 210 reste malgré tout, trés compéti-
tive face a ses concurrentes matricielles
dont le graphisme «pointilleux» et sou-
vent monochrome, ne saurait satisfaire
les professionnels.
Centronics 159-2
On ne saurait évoquer le monde des
imprimantes sans nommer le pionnier
américain Centronics, surtout connu
pour avoir imposé une norme quasi uni-
verselle d'interface paralléle. Cet innova-
teur, loin de se laisser distancer, reste l'un
des leaders incontesté de ce marché trés
La preuve en est: le modéle
159-2 est indubitablement le plus rapide
existant & notre connaissance, pouvant
étre adapté sur un micro-ordinateur.
Siemens PT 88/PT 89
Cette petite merveille de technique réser-
vée pour I'instant au marché OEM utilise
la technique du jet dencre pour imprimer
ses textes. Lavantage? Il se traduit par un
silence presque total de l'impression.
Liutilisateur nest juste «géné» que par le
glissement de la téte sur l'axe transversal.
Elle reproduit les textes @ une vitesse de
80 caractéres par seconde ou 150 cps
selon le modéle avec 8 jeux de caractéres
internationaux. Pas besoin de papier spé-
cial, le rouleau et le feuille feuille lui
plaisent. Notons encore que Siemens
poursuit ses recherches en vue de fabri-
quer une imprimante couleur utilisant la
méme technologie, et un second produit
Ge qualifé courrier 200 et 400 ope
jours a jet dencre.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
Si vous savez vous servir
de cet instrument,
vous saurez surement faire
tourner nos logiciels en deux
heures.
— a
REPORTAGE
MICHEL SAINT SETIERS
UNE REINSERTION SOCIALE
QUI PASSE PAR LINFORMATIQUE
Lapport de la micro-informatique peut étre prépondérant
pour des hommes qui connaissent des difficultés sociales.
Lexpérience de «‘Abbaye» est exemplaire dans ce domaine.
Se servir de l'informatique comme
d’un outil pédagogique nest pas un phé-
noméne nouveau et de nombreux éta-
blissements ont d’ores et déja inscrit
cette technique de pointe dans le cadre
de ce qu'il est convenu d'appeler «les
activités d'éveil». Cependant, a notre
connaissance, bien rarement un pro-
gramme informatique est a la base d'un
stage de réinsertion sociale, en fournis-
sant aux stagiaires des outils qui peu-
vent contribuer a la valorisation de
«l'image de soi», préalable a toute dé-
marche d'insertion.
Le mérite de cette initiative revient 4
l'Association «l'‘Abbaye» qui, avec son
atelier « La Pépiniére », organise, depuis
1983, un stage d'insertion destiné prio-
ritairement a des jeunes (entre 18 et 21
ans} dont le niveau scolaire moyen est
celui d'un éléve de fin de primaire et qui
sont déja marginalisés ou en risque de
inalisation du fait d'une vacuité ou
d'une difficulté a s'investir dans un pro-
jet d'avenir. N'ayant souvent connu que
les circuits de l'exclusion et de l'assista-
nat, les jeunes trouvent dans ce stage la
possibilité d’échapper 4 une nouvelle
marginalisation et d'accéder a un statut
social reconnu.
Le stage, rémunéré par le Ministére
du Travail 4 30 pour cent du SMIG, se
déroule en alternance avec des activités
de formation sous forme diateliers cen-
trés autour de l'informatique et des pé-
riodes de travail en entreprises.
— Le stage en entreprise permet au
jeune de faire connaissance avec le
monde du travail, univers qui I’an-
goisse; durant un mois il va s'accoutu-
mer a ce quest le travail dans une
P.M.E. ou une P.M.L; juger par lui-
méme les perspectives d'avenir et ses
propres possibilités et commencer ainsi
a prendre en charge son orientation.
— Lestage en atelier, «centré sur l'in-
formatique », ne vise pas 4 apprendre
aux stagiaires ce qu’est un ordinateur
mais a utiliser machine et logiciels pour
favoriser un développement personnel.
Actuellement, l'atelier «La Pépiniére»
dispose de cing Apple Ile avec un cer-
tain nombre de programmes Logo sim-
ples, Mentionnons au passage le dé-
vouement et la foi qui animent les res-
ponsables de cet atelier notamment
Mme Nicole Rocland.
Lordinateur
qui ne punit pas
Ilest intéressant de constater que, dans
un récent éditorial, Bernard Neumeis-
ter a employé les mémes termes que
Mme Rocland quand il a parlé de I'in-
formatique comme moyen pédagogi-
que: «Lordinateur déculpabilise son
utilisateur..., le micro-ordinateur est une
mére de patience intarissable qui ne
s‘énerve jamais..., on ne craint pas une
réprimande de sa part.»
Au fil des stages, Mme Rocland a pu
se rendre compte, par exemple, que le
premier réflexe d'un stagiaire ayant
commis une «erreur» est de tenter d’ef-
facer celle-ci de l’écran, puis de porter
vivement son regard de droite a gauche
pour deviner d'oa viendra la répri-
mande ou la punition. Or, celle-ci ne
vient pas.
Au contraire, ordinateur pose de
nouveau la question sans aucun com-
mentaire, C'est souvent la qu’on décéle
le premier signe d'intérét manifesté par
le stagiaire pour ce qu’on lui a fait faire
et pour la machine. Lordinateur ne pu-
nit pas. Au contraire, il veut établir un
dialogue.
A la Pépiniére, on trouve deux ate-
liers: francais et mathématiques dans
lesquels le travail se déroule sur des scé-
narii batis autour de cinq critéres prin-
cipaux:
—* proposer des travaux dont la du-
rée de réalisation et la difficulté de pro-
grammation correspondent aux possibi-
lités des stagiaires ;
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
— éviter aux stagiaires de se retrou-
ver en situation d’échec
— s‘appuyer sur les connaissances
préalables des stagiaires, leur en appor-
tea Ue uUuvelics
— conserver, si possible, un aspect
ludique au travail dans le but de redon-
ner aux stagiaires un certain plaisir a
travailler ;
— faire en sorte que chacun des sta-
giaires réalise son propre programme,
afin de l'aider 4 reprendre confiance en
Sol.
Des programmes
entiérement maison
Dix programmes, élaborés avec les sta-
giaires ou a leur demande, sont mis en
ceuvre dans ces ateliers. Le premier
«Présentation du stage», réalisé avec le
concours des stagiaires, a pour but de
familiariser les jeunes avec la machine;
de leur faire aborder la notion de «pro-
cédure » et de faciliter la prise de contact
entre eux. Lart des animateurs consiste
a vaincre la réticence envers la machine
et la peur du ridicule devant les autres.
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
« Calligramme» permet a chacun de
réaliser un dessin puis de le traduire en
«Logo» tandis que « Conjugaison », réa-
lisé a la demande de rattrapage scolaire,
FULUUIEE pai Ues JeUles, a OLUgE Cha
que participant a apprendre a la ma-
chine a conjuguer au présent, a l'impar-
fait et au futur un certain type de verbe.
‘Tous ont participé a l’écriture de la pro-
cédure principale pour laquelle ont été
surtout recherchés les verbes se conju-
guant de la méme facon. Malgré la dif-
ficulté de concentration éprouvée par
certains, ce programme a été a l'origine
non seulement de discussions générales
mais surtout de «l'appropriation » de la
machine et du Logo par les stagiaires.
Aprés ce programme, il était facile de
passer a celui des « Phrases aléatoires»
puis aux « Devinettes» et au « Bestiaire»
oi l'imagination de certains a pu se don-
ner libre cours comme en témoigne
cette définition pour le moins originale:
MORSE:amphibien qui parle en style
télégraphique...
Les programmes mathématiques sui-
vent une progression analogue: « Poly-
gones» dans lequel a partir de la notion
dangle, les jeunes en arrivent au théo-
réme des 380 degrés, est continué par
l'élaboration de «Labyrinthes », etc.
Led Staylald 9 ULL IICLE Lis au POLL
un jeu a partir du célébre « SNAKE BY-
TE». Dans ce programme, réalisé en
trois semaines, c'est une tortue qui devra
aller manger des salades. Chacun des
stagiaires s'est essayé a écrire son jeu.
Presque tous sont arrivés a tracer le
cadre d’évolution de la tortue, a dessiner
des salades et a placer la tortue en posi-
tion de départ. Puis ils ont souhaité étof-
fer leurs programmes afin qu’ils aient les
mémes perfections que le modéle origi-
nal: un score, un chronométre... Aucun
des stagiaires n'a abandonné en cours
délaboration de ce programme, malgré
les difficultés énormes pour certains.
Quoi mieux que cet exemple peut il-
lustrer la réussite de l'ceuvre de réinser-
tion entreprise par l’atelier «La Pépi-
niére» ou le pourcentage de jeunes réin-
sérés dans la vie professionnelle oscille
depuis la création de l'atelier entre 30 et
50 pour cent.
33
Ilyadesmoments
ou votre moral ne tient qu’a un fil.
’ saari
« LEsprit Francais »
JEAN-LUC BOYER
LES DISQUETTES
ET LEURS SECRETS
Les disquettes stockent des milliers d'informations sur
quelques millimétres carrés. Pour que l'ordinateur s'y
retrouve, elles sont formatées en usine ou par le systéme.
Au commence-
ment de la commer-
cialisation des mi-
cro-ordinateurs, les
cassettes consti
tuaient les princi-
paux supports de
mémorisation utili-
sés. Rapidement, il
est apparu que ce
type de mémoire de
masse réduisait les
possibilités des
machines car l'aerés
aux informations
s'exécute de manié-
re séquentielle.
Cest-a-dire que si
les données utiles se
trouvent en fin de
cassette, il faut lire
le contenu entier de
Leurs secrets vous sont aujourd'hui dévoilés.
8 pouces, 5 pouces, 3 pouces: verrons-nous des disquettes pour micropoches?
{DOS) divise la dis-
quette en pistes et
secteurs.
Physiquement,
une piste est définie
comme un cercle
dont le centre cor-
respond a celui de la
disquette. Les pistes
peuvent étre com-
parées aux sillons
d'un disque a la dif-
férence qu’elles
niévaluent pac en
spirale. Par laméme
analogie, la téte de
lecture du lecteur
de disquette est
comparable au bras
de lecture d'une pla-
tine stéréo et identi-
quement, elle peut
la cassette pour ac-
céder aux données.
En conséquence, les lecteurs de dis-
quette a accés direct ont été développés
afin d’obtenir plus rapidement ces infor-
mations. Parallélement, les ingénieurs
ont développé un «Operating System»
ou systéme d’exploitation dont l'objet
est organiser et de gérer les données
sur la disquette, qui s‘occupe également
de la gestion des fichiers, et fournit a
l'utilisateur un ensemble de services.
Apple a done développé un «Disk
Operating System» appelé DOS dont 3
versions principales se sont succédées
de 1978 a nos jours: DOS 3.1, DOS 3.2,
DOS 3.3.
En juin 1978, est apparu le DOS 3, qui
fut remplacé rapidement un mois plus
» Marc Guillaumot
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
tard par le DOS 3.1 intégrant quelques
modifications dues aux erreurs de la
version précédente. Ensuite, différentes
versions suivirent jusqu’en aofit 1980
ot le DOS 3.3 fit son entrée. D'une ver-
sion 4 lautre, une seule évolution im-
portante eut lieu. Elle porte sur la modi-
fication de la carte contréleur qui per-
met de faire passer de 13.4 16 le nombre
de secteurs sur une piste d’oa une aug-
mentation de la mémoire disponible sur
la disquette.
Des pistes et des secteurs
Pour pouvoir sélectionner plus facile-
ment les z6nes de mémorisation, le sys-
téme d'exploitation de la disquette
se positionner en
n‘importe quel en-
droit d'une piste quelconque. De fait, le
DOS formate ou structure la face d'une
disquette en 35 pistes numérotées de 0
4 34. Chaque piste est divisée en 13 ou
16 secteurs selon la version du DOS. De
plus, la sectorisation ou le formatage
réalisé par programme donne plus de
souplesse mais optimise moins la place
disponible sur la disquette que la secto-
risation originelle réalisée par le cons-
tructeur pour certaines applications
particuliéres et dont toute modification
est impossible, *
Sur les disquettes formatées pour
-as de disquettes particuliéres qui
contiennent suffisamment d'informations pour qu'un
micro-ordinateur s'y retrouve sans DOS.
35
US eee eee
Apple, le nombre d'octets disponible
dans un secteur est égal 4 256. En con-
séquence, la quantité d'octets mémori-
sables sur une face est de 143360 soit
140 Ko avec le DOS 3.3 (35 pistes x 16
secteurs x 256 octets) ou de 116480
avec le DOS 3.2 (35 pistes x 13 secteurs
x 256 octets}.
Organisation de la disquette
En fait, la place disponible pour les don-
nées des utilisateurs est de 126976 oc-
tets (120 Ko} ou 103 168 octets (103 Ko}
toujours selon la version du DOS. Qua-
tre pistes sont donc réservées pour le
programme DOS sur les pistes 0, 1, 2 et
pour les données liées a la gestion du
DOS sur la piste 17. Celle-ci contient ce
que l'on appelle le VTOC (Volume Ta-
ble Of Contents) et le catalogue des fi-
chiers, Ces données sont placées sur la
piste 17 afin de minimiser les mouve-
ments du bras de lecture car le temps de
passage d'une piste a l'autre est relative-
ment important comparativement aux
différentes opérations. Pour cette
méme raison, l'ordre de réservation des
pistes se fait par ordre croissant a partir
de la piste 18 jusqu'a 34, et par ordre
décroissant de la piste 16 a 3.
Structure du VTOC (Tableau 1):
ROPES NSE. EO ase ew
Le VTOC ou «table des matiéres du vo-
lume » contient les informations de base
nécessaires au bon fonctionnement du
DOS, Dés la mise en route de la dis-
quette, le lecteur lit le VTOC pour sa-
voir avec quoi il travaille (quelle version
du DOS, 00 se trouve le début du cata-
logue...) Grace a ces données, le DOS
va pouvoir rechercher le descriptif d'un
fichier, allouer un secteur libre ou une
nouvelle piste, vérifier la bonne corres-
pondance de la requéte avec le contenu
de la disquette. Le tableau ci-dessous ré-
sume la description des zones utilisées
du VTOC ainsi que les déplacements
associés en octets. Leurs valeurs sont
données en hexadécimal précédées
d'un $ et en décimal entre parenthéses.
Pour chaque piste, 4 octets corres-
pondant a une liste de 32 bits, décrivent
siun secteur est libre ou alloué (si le bit
vaut 1, le secteur est libre sinon le bit
vaut 0). Par exemple, si, sur une piste,
les secteurs 15, 8 et 1 sont libres, les 4
octets auront pour valeur 81020000 car
leurs valeurs binaires sont égales a:
1000 0001-0000 0010-0000 0000-0000
0000. Si vous comptez l'emplacement
des 1 sur cette valeur binaire, vous ob-
tiendrez les emplacements 1, 8 et 15.
Description du catalogue (Ta-
bleau 2): Le catalogue contient,
36
OACO-00H
$01 (01)
$02 (02)
$03 (03)
$06 (06)
$27 (39)
$30 (48)
$31 (49)
$34 (52)
$35 (53)
$36-$37 (54-55)
$38-$3B (56-59)
$3C-$3F (60-63)
SBC-SBF (188-191)
$CO-$C3 (192-195)
SC4-$FF (196-255)
Numéro de la piste du 1* secteur du catalogue
Numéro du 1* secteur du catalogue
Numéro de la version du DOS utilisée
Numéro du volume
Nombre maximum de couples pistes-secteurs
mémorisables dans chaque secteur de la liste
pistes-secteurs
Numéro de la piste sur laquelle les données sec-
teurs ont été allouées
Sens de I'allocation de piste (+1 ou —1)
Nombre de pistes sur la disquette (usuellement 35)
Nombre de secteurs par piste {13 ou 16)
Nombre d’octets par secteur (Octet 1: partie basse,
Octet 2: partie haute)
Liste des secteurs libres de la piste 0
Liste des secteurs libres de la piste 1
Liste des secteurs libres de la piste 33
Liste des secteurs libres de la piste 34
Liste des secteurs libres des pistes suivantes s'il y
ena plus de 35 sur la disquette. mn ut} |
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
quant a lui, l'ensemble des descriptifs
des fichiers se trouvant sur la disquette.
Il consiste en une chaine de secteurs
dont I'adresse du premier se trouve
dans le VTOC. Généralement, le catalo-
gue occupe les secteurs 1 A 15 de la piste
17, Le chainage entre-eux intervient
dans l'ordre décroissant de numéros de
telle maniére que le premier secteur du
catalogue est le 15. Chaque secteur
comporte I'adresse du suivant (le 1 qui,
le dernier, posséde la valeur 0) et peut
contenir jusqu’'a 7 descriptions de fi-
chiers. Le tableau suivant décrit le for-
mat d'un secteur du catalogue sur une
base similaire au VTOC, ainsi que celui
d'un descriptif de fichier. Il est prévu en
théorie le nom de 7 fichiers par secteur,
soit 105 noms {7 x 15) par disquette qui
se répartissent sur 496 secteurs (16 sec-
$01 (01) Numéro de la piste du prochain secteur du cata-
logue (généralement le 17)
$02 (02) Numéro du prochain secteur ducatalogue
$OB-$20 (11-45) Premier descriptif de
$2E-$50 (46-80) Second descriptif de fichier
$51-$73 (81-115) ‘Troisiéme descriptif de fichier
$74-$96 (116-150) descriptif du fichier
$97-$B9 (151-185) Cinquiéme descriptif du fichier
$BA-SDC (186-220) Sixiéme if de
$DD-$FF (221-255) Septiéme descriptif de fichier (Tableau 2)
$00 (00) Numéro de la piste du premier secteur listant les
couples (piste, secteur) associés au fichier. Sila
valeur de cet octet est 255, soit $FF, cela signifie
ce fichier a été effacé. Mais la valeur précé-
t est conservée dans l'octets numéro 32. Sila
valeur est 0, ce fichier est libre.
Numéro du premier secteur listant les couples
(piste, secteur) associés au fichier.
‘Type du fichier et indicateurs
ba voicing = te Sila valeur
au bitle A gauc! octet.
TEE, le fichier ext verrouilie sinon Id Test pak
— le type du fichier est associé aux 7 bits restant.
Les types les plus connus sont : 00: fichier de type
texte, 01: fichier programme basic integer, 02:
fichier programme basic Applesoft, 04: fichier
Nom du fichier (30 caractéres) ons
Longueur du fichier en secteurs (Octet 1: partie
basse, Octet 2: partie basse). (Tableau 3)
$01 (01) Numéro de la piste du prochain secteur contenant
une liste de couples (piste, secteur] ou 0 s'il n'y a
plus de couple
Numéro du prochain secteur contenant une liste
de couples associés a un fichier
Position du premier secteur de la liste (ci-dessous)
ri 4 l'ensemble des autres décrivant le
ichier
Numéro de piste et de secteur du premier secteur
de données
Nombre de piste et de secteur du deuxiéme sec-
teur de données
Autres couples de la liste (jusqu’a un maximum de
120) {Tableau 4)
$01 (01)
$02 (02)
$03-$20 (03-32)
$21-$22 (33-34)
$02 (02)
$05-$06 (05-06)
$0C-SOD (12-13)
SOE-SOF (14-15)
$10-$FF (16-255)
GOLDEN N° 4, AVRIL 1984
teurs x 31 pistes}. Cependant, si la taille
d'un fichier dépasse 255 secteurs, nom-
bre mémorisé dans un octet, le comp-
teur de secteurs affiché par le catalogue
repart a 000. Ceci peut introduire des
erreurs quant a la place disponible sur
Ja disquette. Il faut dans ce cas utiliser
des sous-catalogues pour occuper toute
la place disponible.
Description des fichiers (Tableau
3): Les déplacements suivants sont rela-
tifs au début du descriptif.
Structure d'un secteur contenant
Ja liste des couples piste-secteur (Ta-
bleau 4): Cette piste décrit en fait l'état
de la disquette pour un fichier. A ce fi-
chier est associée un nombre de couples
pistes-secteurs qui délivrent les coor-
données réelles de tous les secteurs qui
sont occupés par le programme. I] nous
reste a décrire de la méme manieére la
structure des secteurs qui listent les
couples piste-secteur associés au fichier.
Nous allons maintenant exposer sous
quelle forme sont enregistrées les don-
nées des différents types de fichiers les
plus utilisés qui sont les fichiers texte,
Basic Applesoft, Basic Integer et Binai-
res,
Les fichiers texte: Les articles sont
enregistrés dans le méme ordre de
séquence que celui correspondant au fi-
chier: A chaque lettre correspond une
valeur ASCII soit un octet, et chaque fin
de mot regoit en plus un code signifiant
un retour chariot. La fin du fichier sera
indiqué par un octet de valeur 00.
Les fichiers Basic, Applesoft ou
Integer: Les deux premiers octets du
premier secteur de données d'un fichier
Basic contiennent la longueur du fichier
en octets (Octet 1; partie basse, Octet 2:
partie haute). Ensuite, l'image mémoire
du programme suit.
Les fichiers binaires: Les deux pre-
miers octets du premier secteur de don-
nées d'un fichier binaire contiennent
ladresse mémoire fournie par la routine
de la fonction BSAVE, les deux suivants
contiennent eux la l
Showing the first 100000 of 259699 characters.