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tremplin micro newsletter issue 22

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Source: Internet Archive — Aggregated Apple-era periodicals, 1981–2012.
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tremplin micro Copie d'écran texte — Sur imprimante (Apple lle, ile, i 6S) Le nouveau ProDos Routines Applesoft Initiez-vous Réveillez votre GS! tremplin | SOMMAIRE Apple et ProDOS (noms et logos) sont des marques dépo- sées d'Apple Computer, Inc. BIMESTRIEL Le numéro : 33 F Abonnement d'un an : 190 F (6 numéros) Tous nos prix sont indiqués TTC. EDITIONS JIBENA Direction-Rédaction : Editions JIBENA Guy-HACHETTE * — La Petite Motte — Senillé — 86100 CHATELLERAULT. Téléphone : 49.93.66.66 PUBLICITE : Raymond JULLIEN (1) 45.75.41.81 Commission Paritaire : Les revues qui choisissent d’étre réel- lement au service du Lecteur, en ne Vobligeont pas 8 glaner, dons plu sieurs magazines, les renseigne- ments concernant sa machine, ne bénéticient pas du numéro de Com: mission Paritaire, et pos d’avantage des tarifs postaux réduits. TREMPLIN MICRO — Bimestriel — Cest une publication des Editions JIBENA, 4, rue de lo Cour-des-Noves, 7502) PARIS — S.A. ou copital de 3600000 F — Imprimé por CITE-PRESS/PARIS — Service de vente Presse-Promotion, tél. > 49.93.65.08. — Dépét légal & la date de porution — Inscrip tion & la Commission Poritaire des Publica: tions et Agences de Presse : en cours — Directeur de Ja Pubication : Guy-Clément COGNE — Diffusion N.M.P.P. le disquette TREMPLIN MICRO contient tous les programmes du numéro, ainsi que les sources trop longs pour étre publiés dons les colonnes de la revue. Avec la collaboration de : Cloude AUBRY, Pierre CHAUVIERE, Stéphan HADINGER, Madeleine HODE, Yvan KOENIG, NESTOR, Clément RENARD, Emile SCHWARZ. PERPLEXE... GUY-HACHETTE lest... et c'est ce qui explique le retard de parution de T.M PRODOS continue. La preuve, une version 3.2 existe aux Etats- Unis, Emile Schwarz vous en parle... en long, en large et en WAVES: icc sniaeowsenameeacnnce maa Me NUM MRSA em iNeeseeis ease 3 L'accessoire de bureau de Stephan Hadinger n’‘en finit pas de passionner Yvan Keenig, lequel se permet de lui offrir quelques fonctions supplémentaires deux routines en Applesoft, fonctionnant aussi bien sous ProDOS qu’avec le vieux DOS 3.3 .. 2... 6... eee VW Le nouveau GRIBOUILLE arrive sur l'Apple I/]GS 19 La petite fille avec une boite de chocolat... ou le C par l’exemple, sur Apple //GS... ou autre chose ..... 23 KCENIG a visité Apple Expo 88 Ot VOUS ON POF cases: isso cae nvecem ore ermceonegrnsreiw erm ig ececeinre eonete 29 PC ORGANISER, le tout en un de votre PC ... 2... 6. eee eee ee 32 INSTADUMP &ECOPIE D'ECRAN-TEXTE SUR APPLE /le et lic facile, grace & une nouvelle commande ProDOS: ....5 i cactus ens cdectscemsuceneroices 33 Turbo Pascal 4.0 dynamisé (sur PC) .... 2.2... ee eee ee eee 36 ALPHA Lexis vous facilitera la vie .. 37 Traducteur d’anglais (Collins-On-Line) ........-... 0002 eee 39 Langage € : TEXT, FOOL Les fonctions de l'outil texte comprendre votre GS avec Emile Schwarz ..........60000000eee TextScreenDump, mais sur GS .....-. 6-26 see e eee eee eee 51 Et bien sGr, dans TREMPLIN MICRO, \a revue des livres informatique... un peu partout dans le journal. J Pace1 / — / GUY-HACHETTE — EpITo / PERPLEXE... GUY-HACHETTE Je suis perplexe. Terriblement. Et je ne suis pas le seul. Je n‘aime pas étre floué et c'est cependant ce qui m‘arrive avec mes deux beaux GS, acquis a prix d'or dés leur mise en vente sur le marché francais. Du GS, nous avions tout espéré. La machine était attendue par une clientéle impatiente. Elle arriva... puis, en quelques mois, parvint 4 passer totalement inapergue. Combien, parmi nos lecteurs, candidats 4 I'achat de la béte, furent aimablement aiguillés vers le MAC ? Nous ne les comptons plus. Je me demande encore pourquoi Apple sortit une machine que nul, aux ULIS, ne semblait vraiment désireux de vendre. L’Apple IIGS servit simplement de repoussoir... en faveur du seul, du beau, du grand MAC. Trés bien. Cest une politique commerciale qui vaut ce qu’elle vaut. J'estime personnellement qu'elle est mauvaise. On ne jouve pas ainsi avec le cété sentimental d'une clientéle de fans. Qui aime bien chatie bien... je crains que cette aréte ne reste en travers de la gorge de nombreux possesseurs de GS. Et que l'on ne vienne pas comparer mon micro personnel a quelque automobile. Ca n‘a rien 4 voir. Questions : combien a codté et rapporté chacun des Apple IIGS vendus en France ? A quia profité cette étrange opération ? Sérement pas a ceux qui, plusieurs années aprés leur achat, attendent encore une ROM définitive et un systéme d'exploitation capable de rivaliser avec le MS.DOS par exemple. Pas davantage 4 Apple France. Alors, aqui ? Et pourquoi ? Paradoxalement, la machine se porte plutot bien aux Etats-Unis, mais il est vrai que I'on n'est pas obnubilé, outre-Atlantique, par le désir de vendre absolument du Mac. Dans ce contexte, que devient TREMPLIN MICRO, revue de programma- tion SUR APPLE Il ? Continuerons-nous, contre vents et marées, d'‘ceuvrer dans Iintérét des Applemaniaques attachés a leur machine et a leurs habitudes ? Nous fournerons-nous davantage vers d'autres processeurs, et notam- ment vers ceux qui équipent la gamme des PC / et compatibles ? Cest une question que je me pose et que je pose a tous nos lecteurs. Merci d'y répondre. GUY-HACHETTE. (Prochain numéro le 25 janvier 1969). / Pace2 / _—_- == / Emile SCHWARZ—PRODOS / — PRODOS La disquette systeme version 3.2 US ProDOS 8, ProDOS 16 et le Loader ont pour numéro de version 1.6. Il est trés important de considérer ces trois fichiers (la disquette entiére) comme un ensemble. En effet, le systeme refusera de lancer ProDOS 8 avec un numéro de version inférieur a 1.6. Launcher version 2.2. Dans version reporter, les outils 29 & 32 ont été ajoutés dans la liste. Pour accéder 4 version reporter, il suffit de presser la touche pomme tout en cliquant sur la ligne Version 2.2 inscrite en bas, 4 gauche de la fenétre du Launcher. Dans A+ daté du mois d’Aodt 1988, un lecteur US signale l'existence et le mode d'emploi de cet accessoire, alors que version reporter figure dans le Launcher depuis le systeme 2.0. Le FINDER porte le numéro de version 1.1 et demande 375 K de mémoire pour étre exécuté. Le fichier BASIC.SYSTEM a été légérement modifié et porte maintenant le numéro 1.2 ainsi que COPYRIGHT APPLE, 1983-87. Quelques octets de code ont été changés, mais ce ne sont que des corrections de détails. Voyons maintenant les différents sous- catalogues. | SYSTEM.SETUP : Dans ce directory, nous avons deux types de fichiers : 1. Fichiers patchs des outils : Tool Setup version 2.2. Ce fichier fait une analyse du numéro de ROM. Trois cas sont a considérer : a) Il s'agit de la ROM originale (ROM @9), le fichier patch TS] sera chargé. b) Il s'agit de la ROM de mise 4 niveau 1987 (ROM @1), le fichier TS2 sera chargé. c) Cen’est ni la ROM QQ, ni la ROM@1 : on ne charge aucun fichier. D'autre part, un patch a été implanté a la fonction SysBeep. || fait clignoter la partie pourtour de l'écran lors d'un passage sur la position zéro du volume au tableau de bord. —___—— es eee CC eee / cS | —— / LA DISQUETTE SYSTEME VERSION 3.205 [O——————————————— Il est important de faire installer la nouvelle ROM ainsi que le nouveau VGC dans votre machine, d’autant que cette opération est effectuée gratuitement par votre concessionnaire. Note: Vous pouvez effacer le fichier TS1 ou TS2 suivant la ROM de votre Apple //IGS. Si vous possédez la ROM révision 01, vous aurez un gain de 59 blocks sur votre disquette systéme de travail. 2. Les fichiers Appletalk : a) ATINIT. Contient des informations sur la configuration de |'utilisateur. b) ATPATCH. Patche les bugs en ROM et implémente les fonctions suivantes : RPM, PAP, EP et ZIP. c) SPLOAD. Implémente la fonction ASP qui permet l'ouverture de 8 fichiers simultanément lors d'une session de travail. d) PFILOAD. Implémente les fonctions ProDOS Filing Interface. e) ATSTART. Démarre Appletalk. f) ATSETUP. Détermine si Appletalk est actif et charge les fichiers ad hoc. g) ATROM. Contient le code de la ROM Appletalk. || apparait que patcher la ROM Appletalk est plus gourmand en codes et en temps que de recharger complétement le contenu débuggé de la prochaine ROM Appletalk. h) ATRESPONDER. Enregistre les noms des utilisateurs du réseau Appletalk. Note: Si vous n’utilisez pas le réseau Appletalk, vous pouvez enlever ces huit fichiers de votre disquette systeme de travail. A. L'outil Note Sequencer - TOOL@26 - a été ajouté. II n’était plus dans la disquette systéme depuis un an et demi (Décembre 1986). B. Le ACE (Audio Compression and Expansion toolkit) - TOOLG29 - figure pour la premiére fois sur une disquette systéme. Cet outil est un compresseur/expanseur de fichier son. Il permet de compresser un fichier avant de le sauver et ainsi de gagner de la place sur disquette. Lors du chargement, un appel 4 cet outil opérera l'expansion des données son. Un gain de temps important lors des opérations disque est également permis du fait de la compression du fichier. C. Les outils 39 et 31 - TOOLG30 et TOOLG31 - sont réservés 4 une utilisation interne. D. Le Midi Tool Set - TOOLG32 - permet d'interfacer l'Apple //GS et les instruments de musique au format MIDI. E. Les outils suivants sont, 4 présent, dans une version qui permet leur implantation en ROM : Control Manager, Dialog Manager et Font Manager. F. Dans le numéro de version d'un outil, il y a quelques octets signifiant que cet outil est dans une version prototype. Tous les outils présents dans la version 3.2 du systéme ont ces octets 4 zéro. ll y a plusieurs nouvelles fonctions dans les outils suivants: Too! Locator, Memory Manager, Window Manager, Font Manager, Print Manager et Quick Draw Auxiliary. D'autre part, lors du premier accés @ un menu déroulant, l'image de ce menu est sauvegardée pour étre transférée - et apparaitre plus rapidement - lors d'un appel ultérieur sauf en cas de modification dans ce menu. Il en résulte un affichage accéléré 4 |'écran. A. IMAGEWRITER LQ. Non, ne bondissez — | ace | e————————————q— / emi scuwarz—provos / — pas encore chez votre concessionnaire pour acheter la LQ ! Ce driver permet de trouver la LQ dans un réseau Appletalk ainsi qu'une émulation ImageWriter Il. Ce n’est pas un driver qui permet d’utiliser la LQ dans toute sa splendeur... B. IMAGEWRITER. Oui, bondissez de joie. Jugez vous-méme: un texte GSWRITE contenant une image était imprimé en 12,50 minutes avec le systéme 3.1 ; maintenant, il est imprimé en 3,50 minutes... Ca laisse réveur... C. LASERWRITER. Cette version est compa- tible avec le driver Macintosh. D. PRINTER, MODEM et _ APPLETALK : quelques bugs on été corrigés. E. APPLE.MIDI. Driver pour le Midi Tool Set. F. CARD6850.MIDI. Driver pour le Midi Tool Set. Note: Si vous n’utilisez pas le réseau Appletalk, I'ImageWriter LQ, Voutil Midi ou une LaserWriter, vous pouvez enlever ces fichiers de votre disquette systéme de travail. FONT.LISTS. Un nouveau fichier dans ce directory. Créé lors de la premiére initialisation du Font Manager, il contient les informations sur le nom des fontes dans ce directory, leur taille etc... Lors d'un appel a FMStartUp, le Font Manager lit le contenu de ce fichier ; s‘il n'existe pas, il cherchera les informations dans les différentes fontes, puis les sauvera sous le nom de FONT.LISTS. Un gain de temps appréciable est ainsi obtenu. SYS.UTILS : Il s‘agit - pour la plupart d’entre nous - d'un nouveau directory. En effet, lors de la localisation du systéme 3.1, ces fichiers n'ont pas été francisés. Vous avez pu voir 4 la page 13 du “Manuel abrégé du Finder” qu’un directory de ce nom existait, mais de directory... point ! A. SYSUTIL.SYSTEM. C'est un utilitaire en mode texte et en 8 bits. Il permet notamment de lister le contenu de disques formatés sous DOS 3.3, DOS 3.2, CP/M, en PASCAL aussi bien que sous ProDOS. Les copies de fichiers texte depuis DOS 3.3 sont pour la premiére fois effectuées correctement (ce que fait COPY Il+, par exemple, depuis fort longtemps). Et, chose importante pour les souris-phobes, nul n'est besoin de la souris pour obtenir un catalogue ou pour renommer un fichier, etc. B. FASTCOPY.SYSTEM. Cet utilitaire permet la copie volume de disques au format PASCAL, ProDOS, DOS 3.3 et Macintosh. Il posséde une option de vérification ainsi qu'une option de comparaison de disque. Au chapitre des pertes, il faut classer les fichiers suivants : © INIT.UTIL, formateur de disque dur. © ICON.EDITOR, fichiers icénes. © SOUND.INIT, est maintenant inclus dans le fichier TS2. e PANEL.SETUP, est un fichier en francais pour les Francais. I] nous permet d'obtenir presque tous les messages du tableau de bord du GS en francais, mais prend 11 blocks sur la disquette et il est incomplet. En effet, un message existant sur la ROM G1 a été oublié. Apple France en a été informé. crée ou modifie les La documentation compléte est disponible chez : APDA (Apple Programmer's and Developer's Association) 290 S.W. 43rd Street Renton, WA 98055 United States of America / Paces / — w= / LA DISQUETTE SYSTEME VERSION 3.2US / APDA est une association qui demande 35$ de droit annuel d’entrée pour nous, Européens. Pour ce prix, nous avons droit 4 un catalogue (APDAlog) qui parait tous les trois mois. Ce dernier propose tous les produits développeur pour les deux gammes d’‘Apple, que ce soit des logiciels ou des documentations (les “Toolbox reference” en version définitive de chez Addison-Wesley par exemple)... L'Apple IIGS System Disk v. 3.2 est livré avec une disquette et 225 pages de docu- mentation réparties comme suit : Release Notes (33 pages), A.C.E. Tools ERS (10 pages), MIDI Tools ERS (50 pages), Note Sequencer ERS (41 pages), Note Syn- thesizer ERS (26 pages), Sound Tools ERS (36 pages) et enfin, Defining your own Windows (29 pages). l'ensemble est vendu 13,50$. Pour les personnes intéressées, je signale qu’elles peuvent obtenir, pour la somme de 72 F ttc, le lot de deux disquettes systéme 3.1 et 3.2. Il leur faudra 100 F ttc de plus pour avoir 33 pages des “release notes” du systéme 3.2. la documentation partitionnée est disponible chez : Prim'Vert Editions, 36 rue des Etats Généraux 78000 VERSAILLES — Tél. : (16-1) 39.62.33.44 Derniére minute : Apple U.S.A. a présenté le systéme 4.0 qui répond désormais au nom de GS/OS. Dés que fa version francaise sera disponible, nous vous la décrirons. Roppel : || est trés important que les possesseurs de GS fassent la mise & jour gratuite de leur ROM/VGC car GS/OS a besoin de la ROM 01 pour fonctionner. Nous allons commencer par les nouvelles : 1. Une nouvelle version du GS Basic est actuellement étudiée par son auteur John O. Arkley. Lo version 3.2 du systéme d'exploitation est diffusée depuis début juillet aux U.S.A. (voir le banc d'essai). 3. Une anomalie de fonctionnement - tout d’abord attribuée au GS Basic - vient d’étre corrigée. II s'agissait de |'impossibilité d'envoyer un catalogue de plus de 12 fichiers (ou plus d'un block) dans un fichier texte. Dans la version 3.2 du systeme d'exploitation, ce bug a été corrigé. Apple Numerics Manual, Second Edition (SANE) est paru chez Addison-Wesley. Cette nouvelle édition {en anglais) est mieux présentée. Elle comporte quelques modifications par rapport 4 la premiére, entre autres : © les chapitres 11 & 18 portent sur SANE 65C816 pour le GS, © les chapitres 27 4 31 portent sur SANE MC6888) pour le Macintosh. U'Apple /ic+ est sorti aux Etats-Unis. Il a un lecteur 3 pouces 1/2 en standard et est équipé d'un 65C02 version 4 Mhz. Et maintenant les rectifications : 1. Dans le livre "A la découverte du GS Basic” : Page 10, exemple ligne 100 il faut lire : 100 DEBUT: GOSUB 30 Page 254, le code ASCII 137 représente le caractére graphique a / Paces / Page 254, le code ASCII 140 représente le caractére graphique a. Uanomalie numéro 1] page 259 n’en est pas vraiment une et s‘explique parfaitement. En effet : 1% = 43; J% = 1% / 2: PRINT J%:REM Résultat = 22 1% = 43: }% DIV 2 :PRINT J%:REM Résultat = 21 Le résultat (22) est normal car une conversion est effectuée avant de faire la division parce que le résultat de l'opération ne peut pas étre un entier. On peut dire, en fait, que le programme effectue les opérations suivantes : 1% = 43:R = 1% :J% =R/2.0 Une fois ces opérations terminées, une conversion du résultat en entier est réalisée, avec un arrondi qui produit le passage 4 un résultat de 22 au lieu de 21. C.Q.F.D ! La meilleure démonstration en est Ia ligne suivante : 1% = 43: J% = 1% / 2: PRINT 1%/2, INT (1%/2), I%, 1% DIV2 2. Il vous faut acheter le langage GS Basic pour pouvoir I'utiliser. Je dois vous le préciser car quelques lecteurs ont cru que le langage faisait partie de la disquette d'accompagnement du livre. 3. John O. Arkley - auteur du GS Basic - me précise que la valeur attribuée actuellement aux TOKENS n'est pas figée et peut donc varier dans une version future. Ceci n’a aucune incidence sur les programmes octuels; il faudra simplement sauvegarder sous format TXT le programme avec la version 1.0B4, puis, aprés avoir booté sur la nouvelle version, EXECuter la sauvegarde. / Yvan KOENIG —appLencs / — Fonetions supplementaires Pour ACCENT de Stephan HADINGCER ACCENT de Stephan HADINGER a fété son anniversaire. A cette occasion, j'ai pris la liberté de lui offrir quelques fonctions supplémentaires. Dans la version publiée, nous ne disposions que d'un mode de fonctionnement autorisant la saisie de TOUS les caractéres complémentaires codés de $80 a $ff. C'est puissant, mais il n'est pas facile de mémoriser les combinaisons de touches donnant accés & un caractére donné. Dans un premier temps, jai réglé le probléme en saisissant, table en main, la série des 127 caractéres. Je chargeais systématiquement ce texte lors d'une séance de travail MultiScribe. A l'aide du couper- coller, je pouvais insérer tout caractére sans me soucier de son mode d'accés clavier et, ACCENT ne me servait plus. Avantage de cette formule : en sélectionnant tout le document, on peut aisément contréler si le caractére désiré existe dans la police que l'on a prévu d'employer. Revenant a ACCENT, je lui ai ajouté trois modes de fonctionnement et des fonctions annexes : * Taper Pomme Option fléche droite active le mode originel. * Pomme Option fléche en haut active le mode “circonflexe”, tandis que Pomme Option fléche en bas active le mode “tréma”. Quand I'un de ces modes est sélectionné, la séquence Pomme Option Relache (AElOUaeiou) envoie la lettre surmontée d'un circonflexe ou d'un tréma selon le mode. * Pomme Option fléche gauche active le mode “réunion”. Dans ce cas, la séquence Pomme Option Reléche (AOao) envoie le caractére choisi - union - (Ee). En prime, dans ce mode, Pomme Option Relache (a¢é) donne le caractére sélectionné, mais en majuscule. * Enfin, la séquence Pomme Option (1234567) avec un chiffre du pavé numérique sélectionne un langage conformément au codage APPLE : 1 = anglais 2=frangais 3 = danois 4=espagnol 5 = italien 6 = allemand = suédois Lorsqu’un langage est choisi, taper Pomme Option (£a*c§*éue"); cela donne accés au caractére correspondant de cette langue (cf. table page 8). Pour obtenir notre bon vieux é, il suffit donc de taper Pomme Option é. Vous trouverez sur la disquette 7.M. le fichier MORE.ACCENT (texte MultiScribe) qui résume les possibilités d'ACCENT modifié. Si vous essayez de l'imprimer, ne soyez pas surpris de ne pas obtenir les mémes résultats que moi. Les fontes livrées par APPLE et divers autres fournisseurs sont défectueuses. Elles ne respectent pas les régles de définition établies par APPLE. Avec HELVETICA 12 (24 sur papier), il y a génération d'espaces parasites. Avec TIMES 12 (24 sur papier), au contraire, on a des reculs intempestifs. Cela affecte un caractére ' et le caractére TM. Heureusement, un éditeur de fontes, dont je teste la version préliminaire, permet, entre autres, de corriger ces anomalies. ll apparait que nombre de problémes qui furent hdtivement baptisés "bugs de GS.WRITE” étaient, en fait, dus aux anomalies des fontes livrées par APPLE (et d'autres, hélas). Je tenais rétablir la vérité sur cette attribution erronée de responsabilités. L'équipe VersionSoft a abandonné le GS: souhaitons que ce n’en soit pas la cause. (suite page 9). —_—_-————————————— / Pc / — / QUELQUES FONCTIONS SUPPLEMENTAIRES POUR ACCENT / Nouvelles fonctions pour ACCENT ajoutées par Yvan KENIG Sélection langage par Pomme + Option + (1 a 7 pavé numérique) Police MONACO 12 Police COURIER 12 touche seule - Américain S@ GN)" €1k* - Américain #@ tn) °413= Pomme + Option + touche - Anglais fel(v\)] *t1)}" 1 - Anglais EE(INIS C12 - Frangais £aec§ sue- 2 - Frangais £Eaec§ > ene” - Danols tekGA ee fh” 3 - Danois #Q@ ADA 204~ - Espagno! £S1R2 °° hg” 4 - Espagnol ES; Nyg*° fig~ - Itallen £§%¢étuadseai 5 - Italien £§°cenuacdel - Allemand ®§AGU*ao6GB 6 - Allemand #§AOU anus - Suédois seAdR aca~ 7 - Suédois #@AOA*AO4~ Police BOSTON II 12 0 - Américain fei vj] il Fs 1 - Anglais t£e@e(\)j* {lil} ~ 2 - Frangais £a®’o § > @ue”™ 3 - Danois *@ELOA* eo a ~ 4 - Espagnol £8 ¢ Ne * te 5 - Italien £§° ¢@uadoe@i 6 — Allemand *®EAOU™ a FU S 7 - Suédois *@AOA*S A264 ~ Pomme + Option + (x) Pomme + Option relache puis (touche) En mode ‘Réunir’ (<-): AOaoaceé —> EEaeACeE En mode Circonflexe (up): AEIOUaeiou —> AEIOUASTO“ En mode tréma (down) : AE|OUaeiou —> AETOOss160 HELVETICA 12 AsdahsAsAsbdkaGcEeEsE ses liitiilinn0s0oo 60506Em UUCOauaaT PT e£§-"2+Dorcs2BpAINTMn"*-,, HI *.”, binV[ fae »cor—""'+ fol Sox fl foo™ TIMES 12 AtAsheAt hedge eCehebeteRelsli ts iksos00e 60600Ee UUUUbsAaYyt*e£§+’ z«Oorse2zhpAd Oe a RS eee es binV] fee wcure— e's $0! SoFALGSO™ / paces / Précisons que ce n'est pas parce que nous allons bientét disposer d'un ou plusieurs éditeur(s) de fontes qu'il faut se laisser aller a jeter les standards aux orties. Redessiner le caractére $7b pour qu'il s‘affiche sous forme de é tente certains ; hélas, s‘amuser 4 cela aurait plus d'inconvénients que d'avantages. D'abord, le caractére accolade serait perdu ; ensuite, la portabilité, qui devrait nous étre chére, disparaitrait. ll est vrai que, d’ores et déja, les fontes disponibles prennent des libertés avec les “normes” : * Uncaractére XXX24 n'est pas toujours deux fois plus large qu'un caractére normal XXX12. * L'espace collant $CA devrait avoir le méme encombrement qu'un espace normal. * En dehors des fontes de symboles, les caractéres $00 4 $D8 devraient, lorsqu’ils sont définjs, respecter la liste APPLE... Il existe un accessoire de bureau fort bien concu et baptisé KEYUTIL qui permet, en gros, de prendre en compte en mode SHGR la configuration “langage affiché” sélectionnée au tableau de bord. Lorsque cet accessoire est actif, taper é affiche un é, tandis que Option é nous donne la bonne vieille accolade. En prime, on peut, @ tout instant, effectuer une recopie de |'écran SHGR sur papier (ou dans un / Yvan KOENIG —APPLELICS / —= fichier $C1). Cet accessoire affiche la mention "Copyright APPLE 1988”. Le marché allemand étant moins développé que le marché francais en ce qui concerne la gamme Apple //, on peut se demander pourquoi KEYUTIL est disponible en Allemagne (tous messages traduits) et ne l'est pas en France. Serions-nous, une fois encore, des sous-hommes ? Dans la fiche jointe, j'ai employé MONACO 12 et COURIER 12 pour souligner la différence de qualité entre les impressions obtenues lorsque la fonte choisie existe dans la taille 2xCHOIX et lorsqu’elle n'existe pas. Quand on travaille en mode “best”, c'est, en effet, la fonte 2xCHOIX qui est employée, lorsqu’elle existe, donnant un résultat bien supérieur 4 ce que l'on obtient dans le cas contraire (mais attention aux jeux de fontes mal concus ! ). Avant de vous quitter, j'aimerais rappeler 4 APPLE France qu'il serait urgent, sur GS comme sur MAC, de définir le code qu'il convient d'attribuer au caractére FRANC (F barré 2 fois). La liste actuelle étant saturée, il faudrait sacrifier un caractére. Ca pourrait, me semble- t-il, étre le second signe MOINS codé $D0 ou la seconde VIRGULE en $E2. Une décision rapide accompagnée d'une mise 4 jour des fontes LaserWriter seraient les bienvenues. Tous les fichiers concernant cet article figurent sur la disquette Tremplin Micro. v.K. Le livre des imprimantes Le fontionnement incorrect de |'imprimante, la disparition des accents 4 l'impression, lo recherche de certains caractéres spéciaux sont des problémes de plus en plus courants. Une multitude de paramétres doivent étre pris en compte pour résoudre ce type de problémes : le choix du bon driver, de la position des interrupteurs, du cable approprié, du type de liaison, etc. LE LIVRE DES IMPRIMANTES analyse, dépouille, réorganise la liaison entre l'imprimante et le micro-ordinateur. II aide 4 résoudre tous les probleémes d'accentuation qu'une mauvaise configuration du matériel serait susceptible de causer ou bien d’accéder 4 certains caractéres accentués sur des imprimantes matricielles qui n‘en disposent pas. l'utilisateur pourra réaliser des impressions graphiques sur imprimante matricielle, créer son propre jeu de caractéres gréce 4 un éditeur de fontes trés simple d'utilisation, etc. EDITIONS MICRO APPLICATION, 58, rue du Faubourg Poissonniére 75010 PARIS — Tél. (16-1) 47.70.32.44 380 pages / Disquette intégrée 299 F / Paces / — / vesuvres / © COMMENT AMELIORER LES PERFORMANCES DU MATERIEL ET DES LOGICIELS DES IBM PC ET COMPATIBLES ? Auteurs : Alain MARIATTE Marcel COTTINI Michel MARTIN Michel BUJARDET Weka France, fondée en 1980, étend ses principales activités dans |'édition d'ouvrages d'information spécialisée, aussi bien dans le domaine profession- nel que dans celui des loisirs. Cette société pratique une politique d’édition trés particuliére, ce qui la différencie des autres éditeurs. Chaque sujet tech- nique est développé sous la forme d'un ouvrage de base autour duquel sont congus des compléments & un rythme de un par trimestre. Parce que chaque jour de nouveaux développements et de nouveaux produits rendent cadu- ques les informations d'hier, votre ouvrage a jin en permanence d'étre complété. L'ouvrage “Comment améliorer les performances du matériel et des logi- ciels des IBM PC et compatibles ?” se présente comme une sorte de “bible” destinée 4 venir en ai tout moment de ses wes sur PC. C'est, en je référence, dont l'organisation claire et hiérarchique doit faciliter l'accés au renseignement désiré. L'ouvrage com- porte des exposés, des mises au point & propos de ce qu'il faut absolument savoir sur la gamme d'ordinateurs la plus vendue dans le monde. L’ouver- ture aux systémes PS/2 de ce manuel centré sur I'univers PC/XT/AT est par- ticuligrement élaborée pour satisfaire Vamateur désireux d'apprendre ce qu'il fout pour étre efficace avec son PC, mais aussi intéressé par |'évolution de la technologie. Grace aux complé- ments et mises 4 jour publiés régulié- rement, le possesseur de cet ouvrage de base a Fossuronos de protéger et valoriser son investissement initial : ce livre sera toujours d’actualité, contrai- rement 4 bien d'autres. Les auteurs, regroupés dans une équipe parfaitement cohérente, ont mis sur pied et ordonné une somme de — / paceto / connaissances sur les ordinateurs IBM. lls se sont efforcés de traiter, le plus clairement possible, tous les sujets de la micro-intormatique grand public. L'ouvrage de base traite des chapitres suivants : * unhistorique sur les PC et PS/2, * l'architecture matérielle et logi- cielle du PC, * les systémes d’exploitation, * les langages de programmation, * les techniques de base de la pro- grammation, * les extensions du PC, * les solutions types, * les utilisations spéciales du PC, * sous oublier le chapitre des utilitai- res, trucs et astuces. Besoin d’exemples concrets ? Cet ouvrage présente clairement |'archi- tecture interne des ordinateurs IBM. Tous les composants majeurs sont pas- sés en revue, avec de courts exemples de programmation permettant de les utiliser au mieux, ou d’en tirer des res- sources insoupconnées. Les hobbyistes chevronnés ne sont pas oubliés. Pour eux, l'ouvrage de base et ses complé- ments proposent des réalisations per- formantes (interfaces, programmeur d'EPROM, etc.). Etant donné que le PC est un ordina- teur constitué d'un systéme d’exploita- tion (MS/DOS, UNIX, OS/2, etc.) et de logiciels, des apercus exhaustifs et pratiques sur l'emploi des différents SED sont diffusés trés largement tout au long de l'ouvrage. Pour les pro- Spaleast des synthéses portant sur les grands langages de programmation ont été inclus, avec des exemples con- crets d’application. Au menu, un Basica minutieusement décortiqué, une synthase 4 propos de Pascal et une représentation de |'assembleur des 8/16/32 bits Intel. "C" et les autres sui- vront dans la foulée. Pour les hobbyistes exercés, le chapi- tre traitant des “ruses des program- meurs avertis” (partie 7, chapitre 4) est tout 4 fait recommandé. Les prochains compléments y apporteront les "trucs” de programmation de la carte d’atfi- chage EGA, des drivers de souris, et bien d'autres astuces encore. Louvrage de base développe déja le mode opératoire d’accés 4 la mémoire non-volatile de Setup sur un AT. Une disquette d'accompagnement regroupe tous les utilitaires proposés tout au long de l'ouvrage. Vous pour- rez, par exemple, modifier les cou- leurs affichées 4 I'écran depuis le DOS, ce que votre progiciel favori ne sait peut-étre pas faire. Si vous cherchiez vainement un logiciel de communica- tion, capable d’envoyer et de recevoir des messages et des télex par le biais des grands serveurs, ou encore sus- ceptible d'enregistrer des pages vidéo- tex, pour emploi ou visualisation ulté- rieurs, ne cherchez plus, vous trouve- rez ce dont vous avez besoin dans l'ouvrage de base. EDITIONS WEKA — Collection Loisirs 12, Cour Saint Eloi 75012 PARIS Ouvrage de base de 722 pages, complété tous les 3 mois & raison de 150 pages en moyenne. Prix normal de l'ouvrage de base : 450 Francs. Pour profiter de l'offre de souscription, 375 Francs ou lieu de 450 Francs, contacter Madame Brigitte Morvant aux éditions Weka. © TRUCS ET ASTUCES dBASE II Plus Cet ouvrage comprend un rapide descriptif des commandes de la base de données, plusieurs programmes et routines d'aide tels que la rédéfi- nition des touches de fonction, la protection des données par mot de passe, un programme complet de publipostage, etc. Un chapitre complet est dédié 4 la méthode de programmation du logiciel _: comment planifier son travail, établir un cahier des char- ges, structurer et organiser son programme, éviter les erreurs cou- rantes, créer sa propre docu- mentation... 350 pages / Disquette intégrée 299 F EDITIONS MICRO APPLICATION 58, rue du Faubourg Poissonniére, 75010 PARIS Tél. : (16-1) 47.70.32.44. / Plerre CHAUVIERE — APPLE Ii— APPLESOFY / — FILTRINPUT & SONO * FILTRINPUT est une routine écrite en BASIC, qui, incorporée dans un programme, filtre et contréle les saisies, refusant les caractéres non prévus. De plus, le champ de saisie est matérialisé et positionné sur I'écran tout au long de celle-ci par une ligne de pointillés a toutes les positions de caractéres supprimés ou non encore saisis. * SONO est une routine en langage machine utilisée en association avec FILTRINPUT, mais qui peut également étre mise en ceuvre indépendamment de celle-ci. Elle assure la “sonorisation" des opérations qui se déroulent tout au long du programme auquel elle est associée, a l'aide de signaux sonores typiques répertoriés. SONO Cette routine, écrite en LANGAGE MACHINE, occupe 79 octets. Parfaitement transportable, on peut l'installer ot |’on veut, mais on constatera en examinant le début du listage qu'il est facile de l'implanter au sommet de la mémoire disponible, juste sous I'HIMEM existant : celui-ci est alors descendu de 79 octets. La routine utilise 3 adresses habituellement disponibles en page zéro : $06, $07 et $08. Par ailleurs, elle fait appel 4 la routine systéme dite “SPKR” située en $C030 (susciter cette adresse provoque un “clic” du haut-parleur). On accéde 4 Ia routine SONO, en six endroits répartis de 8 en 8 octets 4 partir de son début. Ces six entrées correspondent a six signaux sonores caractéristiques, dont la dénomination explicite peut également étre admise comme nom de variable en BASIC AppleSoft, ce qui rend son utilisation trés claire (par exemple : CALL ALARME, ou bien CALL COUIC...). Ces six signaux sonores sont les suivants : PRET Destiné plus particuligrement 4 appeler l'opérateur pour lui signaler qu'il a quelque chose a faire. CLAVIER Fait le bruit conventionnel d'une touche de machine & écrire. Peut servir 4 rendre plus vivante une saisie. COUIC Reproduit 4 peu prés le bruit suggéré par son nom. ALARME Emet un bruit de klaxon d'atelier : destiné 4 attirer ‘attention sur un événement important. ERREUR Utilisé pour prévenir l'opérateur qu'il vient de commettre une faute dans son intervention. TERMINE Joue un arpége pouvant servir de conclusion a l'exécution d'un programme. Le fonctionnement de la routine repose sur les valeurs de 3 paramétres : une FREQUENCE et un CYCLE intertérant |'un sur l'autre, le tout répété un nombre de fois défini par le facteur de REPETITION. le listage de l'assemblage de la routine permettra de générer de nouveaux sons & volonté. Je suggére aux connaisseurs d'essayer les trios de valeurs suivants 4 affecter, dans l'ordre, aux trois paramétres ci-dessus : 95, 90,10 9, 92,. 1 10, 255, 1 ra ‘, ‘ { Celui-ci est l'un de mes ies, = ; préférés : 129,120, 1 9, 0,12 109, G, 1 142, 255, 1 —_—_—_—_——-_—- ooo / Pc | — — / eunrapurs sono f —————————————————— FILTRINPUT Cette routine, en BASIC APPLESOFT (lignes 10 a 69), intégre elle-méme la routine SONO (lignes 47 4 66, celles-ci pouvant étre remplacées par un chargement direct grace 4 un BLOAD SONO). Son utilisation est trés simple: pour entre- prendre une saisie, il faut disposer, d’une part d'une chaine-format FMT$ contenant les valeurs des paramétres nécessaires 4 la saisie et, d'autre part, d'une forme initiale de SA$, la chaine de saisie proprement dite, qui sera éventuellement modifiée par addition, par suppression, ou par changement de tout ou partie de ses éléments. La chaine-format FMT$ est construite selon le schéma suivant (les parenthéses ne sont 1a que pour détacher les éléments facultatifs : elles ne doivent pas figurer dans la chaine réelle) : FMT$ = “vt,ht,ch (,sp.sd (i1.i2...in) )" vt : valeur d'un VIAB qui positionne le champ de saisie. ht : valeur d'un HTAB qui positionne le début du champ. ch : longueur du champ de saisie. sp.sd : premier (sp) et dernier (sd) d'une série continue de caractéres admis (exemple : AZ pour l'ensemble des let- tres majuscules, ou 09 pour l'ensemble des chiffres). il.in : liste des caractéres isolés acceptés (10 caractéres maxi). Les caractéres ne figurant pas dans Ia chaine-fo- rmat seront impitoyablement refoulés par la rou- tine, avec émission d'un signal sonore d'erreur. A noter que si les paramétres numériques doi- vent étre séparés par des virgules, par contre, les caractéres alphanumériques licites sont con- tigus (les points figurant dans les définitions plus haut ne sont la que pour la clarté des explications). Exemples de chaines-formats : FMT$ = "6,25,15,AZ" : Champ de 15 caractéres dont le premier se trouve a la 6° ligne, 25° colonne, les seuls carac- teres admis étant des lettres majuscules. FMT$ = "8,10,12,az " : Champ de 12 caractéres, ligne 8, colonne 19, let- tres minuscules et espace. FMT$ = "12,23,5,09ABCDEF$” : Champ de 5 caractéres, ligne 12, colonne 23, chiffres de 0 49, lettres de A aF, et caractére "$” (concerne vraisemblablement Ia saisie d'un nom- bre hexadécimal). FMT$ = "14,21,19, 1" : Champ de 19 caractéres, ligne 14, colonne 21, tous les caractéres sont acceptés (depuis l'espace, code ASCII 32, jusqu'au tréma, code ASCII 126). La chaine de saisie SA$ peut étre nulle (SA$ = “”), ou quelconque (elle peut méme comporter des caractéres qui seraient interdits lors de la saisie), mais sa longueur ne doit évidemment pas excéder celle du champ déterminée dans la chaine-format FMT$. Les deux chaines SA$ et FMT$ étant définies, la routine est appelée par l'instruction : GOSUB 13. En retour, on retrouve la chaine de saisie SAS mise 4 jour par la saisie, et la variable ASK/ qui donne le code ASCII! de la commande de validation. Au programme d'en __ faire, éventuellement, bon usage pour gérer I'écran de saisie. FILTRINPUT est organisé sur le plan suivant : 10 : saut a Ia ligne 37, afin de donner les tous premiers numéros de lignes aux sous- programmes dont l'appel trés fréquent nécessite des temps d'accés courts. 13 @ 18 : extraction des valeurs de la chaine- format FMT$, 4 savoir : ZV_ = ligne de |'écran (1-24) ot doit se trouver le champ. ZH = colonne (1-40) ow se situe le 1°" carac- tére G saisir. ZC = longueur du champ de saisie. Z1$ = premier de la série continue des caractéres acceptés. 12$ = dernier de la série continue des caractéres acceptés. — f 892 ff —————— LW ZI$() = liste des caractéres isolés acceptés (s'il y en a), au nombre de ZI caractéres, de ZI$(1) & ZI$(ZI). S'il n'y en a pas, ZI est nul. 18 : POP désarme le GOSUB 17 de la ligne 15 en inhibant le RETURN de la ligne 17 en fin d'analyse de la chaine FMT$. 20 : début de l'analyse de la saisie. Pendant cette opération, la routine va gérer simultané- ment 2 chaines de travail : ZS$ et ZA$. ZS$ est une copie de la chaine SA$ initiale, qui va la supplanter en subissant les modifications apportées par la saisie. ZA$ est la chaine daffichage, maintenue identique 4 sa sceur ZS$, mais complémentée d'une ligne de poin- tillés jusqu’d la longueur du champ de saisie. Noter qu‘aprés avoir été recopiée dans ZS$ au début du processus, la chaine de saisie SA$ va demeurer intacte jusqu’a la frappe de la com- mande de validation. Si cette derniére est ESC (ligne 22), la chaine SA$ sera retournée inchangée, avec signal sonore adéquat. Sinon, elle deviendra la copie de la chaine de travail ZS$ avant d’étre retournée : copie complete si c'est une fléche verticale qui valide (ligne 23) ; tronquée 4 hauteur de la position ZK du cur- seur, si c'est la touche RETURN qui a été pres- sée (ligne24). Dans les deux cas, le retour est accompagné d'un bruit de touche. 21 : affichage de la chaine ZA$ (saisie en |'état actuel) et positionnement du curseur (ZK est sa position relative dans le champ de saisie). 22: saisie d'un caractére, inscription de son code ASCII dans la variable ASKI, et début du contréle : le caractére est-i] ESC ? (voir plus haut). C’est la variable ASK/ qui nous permettra de savoir quelle aura été la commande de validation employée pour conclure la saisie, et qui autorisera, par exemple, une gestion efficace d'un écran de saisie (voir l'application dans FILTRINPUT.DEMO). 23 et 24: suite des tests sur caractéres de validation (voir plus haut). Si on échappe a ces lignes, c'est que le caractére frappé n’est pas une commande de validation mais, soit une commande d'édition (lignes 25 4 27), soit un aii de saisie proprement dite (lignes 28 31). 25 : si la commande est la touche DEL (code / Plerre CHAUVIERE — APPLE — APPLESOFT / —= ASCII 127) ou CTRL-D (code ASCII 4), nous allons supprimer de la saisie déja faite le caractére qui suit la position ZK du curseur. Au préalable, annulation (par ZS=@) d'un précédent mode insertion éventuel (voir ligne 26), puis mise & jour par suppression de la position ZK+1 dans les chaines de travail ZS$ et ZA$. Dans cette derniére chaine, la suppression d'un caractére est compensée par l'ajout d'un point en fin de chaine : ainsi reste sauvegardée la matérialisation de la longueur de champ. Un bruitage adéquat accompagne le retour 4 la saisie. 26 : si la commande est la touche “—»/” (ou son équivalent : CTRL-I, tous deux de code ASCII 9), nous allons mettre 4 7 l'indicateur ZS pour signaler a la suite de la routine (ligne 31) que, jusqu’d ce que l'indicateur ZS soit a nouveau rendu nul, les caractéres suivants n‘écraseront pas les caractéres déja saisis, mais seront intercalés 4 la position ZK du curseur. Un bruit de touche est émis avant le retour Gla saisie. 27 : si la commande est une fléche horizon- tale, une fois l'indicateur d'insertion ZS remis 4 zéro, deux autres indicateurs sont suscités : ZA (= -1 si fléche gauche, +1 si fléche droi- te) et ZL (= 1 si le mouvement doit faire sor- tir du champ le curseur, @ si le curseur reste dans le champ). Si ZL=@, le mouvement du curseur a lieu : CALL -1008 pour reculer quand ZA=1, CALL -1036 pour avancer quand ZA=+1, puis bruit de touche et retour 4 la saisie. Si ZL=1, on ne bouge pas et un bip d’erreur est envoyé par CALL ERREUR, et retour a la saisie. 28 : désormais, le caractére est un caractére de saisie. On vérifie d'abord qu'il reste de la place pour I'accueillir : si la position relative du curseur ZK a déja atteint la longueur de champ ZC, il y a envoi d'un bip d’erreur et retour dla saisie. 29 et 30: on vérifie si le caractére frappé appartient au domaine des caractéres admis. Un indicateur d’erreur ZR est d'abord armé a 1 ; aprés quoi, on compare le caractére frappé la liste des caractéres isolés admis (ligne 29) puis 4 la série continue admise (ligne 30) : s'il y a une égalité, ZR est annulé. Sinon, un bip d'erreur est envoyé et retour 4 la saisie. J paces / — = / FILTRINPUT & Sono / 31 : le caractére frappé étant désormais licite, les deux chaines de travail ZA$ et ZS$ sont mises & jour en conséquence, la position de caractére ZK est incrémentée d'une unité et, on retourne 4 la saisie aprés envoi d'un bruit de touche. 33: sous-programme _diinitialisation des chaines de travail ZA$ et ZS$ 4 partir du contenu original de la chaine de saisie SA$. 35 : sous-programme construisant, a la 24° ligne de |'écran, un bandeau explicatif rappelant (sous une forme évidemment trés concise) les différentes commandes d'édition et de validation dont dispose l’opérateur au cours d'une saisie. La lettre “n” du mot “fin” étant en 40° colonne de la 24° ligne de I’écran est affichée sur celui-ci par |'instruction POKE 239,238, plutét que par PRINT qui provoquerait un “scroll” —_ intempestif. Uinstruction VTAB 21 qui suit, permet de désamorcer le point-virgule placé aprés l'impression précédant cet affichage du "n” final, en expédiant le curseur & un endroit tranquille de |'écran permettant d’envoyer sans risque le PRINT libérateur ! DEBUT = PEEK (115) + 37 et 45: calcul de |'HIMEM précédent, duquel on retranche 79 octets (longueur de la routine SONO), Ia nouvelle valeur étant réattribuée & HIMEM et affectée a la variable DEBUT qui va servir d'origine pour le calcul des adressages des six appels par CALL. 38 43 : calcul des 6 adressages ci-dessus, de 8 en 8 octets 4 partir de DEBUT, et affectation des 6 valeurs 4 6 variables (PRET, CLAVIER, COUIC, ALARME, — ERREUR, TERMINE), permettant ainsi des appels explicites a la routine SONO. 47 & 66 : implantation de la routine SONO en mémoire, @ partir de l’adresse portée par DEBUT. Cette implantation peut évidemment 6tre remplacée par un BLOAD 4 la méme adresse ; la réalisation en sera confiée 4 DOS. FILTRINPUT.DEMO C'est une application destinée a illustrer l'utilisation des routines FILTRINPUT & SONO : réalisation, par exemple, d'un écran de saisie complet dont la gestion est pilotée @ partir du code ASCII retourné par la variable ASKI. PEEK (116) * 256 - 256 PRET = DEBUT: PRINT CHR (17): HOME CLAVIER = DEBUT + 8 COUIC = DEBUT + 16 ALARME = DEBUT + 24 ERREUR = DEBUT + 32 TERMINE = DEBUT + 40 HIMEM = DEBUT HOME : POKE 49337,47: HOME : INVERSE : "3: NEXT : VTAB 2: HTAB 13: PRINT “S ~""O ~""N SONO Cette routine était prévue pour fonc- tionner sous DOS 3.3 mais marche sous ProDOS. Si vous utilisez le DOS 3.3, vous pouvez remplacer le -256 de Ia ligne 10 par -79. FOR 1 = 1 TO 120: PRINT “ "0": NORMAL DATA PRET ,CLAVIER,COUIC ,ALARME ,ERREUR, TERMINE VTAB 7: HTAB 11: PRINT “INDICATIFS SONORES :": HTAB 11: PRINT "-- HTAB 20: PRINT BIP$: NEXT 150 : 170: / Pace 14 / = 0 TO 5: READ BIP$: VTAB 11 + I * 2: 160 PRINT CHR$ (4);"BLOAD SONO,A" ;DEBUT 180 / Plerre CHAUVIERE — APPLE — APPLESOFT / RESTORE : FOR I = 0 TO S: READ BIP$+ VTAB 11 + I * 2: FLASH : HTA B 14: PRINT “ CALL ":BIP$;"_": NORMAL : FOR J = 1 TO 700: NEXT : CALL DEBUT + I * 8: FOR J = 1 TO 2000: NEXT : VTAB 11 + I * 2: HT AB 14: PRINT " ~ “;BIPS;" “: NEXT DSBE 190 : 003A 200 : 003A 210 HOME : POKE 49337.47: INVERSE : FOR I = 1 TO 120: PRINT " "3: NEX T : VTAB 2: HTAB 8: PRINT "C “A “T “A “L “0 “G “U ~E"; NORMAL : V TAB 7 A478 220 PRINT CHRS (4);"CAT" E77D 230 VTAB 22: PRINT "PRESSEZ UNE TOUCHE ":: GET R$: PRINT : PRINT CHR % (4)"RUN /T22/STARTUP" ECI9 FILTRINPUT DEMO 10 GOTO 37; REM ‘pour l2isser les sous-programmmes en tete afin d’ac celerer |’execution.) 4615 SOUS-PROGRAMMES SAISIE FILTREE 3 2K = 1:2V = VAL (FMT$): GOSUB 16:2H = VAL ¢ MIDS (FMT$,2K)): GO SUB 16:2C = VAL ¢ MIDS (FMT$,2K)) SF30 14 21% = CHRS (0):22% = CHRS (255):21 = 0: GOSUB 16:21 = MIDS (F MT$,2K,1):2K = 2K + 1:22 = MIDS (FMT$,2K,1) 0B4B 15 GOSUB 17:21 = 21 + 1:21$(21) = MIDS (FMT$,2K,1): GOTO 15 42E5 16 2K = ZK + 1: ON 2K > LEN <FMT$) GOTO 18: ON MIDS (FMT$,2K - 1,1 >< > "," GOTO 16: RETURN E431 17 2K = 2K + 1: IF 2K ¢ = LEN ¢FMT$) THEN RETURN 12F4 18 POP 43A1 19: 003A 20 GOSUB 33:2K = 0:25 = 0:2X = 0: CALL PRET: VTAB 2V 7055 21 HTAB 2H: PRINT ZA%;: HTAB ZH + 2K B405 22 GET 2$:ASKI = ASC (2%): IF ASKI = 27 THEN GOSUB 33: HTAB ZH: PR INT 2A%: CALL COUIC: RETURN 728E 23 IF ASKI = 10 OR ASKI = 11 THEN SAS = 29%: HTAB ZH: PRINT 2A%: CAL L CLAVIER: RETURN 9027 24 IF ASKI = 13 THEN SAS = MIDS (2S$.1.2K): GOSUB 33: HTAB ZH: PRIN T 2A$: CALL CLAVIER: RETURN 6FBB 25 IF ASKI = 127 OR ASKI = 4 THEN 2S = 0:2A% = MIDS (2A$,1,2K) + M 1D$ (2A%,2K + 2) + ".":2S% = MIDS (2S$,1,2K) + MIDS (2S$,2K + 2 d: CALL COUIC: GOTO 21 2397 26 IF ASKI = 9 THEN 2S = 1: CALL CLAVIER: GOTO 22 5365 27 IF ASKI = 8 OR ASKI = 21 THEN ZS = 0:2A = (ASKI = 21) - (ASKI = 8 d:2L = (2K < > (20 - 1) * (2A + 1) 7 2): CALL ERREUR * NOT ZL - (1022 + 14 * 2A) * 2L:2K = 2K + 2A * ZL: CALL CLAVIER: GOTO 21 08D9 28 IF 2K = 2C THEN CALL ERREUR: GOTO 21 302C 29 2R = 1: IF 21 THEN FOR I = 1 TO 21:2R = 2R * (2% ¢ => 218{1)): N EXT 8EE2 30 ZR = 2R * (2% < 21% OR 2% > 22%): IF 2R THEN CALL ERREUR: GOTO 2 4 030D 31 2N = 2K + 2 - 25:2A$ = LEFTS ¢ MIDS (2A$,1,2K) + 2% + MIDS (Z2AS +2N) + 2P$,2C):2S% = MIDS (2S$,1,2K) + 2% + MIDS (2S$,2N):2K = 2K + 1: CALL CLAVIER: GOTO 21 9ESS 32 : 003A 33 2A$ = LEFT (SAS + ZP%,ZC):2S$ = SAS: RETURN 255) / Paces / / FirrinpuT & sono / 35 VTAB 24:J = 1: FOR I = 1 TO 5S: INVERSE +: PRINT MIDS ("FLV->IDELR ETESC",I] * 3 - 2,3)3;: NORMAL :2 = 1 * (I-< 5) + 3 - (1 = 3): PRIN T MIDS ("=ok =ins =sup =tronc =fi",J,2);:J = J + Z: NEXT : POKE 2 039,238: VTAB 21: PRINT : RETURN 5070 37 DEBUT = PEEK (115) + PEEK (116) * 256 - 79: REM ctM La rout ine SONO s’installera d’elle-meme sous l’ancien HIMEM, celui-ci s e reajustant en consequence.ctM’ BA41 38 PRET = DEBUT DF7F 39 CLAVIER = DEBUT + 8 Fada 40 COUIC = DEBUT + 16 ATTENTION |! sous ProDOS, si vous chargez 81E6 41 ALARME = DEBUT + 24 SONO, remplacez -79 de la ligne 37 par -256. D824 42 ERREUR = DEBUT + 32 2946 43 TERMINE = DEBUT + 40 9c84 44: 003A 45 HIMEM: DEBUT 1417 LES LIGNES CI-DESSOUS POURRAIENT ETRE REMPLACEES PAR PRINT CHRS(4) ; "BLOAD SONO,A” ; DEBUT 47 DATA 5, “S, 20: REM parametres pour PRET F007 48 DATA 10, 40, “1: REM parametres pour CLAVIER E831 49 DATA 0,120, “1: REM parametres pour COUIC B20F 50 DATA 10, 40, 30: REM parametres pour ALARME F843 Si DATA 190, “0, “1: REM parametres pour ERREUR F656 52 DATA 31, “0, “1: REM parametres pour TERMINE A620 53 3: 003A 54 FOR I = 0 TO S:J = DEBUT + I * 8: READ J1,J2,J3 6F28 55 POKE J,162: POKE J + 1,J1 37A5 56 POKE J + 2,160: POKE J + 3,J2 DEAO S57 POKE J + 4,169: POKE J + 5,J3 4BAE 58 IF I < 5 THEN POKE J + 6,208: POKE J + 7,38 - 1% 8 256E 59 NEXT 0582 60 : 003A 61 DATA 134, “6,132, “7,133, “8,164, “7,152 4087 62 DATA 170,202,208,253, 44, 48,192, 69, “6 96F8 63 DATA 170,202,208,253, 44, 48,192 4098 64 DATA 136,208,236,198, “8,208,230, 96 205E 65 3 003A 66 FOR I = DEBUT + 46 TO DEBUT + 78: READ J: POKE I,J: NEXT 8225 67 3 003A 68 : 003A 69 ZP$ = "":Z2B = "": FOR Z = 1 TO 40:2PS = 2P$ + ".":2BS = ZBS + * ": NEXT :@$ = CHRS (34) E89B 110 DIM SA$(5) ,FMT$<5) ,ECRANS(5) ,ECRAN%(S,1): REM ctMctM Ss ASC) = chaines de saisies successivesctM FMT$<) = formats successifsctM ECRANS() = libellesctM ECRAN%()> = ordonnees suivante,precedente.ctMctM 120 DATA "PIPE A PAPA","6,25,15,AzZ ","MAJUSCULES et ESPACE",2,5 / Paces / 5450 DAFF / Pierre CHAUVIERE — APPLE —APPLESOFT / DATA "pom pom","8,25,15,az *,"MINUSCULES et ESPACE",3,1 CES! 140 DATA "(7.8+9)*3/4-5" ,"10,26,14,09+-*/.=()", "ARITHMETIQUE DECIMALE "44,2 ; A147 150 DATA "“$FADA","12,23,5,09ABCDEF$" , "NOMBRE HEXADECIMAL" 5,3 46032 160 DATA "(1,3.:1)","14,21,19, ~","TOUS CARACTERES",1,4 1082 170 : 0034 180 FOR I = 1 TO 5S: READ SAS<1) ,FMT$(1),ECRANS(1): FOR J = 0 TO 1: RE AD ECRANA(1,J): NEXT : NEXT :SA$(5) = LEFT$ (SA$(5),5) + QS + GS + QS + MIDS (SA$(5),6): REM La Seme option autorise la saisie de n’importe quoi ¢y compris """), OE40 190 : 003A 200 : 0038 210 TEXT : HOME :TITRES =“ ““"ECRAN DE “"SAITSIE“""": INVERSE : PRINT 2B%;TITRES;2B%: NORMAL B3Aa? 220 FOR 1 = 1 TO 5S: VTIAB 4 + I * 2: HTAB 2: PRINT ECRANS(I);" :": NEX T 9690 230 VTAB 16: FOR I = 1 TO 40: PRINT "_"3: NEXT : PRINT DEBS 240 VTAB 18: PRINT "“Chaine retournee :": VTAB 20: PRINT "Code ASCII c aract.commande retour :" 2103 250 VTAB 21: FOR I = 1 TO 40: PRINT "_"3: NEXT : PRINT 49B1 260 GOSUB 35: REM (bandeau instructions) 6C18 270 : 003A 280 : 003A 290 CALL ALARME:LIGNE = 1 O8E8 300 : ® 003A 310 SAS = SAS(LIGNE):FMT$ = FMT$(LIGNE): GOSUB 13:SA$<(LIGNE) = SAS: R —M ctMctM SAS = chaine de saisiectM FMT = format de saisie et filtre (caracteres autorises).ctMctM 9068 320 VTAB 18: HTAB 20: CALL - 868: PRINT Q%;SA$;Q% ED7E 330 VTAB 20: HTAB 37: CALL - 868: PRINT ASKI 428F 340 : 003A 350 IF ASKI = 27 THEN VTAB 23: CALL - 958: CALL TERMINE: GOTO 400: REM touche ESC 9F 61 360 IF ASKI = 10 OR ASKI = 13 THEN LIGNE = ECRANZ<LIGNE,0): GOTO 310: REM touche FLECHE BAS ou touche RETURN 3656 370 IF ASKI = 11 THEN LIGNE = ECRAN%(LIGNE,1): GOTO 310: REM touche F LECHE HAUT CO2E 380 : 0034 : 003A PRINT CHR® ¢4)"RUN/T22/STARTUP" FEAR SONO tire rarticie /T22/S0N/SONO.A$9SB1 .L$004F 95B1: A2 05 AD 05 AP 14 DO 26 A2 0A AD 28 AP O1 DO ECED 95C0: 1E A2 00 AD 78 AP 01 DO 16 A2 DA AD 28 AP 1E DO BB73 95D0: OE A2 BE AO 00 AY 01 DO 06 A2 IF AD 00 AP 01 86 191F 95E0: 06 84 07 85 08 A4 07 98 AA CA DO FD 2C 30 CO 45 = E303 9SFO: 06 AA CA DO FD 2C 30 CO 88 DO EC Cé 08 DO ES 40) SF EB | Les sources des programmes figurent sur la disquette T.M. n°22. / paces7 / — /esuvres / © TECHNIQUES DE PROGRAMMATION EN C LA GESTION DE FICHIERS (Frangois-Xavier Eloundou) Cet ouvrage s’adresse aux program- meurs utilisant le langage C. L'auteur, Ingénieur Systéme, a voulu faire de ce livre le complément indispensable aux ouvrages de référence et aux manuels diinitiation. C'est pourquoi il explique en détail les concepts et propose un certain nombre d'outils nécessaires a tout utilisateur de C développant des applications faisant intervenir les fichiers de données. Uouvrage est organisé en quatre parties : — La premiére présente les outils de base du langage C utilisés dans la gestion de fichiers. Elle traite de la nature et des attributs des don- nées utilisées ainsi que des fonc- tions classiques de Ia bibliothéque de gestion de fichiers. — loa deuxiéme traite des fichiers séquentiels et de la construction d'un ensemble complet de fonc- tions assurant une gestion efficace de l'accés séquentiel. — la troisisme analyse tous les aspects de l'utilisation de fichiers directs. — La quatriéme explique en détail le séquentiel indexé B-Tree ainsi que son extension B+Tree et sa mise en ceuvre : dBASE. Tous les concepts sont illustrés par de nombreux exemples permettant 4 I'uti- lisateur de mettre en pratique ses con- naissances au fur et 4 mesure du déve- loppement du livre. Livre broché, 512 poges — 288 F SYBEX, 6-8 impasse du Curé, 75018 PARIS Tél. : (16-1) 42.03.95.95. © ALGORITHMIQUE ET PROGRAMMATION SCIENTIFIQUE EN TURBO PASCAL (A. Warustel et T. Lachand-Robert) Cet ouvrage est le premier de trois volumes traitant de la programmation — / Pacers / en Turbo Pascal. Les deux autres volu- mes 4 paraitre seront consacrés aux pe lections en mathématique et en physique. Les auteurs, familiers du contexte uni- versitaire, ont développé ces ouvrages avec le souci de répondre aux besoins des enseignants et des étudiants dans le cadre de l'enseignement informati- que du premier cycle universitaire. leur démarche a été de réaliser un outil de travail conforme aux normes universitaires auxquelles les éleves du premier cycle ont I'habitude de s‘adresser. Ce premier volume couvre l‘approche de l'informatique & travers le sous- ensemble officiel de Turbo Pascal. I! s‘agit d'une présentation raisonnée des principales caractéristiques de Vutilisation scientifique du micro- ordinateur. Parmi les chapitres traités, deux sont & vocation universelle : le chapitre 2 étu- die les structures de contréle et le cha- pitre 7, les méthodes de programma- tion rationnelle. D'autres sont davan- tage liés & Turbo Pascal, tels ceux con- sacrés aux procédures et aux types. Un dernier chapitre esquisse une défini- tion des termes abstraits liés & toute activité de programmation. Les auteurs proposent aussi des réfé- rences théoriques et pratiques néces- saires 4 la programmation en Turbo Pascal, et en particulier un guide syntaxique complet ainsi que la liste des procédures et fonctions standard usuelles. Cing annexes complétent l'ouvrage : — Quelques maximes de programmation. — Bibliographie. — Textes officiels. — Codes ASCII. — Mots réservés de Turbo Pascal. SYBEX. Livre broché, 352 pages — 178 F © LES MEMOMAC Suite au succés de nos aide-mémoire (plus de 99000 exemplaires vendus 4 ce jour), et du standard Macintosh dans les entreprises, une nouvelle série est disponible depuis le 9 sep- tembre dernier, les MémoMac. Une nouvelle collection, un nouvel état d'esprit : il ne s‘agit pas ici de décrire le B-A BA d'un logiciel, ni d’entrepren- dre une pésopogie évoluée pour en faire comprendre les mécanismes. MémoMac s‘adresse 4 tous les utiliso- teurs de Macintosh qui, faute de temps, n’en tirent pas tout le bénéfice possible. Chaque MémoMac est consa- cré @ un logiciel spécifique (Word, Excel, PageMaker, 4° Dimension, etc...) ou & un sujet plus général tel que le Macintosh, les communications sur Macintosh. Ces "Mémos” reprennent les fonctions du logiciel, les explicitent, et en démontrent I'intérét et Ia finalité, don- nant 4 l'utilisateur l'opportunité d'amé- liorer l'ordinaire de son travail. Ils constituent une référence immédiate et pratique pour le lecteur qui trouvera les réponses 4 ses questions exposées dans l'ordre logique d'utilisation et illustrées d'exemples. La structure des MémoMac Cedic/ Nathan permet 4 I'utilisateur confirmé de se remémorer I'utilisation des prin- cipales commandes et au débutant de découvrir rapidement le logiciel. Comme rien n'est laissé au hasard aux Editions Cedic/Nathan, le format de nos MémoMac (13,5X25 cm) a égale- ment été particuligrement étudié, d'une part pour nous démarquer des cide-mémoire Cedic/Nathan destinés au monde PC et, d’autre part, pour ne pas avoir 4 trop réduire les nombreu- ses mais néanmoins nécessaires copies d'écran du Macintosh. NOUVEAUTES DISPONIBLES : — MémoMac Excel base de données, graphiques, macros par Nathalie Barbary. — MémoMac Excel tableur par N. Barbary. — MémoMac Excel macros par N. Barbary. — MémoMac Word par Jean-Christophe Courte. A paraitre ; Tech 2D par Xavier Touma- rie — CricketDraw par Pascale Cerf — 4D-initiation par Patricia et Gilles Bat- teux — ‘ogrammation par P. et G. Batteux — PageMaker par Olivier Cos- telli — HyperCard por Pierre Brandeis. Dristribué par PCV diffusion Prix : 55F 9, rue Méchain — 75680 PARIS Cedex 14 = / UN TRAITEMENT DE TEXTE RAPIDE SPECIALEMENT ECRIT POUR LEGS / — Le nouveau GRIBOUILLE VU par son auteur Eh bien nous y sommes ! Les “collégiens” aidant, nous sortons une nouvelle version de GRIBOUILLE, spécialement destinée a I'APPLE IIGS. Que vous apporte ce nouveau Gribouille ? ll a conservé, souvent en les améliorant, les fonctions de la version précédente. Deux exceptions cependant: le calcul est supprimé (il m’aurait fallu passer trop de temps pour reprendre mes procédures). Supprimée aussi impression des graphiques : sur le GS, leur définition est beaucoup plus fine que sur le /le ou le llc, et ils passent mal sur I'lmage Writer. A cela 5 prés, vous retrouverez : * La coupure des mots, avec possibilité, maintenant, de marquer ceux que Gri- bouille doit laisser entiers. * Le glossaire, directement accessible par un clic de souris. * Tous les petits mécanismes de correc- tion : écriture en remplacement, interver- sion de deux caractéres, conversion Majus- cule/minuscule, sauts par Pomme-chiffres, déplacement de quelques mots par les fla- ches. S'y ajoutent, la possibilité de forcer les majuscules en début de phrase, méme si vous oubliez le shift, et surtout un jeu de fléches beaucoup plus commode, doublé par la panoplie ascenseur-souris. Vous avez, maintenant, un saut direct aux débuts des paragraphes et, une exploration par écrans entiers. * la recherche-remplacement, toujours aussi rapide, avec jokers et sauts de ooo ee / Pact 9 / — | lignes, s'est affinée (mots ou syllabes, | choix de l'emplacement du curseur dans | la chaine trouvée). * Sont également restées: la frappe au kilométre (conservée pour la rapidité d’écriture et la souplesse de correction), la visualisation de la page formatée, ‘introduction des codes de |'imprimante, et toutes les commandes de mise en | page. Aucun probléme pour reprendre sur Gribouille-GS les fichiers écrits avec | Gribouille Ile ou IIc. | © Ont été singuligrement magnifiés : le | tiroir et le dispositif général de la page. | | Pourquoi passer surle Gs? Mais alors, si tout est resté, & quoi bon | passer sur GS ? That is the question ! Apple-GS nous procure deux importants avantages: |’écran graphique et un processeur 16 bits, c'est-d-dire l’accés 4 une grande capacité de mémoire. Aussi avons-nous écrit une version qui tourne vite et qui est adaptée a I'équipe- ment actuel de nos clients, c'est-d-dire un GS avec un méga de mémoire et une impri- mante Image Writer / ou /I. Notre driver d'imprimante est “orienté caractéres”. L'autre option aurait été le “bit image”. — / wrouves creo [| ——————————— BIT IMAGE OU DRIVER ORIENTE CARACTERES ? En bit image, quand on écrit A, on envoie a |'imprimante un inventaire de tous les points noirs ou blancs qui composent le A. Cet inventaire ne peut guére occuper moins de 8 octets, mais généralement davantage. Il permet, par contre, d'employer une grande variété de polices, dans des tailles diverses. Avec le driver orienté caractéres, un seul octet suffit : celui qui donne la valeur ASCII du A. Cet octet a pu étre précédé par des codes qui, pour toute une suite de caractéres, commandent : * La taille (élite ou pica, en condensé, normal ou expansé). * La police (standard, proportionnel ou caractéres créés par l'utilisateur). * Le gras, le soulignement. * Eventuellement, la hauteur de ligne. Le bit image est lent, et la sortie série, avec ses 9600 bauds de vitesse maximum, est un frein qu'il est impossible de desserrer. Corollaire de cette décision : pas non plus de “Wysiwyg” (What you see is what you get, I'écran reflétant exactement l'image de la page imprimée). Qu’il s‘agisse de caractéres ou de bit image, les outils actuels du GS (Quick Draw et Font Manager) ne peuvent pas réaliser le Wysiwyg pour les caractéres condensés ou expansés. II ne nous est donc pas possible de donner 4 I'écran l'image de la page puisque Gribouille peut imprimer (et justifier) non seulement en proportionnel, mais aussi en condensé ou en expansé. Nous aurions en tout cas écarté le Wysiwyg 4 cause de sa lenteur. GRAPHIQUE malgré tout ! Pas de bit image et pas de Wysiwyg, mais nous ne renoncons pas pour autant 4 |’écran graphique, qui apporte 4 la version GS de Gribouille des fonctions utiles : * En premier lieu, il permet l'affichage des caractéres personnalisés créés par l'utilisateur. Comme I'ancien, le nouveau Gribouille comporte un générateur de caractéres enregistrables et téléchargeables sur Image Writer / ou II. Ils sont, maintenant, dessinés 4 la souris et ils sont affichables. Vous pouvez voir I'écran, pendant la frappe, vos racines car- rées, sigmas, italiques et vos alphabets grec, cyrillique ou arabe. Vous pouvez aussi les débrancher pour voir les caracté- res standards. (A propos de caractéres ara- bes, j'ai dd programmer I'écriture de droite & gauche, que certains linguistes me récla- maient avec véhémence). En second lieu, vous avez le grand jeu des souris, menus déroulants et du multifené- trage. Amateurs de clavier, rassurez- vous : lacher les touches, attraper la sou- ris, trouver de la place sur un coin de table pour rouler la bille, c'est la vie révée, certes, mais nous avons été dis- crets. La quasi totalité des commandes sont doublées par des pomme-lettres, dont la liste sera généreusement affichée au moindre appel. Et vous verrez que le multifenétrage n’est pas un apport négligeable. Vous pouvez fort bien travailler dans une fenétre uni- que qui occupe tout I’écran. Mais vous constaterez que, pour certains travaux (tris, création & la volée de glossaires, traductions, remaniements de plans et autres pétrissages de paragraphes) un — | ace20 | —— —_—_—_—_—_ = / Madeleine HODE—APPLEIIGS / — bon multifenétrage rend service. Je sais que le nétre est bon: trois fenétres de 65000 octets chacune, qu'on peut réduire, agrandir, glisser 4 volonté... Et la capacité ? Elle nous permet, sur le GS, d'ouvrir au texte et au glossaire 195000 octets répartis en trois fenétres. Il faut ajouter l'amélioration du tiroir. Ce n'est plus un tiroir, mais DIX. Le "tiroir” est une sorte de couper-coller particulier & Gribouille. Nuancé (il permet d’enregistrer sur disquettes des parties de textes), souple et surtout beaucoup plus puissant que le couper-coller classique : il donne un accés immédiat aux dix passages marqués en dernier lieu par |'utilisateur. L'inventaire de ces passages et la récupération de l'un d’eux est simple et rapide. * Lanumérotation peut étre placée en haut ou en bas de la page, décalée et justifiée au gré de l'utilisateur. Il en est de méme pour la date et l'heure. * On peut aussi décaler et justifier librement les titres et changer & tout instant le texte qui s'y inscrit. Cela permet d’avoir toujours une parfaite concordance entre le titre et le sujet développé. * La page peut enfin étre disposée en recto verso. Combinée 4 la _ possibilité d'imprimer d‘abord les pages impaires, de retourner les feuilles et d'imprimer les pages paires, cette nouvelle fonction PROGRAMMATION DU 80386 (por Martine et Jean-Michel TRIO) Application a l'utilisation du mode protégé sous MS-DOS donne des documents qui ont une marge large du cété de l’onglet. On peut ainsi les relier ov les perforer sans endommager le texte. Il a été question, dans ces colonnes, de Gribouille and Co. A-t-il vu le jour ? Pas vraiment. Il y a bien un papier 4 lettre de ce nom. Il n'a pas été beaucoup utilisé. J'aurais bien voulu, mais je suis écrasée de travail, et je n‘ai pas pu. Mais l'esprit Gribouille and Co, lui, oui, il existe pleinement et vigoureusement. J'ai regu des centaines de lettres, et j'ai répondu a chacune. Dans ces lettres, il y avait un peu de tout. La dame qui ‘vire” les fichiers du programme pour faire de Ia place aux siens, et qui hélas, ne boote plus ! Ceux qui veulent greffer Gribouille sur leur programme en basic, qui a juste besoin d'une "partie traitement de texte”. Ceux qui veulent m’envoyer leurs disquettes favorites, pour que je m'en pénétre, que je les marie 4 Gribouille, et que je réalise ainsi l'idéal, un Gribouille- Multi-Scribe, ou un Gribouille avec WPL. Surtout tous ceux qui, comme moi, veulent avoir sous les doigts un outil commode pour écrire. Beaucoup ont aimé Gribouille, et m‘ont aidée 4 percevoir les améliorations, 4 imaginer les fonctions nouvelles qu'on pouvait lui apporter sans le surcharger. La version GS est un peu leur ceuvre. Jiespére quiils s'y reconnaitront et qu’ils l'aimeront. Madeleine HODE. 5, rue Humblot, 75015 PARIS, tél. : (16-1) 40.59.49.77 Gribouille-GS — Prix TTC 990 francs (880 pour les onciens clients). de facon progressive au fil des pages. * Choix du cadre MS-DOS. Ce cadre a été retenu pour cet ouvrage parce qu'il constitue le standard du marché et que Cet ouvrage étudie le nouveau "moteur" des micro-ordinateurs de la derniére génération, le 80386, et plus particuliérement sa programmation. En effet, ce microprocesseur offre une large variété de possibilités, pour lo plupart encore peu utilisées. Par exem- ple : repousser Ia limite d'un segment de 64 KO 4 4 Giga octets ou utiliser la capacité muti-taches. Cette étude de la programmation du 80386 a été congue selon deux principes : * Autonomie des thémes et étude pro- gressive de la programmation. Afin de faciliter la compréhension du lecteur, chaque theme peut étre appréhendé de maniére indépendante. Cependant, Vétude des différents themes de louvrage et leur mise en application sous forme d'exemples, sont abordées base de développement. FYROLLES, éditions-libroirie TAL, : (16-1) 46.94.21.99. / pace 21 / sa simplicité en fait une excellente Le livre comporte trois parties : — Fonctionnement du 80386 en mode réel. — Les themes du mode protégé. — interface avec le systeme MS-DOS. 432 3SoF poges, 61, boulevard Soint-Germain — 75240 PARIS Cedex 05 ww / pestuvres / ¢ NATHAN ET P.S.I LANCENT UNE NOUVELLE COLLECTION LES INFOGUIDES Une nouvelle collection pour les étu- diants et pour tous ceux qui veulent découvrir ; — Un langage (Turbo C, Turbo Pascal...). — Unsystéme (MS-DOS, Unix...). — Un logiciel (dBASE, Multiplan...). Uobjectif de cette nouvelle collection est de mettre entre les mains des étu- diants en informatique des outils pédo- gogiques en résonnance avec leurs programmes de cours. Ils y trouveront, écrits par des enseignonts de |'univer- sité, des manuels complets, didacti- se et précis, sur les grands langages Programmation abordés dans les cursus informatiques. Uutilisateur est donc nettement ciblé : il ne s'agit pas du débutant qui vient d'acheter un micro ni du cadre moyen dont la direction a péremptoirement posé un PC sur son bureau. La collection Infoguide est dirigée par Jean-Michel Gaudin, Inspecteur dépar- temental de |'Education nationale. Prix : 68F Distribué par PCV diffusion, 9, rue Méchain — 75680 PARIS Cedex 14 NOUVEAUTES DISPONIBLES : — INFOGUIDE MS-DOS par Augustin Garcia-Ampudia. — INFOGUIDE TURBO PASCAL par Bénédicte Hudault — INFOGUIDE TURBO C par Jean- Michel Gaudin. © EXCEL GRAPHIQUE VERSION1.5 SUR MAC Auteur : Jean-Christophe Courte est consultant dans le domaine de la com- munication. 1! travaille beaucoup sur Macintosh et connait 4 fond tous les logiciels sur cette machine. Description : De nombreuses person- nes font du graphique mais sans vrai- ment savoir [utiliser comme outil d'analyse et de communication ou encore sans savoir choisir le graphique — / pace22 / adapté 4 un besoin précis de re- présentation. Excel graphique version 1.5 sur Mac essaie de combler cette lacune tout en Proposant une initiation compléte au grapheur de la derniére version Excel ainsi qu’d la programmation simple de macros dédiées au graphique. L'auteur soumet également un programme exhaustif permettant de gérer des for- mats graphiques. Ce livre sera un outil idéal pour tous les cadres et consultants d'entreprise ayant 4 communiquer des données d'une maniére plus percutante et effi- cace qu'un simple tableau de chiffres. 232 pages — 195 F Distribué par PCV diffusion. © CLEFS POUR MICROSOFT C 5.0 SOUS MS-DOS ET OS/2 Auteur : Francois Piette est un ingé- nieur polyvalent spécialisé en informa- tique et électronique. |! est Directeur du B.E.l. (Bureau d'Etudes Informati- ques) et responsable du service infor- matique du C.R.I.F. (Centre de Recher- che des Industries de Fabrication Métallique). Il est l'auteur de "Clets pour C” ancienne édition, de “Plus loin avec MS/PC-DOS" et du “Livre du MS- PC/DOS sur PC et AT” chez BCM. Theme : Le C de Microsoft est le lan- gage de développement officiel sous OS/2 et le langage utilisé par la majo- rité des programmeurs professionnels. Il est & noter que le C est également le langage utilisé par tous les dévelop- peurs sous Unix. Le Microsoft C est vendu 5006 F. Description : Ce livre est le premier 4 traiter de C 50. C est désormais le lan- gage standard de dévelppement sous Unix et MS-DOS. 6 parties articulent cet ouvrage : — Régles et programmation. — Opérateurs et données. — Fichiers et allocation mémoire. — Environnement de compilation. Librairies de fonctions standard OS/2. — librairies de fonctions standard MS-DOS. 272 pages — 190 F — Distribué por PCV diffusion. EDITIONS P.S.1., 6-10 bl Jourdan, 75014 PARIS Tél. : (16-1) 45.65.06.06. © LELIVRE DEL'OS/2 Pour une prise en main efficace de ce nouvel environnement, LE LIVRE DE L'0S/2 permet d'acquérir une connais- sance approfondie de la philosophie du systéme, tant dans 'utilisation des commandes que dans |'organisation propre 4 0S/2 (sa proemmntiony ses capacités multi-té Méme s'il n’est pas familier de I'uni- vers micro-informatique, le lecteur assimilera aisément les thémes trai- tés ; de nombreux exemples accompa- gnent la description des commandes, le texte étant Ivi-méme d'un abord aisé. Enfin, pour une navigation effi- cace parmi les nombreuses fonctions du systéme, un glossaire complet de la syntaxe et du réle des commandes OS/2 épaulera |'utilisateur durant cha- que étape de son apprentissage. 409 pages — 199 F EDITIONS MICRO APPLICATION 58, rve du Faubourg Poissonniére, 75010 PARIS Tél, : (16-1) 47.70.32.44. © SQL Bases Relationnelles (por Christian Bonnin) Longtemps considérées comme un mythe dans le monde informatique, les BASES DE DONNEES RELATIONNELLES consti- tuent aujourd'hui le fondement des appli- cations informatiques modernes. Uouvrage de Christian Bonnin expose toutes les possibilités du langage SQL afin de permettre 4 I'utilisateur de bétir, mettre a jour et gérer les Bases de Don- nées. En effet, SQL/DS (Structured Query Language/Data System) offre un systéme de gestion des BASES DE DONNEES RELA- TIONNELLES opérationnel et pertormant grace aux langages d'interrogation géné- ralisés conviviaux et efficaces QMF (Query Management Facility) et QBE (Query By Example). Uutilisateur voit ainsi ses applications considérablement —_facilitées. Cet ouvrage de base s’appuie sur les lan- gages de programmation les plus utili- sés en informatique de gestion: COBOL et PL/I. Livre d’apprentissage du langage SQL de traitement des BASES DE DONNEES RELATIONNELLES s'adresse a tous les programmeurs d'applications EYROLLES, éditions-libroirie 19% poges — 160 F 61, boulevard Saint-Germain, 75240 PARIS Cedex 05 Tél, : (16-1) 6.34.21.9. / Claude ausry —Lancacec / — La petite fille _ avec une boite de chocolat --- OW Claude Aubry se surpasse ! Mon engouement pour les choses de I'esprit remonte 4 ma rencontre, a I'age de trois ans, avec une boite de chocolat... dont je tairai la marque. Sur cette boite jaune et rouge figurait au centre, une petite fille blonde tenant 4 la main une boite de chocolat jaune et rouge ou I'on voyait une petite fille blonde tenant elle-méme une boite de choco- lat. A l'aide des lunettes de ma grand mére j‘avais, alors, découvert que ces univers imbriqués ne s‘arrétaient pas ld et que la derniére petite fille discernable 4 I'ceil nu avait dans ce qui ressemblait @sa main quelque chose comme une boite. Ma mére, troublée par mon regard fixe et mon immobilité traumatique 4 chaque petit déjeuner décida, alors, d'acheter une sorte de cacao a la banane... Trop t6t apparue dans mon existence, la récursivité disparaissait avant que jen aie élucidé le mystére. LA RECURSIVITE Dans I'un des premiers articles de cette saga des temps modernes qui me rend riche et célébre en méme temps qu'elle vous rend intelligent et beau, je me souviens d'avoir défini des «niveaux algorithmi- ques» : SEQUENCE, TEST, ITERATION. J'avais alors sauté volontairement et discrétement un quatriéme niveau qui fait les délices de tous les masochistes que nous sommes : la RECURSIVITE. Nous allons aujourd'hui nous rouler avec volupté dans cette fange, et réaliser des programmes que personne ne pourra comprendre, méme pas nous... On dit d'un objet qu'il est RECURSIF lorsqu'il est lui- méme utilisé dans sa composition ou sa définition. En dehors des petites filles sur les boites de choco- lat, la récursivité apparait sous forme de définition récurrente en mathématique ou un élément S, d'une Suite est defini par S, = f(S__.S, 2) et en informati- que ou certains langages permettent a une procé- dure de s‘appeler elle-méme. Sa puissance réside dans la possibilité de décrire un ensemble infini d'objets au moyen d'une phrase finie. L'outil indispensable a la gymnastique récursive est la procédure (sous-programme) utilisant une struc— ture de pile pour gérer ses variables locales et ses adresses de retour. FORTRAN et COBOL ne connaissent pas ; BASIC ignore sauf dans ses versions les plus pascalisées PASCAL ALGOL et C permettent une utilisation rai- sonnable de la récursivité. |I est inpensable de pro- grammer LOGO ou LISP autrement qu'en mode récursif. —_————_—_—_—_—_——_—_———————— / Pace23 / — — / LAPETITE FILLE AVEC UNE BOiTE DE CHOCOLAT f{ —_————— Un premier programme récursif Lorsque nous exécutons ce programme, nous voyons s‘afficher en colonne, et devant nos yeux émerveillés, les chiffres 0 1 2 et 3. Que s'est-il passé? | void recurs(i) int i; { if (i> 0) recurs(i-1); printt("ed\n".1); Le programme principal appelle la procédure «re- curs» en transmettant a la variable locale i la valeur 3. | Untest est effectué et, sila valeur de i est différente de main 0 (ce quiest évidementle cas), la procédure recurs est recurs(3); appelée depuis elle-méme avec comme nouveau } ¥ paramétre la valeur 2. Comprenez bien, UN NOUVEL ENSEMBLE DE VARIABLES LOCALES (ici une seule) EST CREE A CHAQUE ACTIVATION DE LA PROCEDURE. Bien qu'elles portent le MEME NOM, ces variables sont DISTINCTES et seul le jeu de variablescorrespondant a un environnement activé est visible. Nouveau test et nouvel appel de recurs avec, cette fois, la valeur 1 et comme la condition i > 0 est toujours satisfaite, appel de recurs avec la valeur 0. Cette fois la condition n'est pas satisfaite ; recurs se termine donc et affiche la valeur de i (0). L'adresse de retour est alors dépilée et l'on revient a la procédure précédente, celle ot l'environnement de recurs était i=1. On affiche i et ainsi de suite jusqu'au dernier environnement qui fournit I'adresse de retour de la procédure main, le programme se termine. Le diagramme suivant sera peut-6tre plus clair que mes fumeuses explications : main | Appel 1 Appel 2 Appel 3 Appel 4 urs (3) | epee! a b>0? recurs (2) i=2 Spot HO? || recurs(l) i=1 Sn ee recurs(0) i=0 = == 0? | |_ écrit 0 | écrit 1 |_| ~] | écrit 2 |_ fr 7] écrit 3 _J “al fin de main_ | Dans notre exemple, la procédure recurs contient une référence explicite a elle-méme. On dit qu'elle est directement récursive. Si elle faisait appel 4 une procédure machin faisant elle-méme appel a recurs, on parlerait alors d'une procédure indirectement récursive. Terminaisons De méme que les structures répétitives,les structures récursives présentent le risque de calculs infinis. Il est indispensable de verifier que les conditions de terminaison sont convenablement remplies. Comme dans notre exemple, une clause conditionnelle doit étre introduite de telle sorte que |'exécution puisse se faire sans récursivité. — | eace28 ff —$AA —$—————q—m mre = / Claude AUBRY —LANGACEC V6 — La technique courante consiste a 1/ définir une variable x telle que x<=0 implique I'arrét de la récursivité 2/ prouver que x décroit a chaque appel Dans la pratique, il faut également montrer que non seulement le nombre d'appels est fini, mais qu'il est également faible. Songez qu'a chaque appel, il faut sauvegarder les variables et I'état courant du calcul. Une fonction utile Dans sa merveilleuse simplicité, le programme précédent présentait l'avantage absolu de ne rien faire. Nous allons maintenant aller plus loin dans utile et créer la fonction Power a peu prés équivalente a la fonction pow, disponible dans toutes les bonnes stdlib mais pas dans celle de |'Apple. syntaxe x" —> int power(int x,int n); La fonction d'élévation a la puissance est définie par x"= xx x™' avec x° =1 donc x a la puissance n est égal au produit de x par x ala puissance n-1 avec x puissance 0 = 1 Peut-on trouver définition plus récursive...? /* définition récursive de la fonction power */ int power(x,n) Int x,n; if (n==0) return 1; else return ( x * power(x,n-1)); } main() { printf("%d",power(2,2)); } Vous pouvez constater que l'algorithme suit de trés prés la définition récursive de I'élévation a la puissance. Vous pouvez vous amuser a écrire vous-méme une fonction factorielle ou factorielle n (n!) est le produit des n pfemiers nombres entiers : la factorielle de 5 est 5!=5x4x3x2x1 définie par nl =nx (n-1)! avec 0! =1 Quand ne pas utiliser le récursivité Les exemples que nous avons rencontrés jusqu’a maintenant ne sont pas typiquement récursifs et I'on peut leur trouver aisément des solutions itératives. En fait, en raison du coat élevé en mémoire et en temps de calcul de la récursivité, chaque fois qu'une solution itérative est envisageable sans complication excessive, elle doit étre choisie. A titre d'exercice, cherchez la forme itérative de la fonction power et factorielle. —_—_—_—_—_—_———-:._n—n— eee / Pc 2s | — = / LA PETITE FILLE AVEC UNE BOITE DE CHOCOLAT f{ ——————————————— Quand faut Il utiliser la récursivité ? Que ma réflexion ci-dessus ne vous dissuade pas d'utiliser la récursivité : il y a beaucoup de bonnes applications de celle-ci. Les algorithmes qui sont récursifs par nature doivent étre exprimés sous forme de procédures récursives ; de méme, les procédures manipulant des données récursives, telles les arbres, seront de préférence codées en mode récursif. Enfin, choisissez la solution récursive quand elle est plus simple que la solution itérative (cherchez par exemple la solution du probleme posé ci-dessous en basic...) Un probléme classique Un vrai casse-téte itératif est fourni par le probleme bien connu des «TOURS DE HANO}». II s'agit d'un jeu ou l'on dispose de trois piquets susceptibles de recevoir des disques empilés. La position de départ peut étre représentée de la fagon suivante : Tour A Tour B Tour C void hanoi(n,tour_départ,tour_tempo,tour_arrivée) int n; char tour_départ,tour_tempo,tour_arrivée; foo | if(n>0){ /* Transfert de n-1 disques de AaB en passant par C*/ | hanoi(n-1,tour_départ,tour_arrivée,tour_tempo); printf("Déplacer le disque %d de %c a %c\n",n,tour_départ,tour_arrivée); je CO | /* Transfert de n-1 disques de B a C en passant par A */ oe om hanoi(n-1,tour_tempo,tour_départ,tour_arrivée); exes 3 Aa CG | } ge OF ye 1 F238 | comtied cot 2 que 2 oe oak } e 182 ad | main) : Onset ie eats te * ga? a | bei ees 8 sare 2 OC KRC | printf(""Combien de disques :"); eee * — SS / clowete aur iri) / — le jeu consiste a faire passer les disques de la tour numéro A a la tour numéro C en utilisant la tour B de telle sorte qu'a aucun moment un disque ne soit empilé sur un autre de plus petite dimension. La solution récursive est trés simple : (1) Si on dispose d'un seul disque, la solution est immédiate : on transfére de A aC. (2) Pour résoudre le probleme posé avec n disques, on peut supposer que n-1 disques ont été transférés sur la tour B et qu'il reste le plus grand disque sur la tour A. (3) Il est alors possible de transférer directement ce disque sur la tour C. (4) ll ne reste plus qu’a transférer les n-1 disques de la tour numéro B ala tour C en utilisant la tour A comme stockage temporaire. (5) Le méme raisonnement est possible avec une tour comportant n-1 disques au départ. (6) On peut ainsi revenir au cas ou un seul disque est a transférer, ce que nous savons faire (1) / tes tivres / * CALCUL NUMERIQUE SUR PC, PS ET COMP. Applications en GW-Basic et Turbo-Pascal (Claude Nowakowski) Vauteur, Ingénieur = CNAM, docteur-Ingénieur (LIMSI-Orsay), découvre |'informatique lors d'un stage en 1962, 4 la SETI (filiale de la Cie des Compteurs). II est parti- culiérement intéressé par le calcul scientifique : la simulation, la CAO... et passionné par la micro- informatique. Theme: Aujourd’hui, beaucoup de logiciels sont dispo- nibles pour des applications caractére technique ou scientifi- que. Cependant, dans de nom- breux cas, il est encore nécessaire de développer soi-méme un pro- gramme de calcul numérique pour résoudre des problémes précis. Pour un étudiant, la programma- tion d’algorithmes de calcul numé- rique rend plus concret l'appren- tissage des mathématiques et, bien souvent, le facilite. L'utilisa- tion de langages relativement simples comme Basic et Pascal autorise une programmation ossez immédiate. Description: Ce livre apprend & résoudre un grand nombre de problémes de calcul numérique en mettant en ceuvre des théories mathématiques variées et en y associant un algo- rithme spécifique. Les themes abor- dés par l'auteur sont: le calcul matriciel, l'interpolation, |’approxi- mation de fonctions, les équations non linéaires, le calcul polymonial, le calcul intégral et la résolution d'équations différentielles. Dons chaque cas, __|'auteur expose : les principes généraux, un énoncé d’exercices, le type de solution algorithmique, le résumé du programme dans un pseudo- code, le programme en Basic et en Pascal. L’auteur précise égale- ment la liste des modules 4 pren- dre pour qui utilise Turbo-Pascal et sa bibliotheque mathématique. Pour tirer profit de ce livre, il faut &tre initié 4 Basic et & Pascal et avoir un bon niveau en mathéma- tiques (supérieures ou spéciales). Renseignements au public : EDITIONS 320 pages — 235 F 6-10, boulevard Jourdan, 75014 PARIS Tél. : (16-1) 45.65.06.06. © LE MODE RELATIONNEL BINAIRE Méthode |.A. (NIAM) (H. Habrias) Voici le premier ouvrage en lan- gue francaise consacré au modéle relationnel binaire utilisé en con- ception de systémes d'information et basé sur le langage naturel. Le modéle élaboré par le Profes- seur NIJSSEN, est mondialement connu sous le nom de la méthode qui l'utilise: |.A. (Information Analysis) ou N.I.A.M. (Nijssen Information Analysis Method). Bien que peu diffusée en France, la méthode NIAM est déja employée dans quelques grands Groupes Francais. Congu comme un cours de base sur la modélisation conceptuelle et comme un manuel pour utiliso- teurs du modéle binaire, tous les termes mathématiques et spécifi- ques sont expliqués et le modéle relationnei n-aire est longuement étudié. De nombreux exercices et des études de cas facilitent la compréhension des lecteurs. Enfin, Le Mode Relationnel Binai- re regroupe les différentes méthodes de conception et com- are les différents formalismes ingires et n-aires. Henri HABRIAS posséde un D.E.S. de sciences économiques. Diplémé de I'.A.E., il est titulaire d'un doctorat en “informatique des organisations” complété par une licence de psycho- logie et de certificats de linguistique générale et d'histoire des sciences. Maitre de Conférence @ |'l.U.T. de Nantes, il anime le groupe de tra- vail des Utilisateurs Européens de "approche Entité-Association. {I est rédacteur de la "Lettre de VAdéli”. EYROLLES Editions-Librairie 61, boulevard Saint-Germain, 75240 PARIS CEDEX 05 Tél. : (16-1) 46.34.21.99. / Pace27 / 320 pages — 380 F (Gilles Louise) Theme: On parle souvent de méthodes de programma- tion pour des langages évolués comme Pascal ou C. On montre qu'il est sou- haitable de ne pas produire du code n‘importe comment mais qu'il faut au contraire concevoir des programmes modulaires, structurés, faciles 4 lire et 4 modifier. Ces conseils s'appliquent aussi 4 la programmation en assem- bleur. Les Tatodes d'analyse et de pecan trouvent parfaitement leur justification avec ce type de lan- gage. Ceci est d’autant plus vrai que Vintérét_ de la programmation en assembleur est de fournir du code tres rapide 4 exécuter, donc aussi fiable que possible. Description: Ce livre s‘adresse ceux qui ont déja fait leurs premiers pos en assembleur 8086. Son but est de montrer comment réduire les erreurs de programmation et vous donner, de page en page, les moyens d’accroitre la productivité de votre travail ou celle d'une équipe de Programmeurs. L'ouvrage vous livre d'abord d'utiles rappels sur les regis- tres internes et le jeu d'instructions du 8086, choisi pour son intérét pédagogi- que. Vous trouvez ensuite une présen- tation claire et détaillée des éléments de bose d'une programmation structu- rée. Pour concrétiser votre apprentis- sage, l'auteur a prévu pour vous plu- sieurs cas d’analyse et de programma- tion. Vous débuterez par des algorith- mes simples comme a la recherche d'un mot dons une table. Vous conti- nuerez & I'aide d’algorithmes numéri- ques et de #t vous terminerez en essayant de résoudre des problemes de récursivité et d’analyse combi- natoire. Voici un livre qui convient parfaite- ment aux étudiants en BTS d'informati- que, Maitrise, Ecoles d'ingénieurs. 272 pages — 195 F Renseignements au public : Editions P.S.1. 6-10, boulevard Jourdan — 75014 PARIS Tél. : (16-1) 45.65.06.06. © PAGEMAKER EFFICACE SUR MACINTOSH (Philippe Mathieu) L'auteur est professeur d'informatique dons une école d'ingénieurs en agricul- ture. II utilise réguliérement PageMaker. Description: En deux ou trois jours, on apprend 4 se servir de PageMaker sur Macintosh. Aprés plu- sieurs mois d'usage, il n’est pas rare qu'un utilisateur ne connaisse et n’exploite véritablement que la moitié des possibilités de ce logiciel de mise en page et pas toujours de maniére opti- male. Cet ouvrage vous dévoilera tous les aspects méconnus de PageMaker. I! vous permettra de découvrir les mille et une “astuces” qui facilitent et accélérent son utilisation. Ce livre est découpé en douze chapitres traitant chacun d'un théme différent. Le lecteur peut ainsi approfondir ses con- Naissances au fur et 4 mesure de ses besoins, en consultant a chaque fois les rubriques qui l'intéressent. Avec Page- Maker sur Macintosh, vous apprendrez ainsi 4 configurer une page, vous servir de I'éditeur de textes, placer un texte dans un cadre, exporter un texte, modi- fier et assembler des graphiques, placer un graphique dans un cadre, ajuster votre texte, modifier l'ordre des pages de votre publication. PageMaker n’est souvent utilisé qu’d 30% de ses capacités et on peut décou- vrir peu & peu toutes les focettes méconnues de ce logiciel. En donnant des astuces d'utilisation, ce livre fait gagner un temps précieux. © TURBO BASIC PAS A PAS (A. Garcia et J.-M. Gaudin) Auteurs : Augustin Gorcia a écrit "Clets pour Basic 2", le livre de "Word 3 sur PC" et a traduit "Flight Simulator co- pilot” et "Voler avec Flight Simulator”. Jean-Michel Gaudin est inspecteur 4 |'Edu- cation Nationale. Il est venu tout seul & Vinformotique et a fondé deux associations dinitiation 4 \'informatique. Il a personnel- lement testé la méthode d'apprentissage dans “Turbo Basic pos 4 pas”. Il a écrit “Turbo Pascal pas 4 pas” version 3 et 4 ainsi que “Turbo C pas 4 pas”. Theme: —Turbo-Basic est un Basic créé par Borland qui, comme tous les produits de cette firme, présente de nombreuses caractéristiques attractives : prix, rapidité, simplicité d'utilisation, compatibilité avec GW-Basic, utilisation de progrommation structurée. Ce lan- gage est donc amené 4 rencontrer un grand succés. Description: La philosophie de cet ouvrage, comme de fous ceux qui portent le titre "pas 4 pas”, est d'amener l'utilisateur débutant a une connaissance des principales instructions et régles de programmation d'un lan- gage, en le guidant complétement dans l'élaboration d'un programme. Le pre- mier programme proposé comporte 6 lignes et présente 4 instructions. II est ee 4 peu étoffé au.fur et & mesure que on étudie de nouvelles instructions pour orriver & une taille de 3 pages. Deux pro- frames sont ainsi développés dans ce ivre et mettent en évidence les principa- les instructions et les aspects les plus importants de Turbo Basic. Cet ouvrage, proposé par les Editions P.S.1., est le seul s'adressant aux débu- tants en Turbo Basic. Renseignements av public : Editions P.S.1. 128 pages — 105F © VENTURA PAR LA PRATIQUE (Matthew Holtz) Ce livre s‘adresse 4 Ia fois, 4 l'utilisateur confirmé et au néophyte de la PAO. Ce dernier y trouvera le descriptif des méca- nismes de Ventura tandis que l'utilisateur averti pourra y examiner les nombreux styles et formats disponibles. Il y décou- vrira aussi les explications relatives 4 utilisation de Ventura avec d'autres logiciels. A l'aide de nombreux exemples concrets, l'ouvrage étudie tous les menus et dialogues. Tous les exemples sont pré- sentés de maniére progressive pour sui- vre l'apprentissage de l'utilisateur. Voici, entre autres, les principaux sujets obordés : La création d'un bulletin, l'utilisation des fonc- tions ciseaux et colle électroniques, lo cons- truction de blocs pour le formatage... etc. Les nombreux tableaux et figures sont accompagnés d’explications détaillées atin d’en faciliter la compréhension. 620 poges — 328 F SYBEX, 6-8 Impasse du Curé, 75018 PARIS Tél. : (16-1) 42.03.95.95 = / A228 f / Yvan KOENIG—ApPLEIcs / — APPLE EXPO 88 APPLE, le GS et NOUS Aprés avoir passé quatre jours 4 Apple Expo, il me faut essayer de vous faire part de ce que j'y ai vu et entendu. Tremplin Micro étant une revue dédiée & la gamme Apple //, vous ne vous attendez pas 4 ce que je vous parle des multiples Macintosh que j'ai pu voir alimentés de programmes plus performants les uns que les autres. C'est entendu, le Mac est une trés belle machine, qui attire de trés bons programmeurs et leur permet d'afficher de trés bons résultats économiques. Mais ce que je cherchais, ce sont des informa- tions sur l'avenir de nos machines. Les propriétaires de //+, Ile ou llc sont fixés depuis plusieurs mois. Leurs appareils, qui n’ont plus de vie commerciale, ne semblent pas avoir perdu pour autant I'affection de leurs propriétai- res. Ce n’est certainement pas M. Brésard, le directeur de Bréjoux, qui me contredira. II était extrémement difficile de l'approcher en raison de l'affluence enregistrée autour de son stand pourtant installé hors de la zone privilégiée que constituait le rez-de-chaussée de la Grande Halle. Coté CS... Coté GS, la situation m'a paru beaucoup moins claire. Les journalistes du Figaro et tous ceux, nombreux, qui étaient présents 4 la conférence de J. Sculley ont cru comprendre qu’Apple déci- dait d'interrompre la carrigre commerciale du GS en Europe (c'était le mercredi 28). Le jeudi 29, je rencontre, en compagnie de l'ami Emile Schwarz, le directeur du marketing d’Apple France et nous entendons alors des propos peu encourageants quant 4 l'avenir commercial de la machine. Il nous a, naturellement, été promis que les utilisateurs ne seraient pas abandonnés par la marque 4 laquelle ils ont fait confiance. En fin d'aprés-midi, c'est le nouveau P.D.G., Gian Carlo Zanni, qui accepte de me consacrer une heure, ce dont je dois le remercier. La encore, je plaide la cause de notre chére machine, rappelant que nous sommes nombreux 4 penser que le relatif échec de I'introduction du GS sur le marché francais est dé, au moins en partie, au peu d'enthousiasme manifesté aussi bien aux Ulis que dans le réseau. Je rappelle que |'attitude des utilisateurs des machines Apple // de tous types est trés singuliére et entre difficilement dans des critéres mercantiles. Vous semblez étre attachés 4 votre engin par un lien quasi-amoureux difficile & appréhender l'aide d'un tableur, aussi puissant soit-il. Durant cet entretien, il m’a semblé une fois encore, que la décision de J. Sculley était irrévo- cable. Les choix restant ouverts concernent la définition de ce qu'il sera possible de faire en matiére de support du parc existant. Et le CS.0S 7? Le nouveau systéme d'exploitation que nous attendons tous, GS.OS, sera francisé et distribué en Janvier 89. Il faut préciser 4 ce sujet, que la “nouvelle” Rom est INDISPENSABLE et que ceux d'entre vous qui n'ont pas encore pu ou voulu faire la mise 4 jour sont cordialement mais fer- mement invités 4 la réaliser. Si votre concessionnaire se montre “réticent”, écrivez sans hésiter chez APPLE aux Ulis (a ‘attention de M. Pivert par exemple). Apple a diffusé suffisamment d'informations dans le réseau pour que celui-ci ne puisse faire mine d'ignorer les conditions de cette mise 4 niveau. D'autre part, les heureux possesseurs d'un ou plusieurs périphériques SCS! devront remplacer la Rom de leur interface susnommée par Ia nou- velle version connue sous I'appellation Rom C. Celle-ci est, en effet, indispensable au fonc- a) / Pace29 / — — / are ExPo 88 fo $$$ $$$ _$$<_—___—____——_- tionnement normal de GS.OS. Ne comptez pas sur ce compte-rendu pour une présentation détaillée de ce dernier. Je n’ai eu que des con- tacts brefs et superficiels. Je sais que l'on intro- duit un nouveau mode d'organisation des dis- quettes (pas de panique, c'est quasiment trans- parent pour l'utilisateur) et que les relations avec le monde extérieur passent désormais par des programmes que nos amis américains appel- lent des Drivers. ll semble possible d’en inférer que nous dispose- rons un jour de “drivers” pour format Mac ou MS.DOS (eh oui ! j‘ai réussi a éviter d’écrire trois lettres qui me donnent des boutons!). J'ai remarqué la présence, au sein méme de GS.OS, d'une option permettant 4 tout le monde d’effec- tuer, en toute connaissance de cause, un redé- marrage 4 froid reconfigurant éventuellement un possible Ram Disque. Adieu donc 4 mon bon vieux Freezer ! €a suffit pour le moment en ce qui concerne GS.OS. Finesses de langage Vendredi, j'ai une nouvelle fois rencontré mes deux interlocuteurs réunis 4 cette occasion. Nous venions de lire dans Décision Informati- que un démenti des propos précédemment attribués & J. Sculley. Nous sommes apparem- ment en présence de finesses de langage qui m’échappent. Peu enclin a me laisser aller 4 un optimisme débridé, j'ai insisté lourdement, pour qu'Apple permette au moins aux acqué- reurs du GS actuel de pouvoir mettre @ jour leur machine lorsque la nouvelle carte mére, tant attendue, apparaitra. La encore, on est dans le flou. Certains parlent de quelques semaines, J.-L. Gassée parle de 18 mois. || n'est pas évident que ce soit incompati- ble. La carte décrite un peu partout (un clin d'ceil en passant 4 nos amis de Tilt) est une évolution importante, intéressante mais ne remettant pas en cause I'image méme du GS. Plus de rapidité, plus de définition, peut-étre méme plus de Rom, c'est bien, mais ce n'est pas la révolution. Je tiens 4 tre clair : si cette carte voit le jour, il nous (vous) la faudra car il s‘agit d'une évolution logique. En ce qui concerne la nouvelle machine évoquée par J.-L. Gassée, il ne faut rien brus- quer. Certains, qui se disent bien informés, annoncent que la compatibilité actuellement presque totale avec |'ancienne gamme serait malmenée, pour ne pas dire abandonnée. Dans ce cas, je m’avoue perplexe. Quelques-uns vont méme jusqu’d envisager une carte mére équipée d'un 68000, ce qui, a premiére vue, res- semblerait bigrement 4 un petit Mac. C'est peut- étre dans la logique des choix quasi-mystiques d'Apple, mais il ne me semble pas évident que ce soit une réponse 4 I'attente des utilisateurs. I! est bon parfois de créer des produits donnant naissance 4 des besoins nouveaux, mais lorsque d'anciens existent, pourquoi refuser de les satis- faire alors qu'on en a les moyens ? Méme aux Etats-Unis Méme aux Etats-Unis, la grogne semble monter chez de nombreux auteurs (cf. Open Apple par exemple) qui, constatant que la machine est fort bien accueillie en tant que super /le, supportent mal que l'on cherche a les pousser vers le “look” Mac qui ne les passionne guére. Les avatars du Basic System semblent confirmer que les déve- loppements sur |'écran texte ne sont pas en odeur de sainteté a Cupertino. Comme vous le voyez, ce n'est pas l’euphorie de 87. Et pourtant, i] me semble, que tout pourrait redémarrer aisément. Supposons un instant que ceux d'entre vous qui souhaitent une améliora- tion des performances de leur vieux /le ou Ilc fassent des comptes détaillés. Transwarp + RamFactor est un doublé possible mais, n’en déplaise & Bréjoux (et 4 Nestor), une unité cen- trale GS codte presque la méme somme, et c'est tout de méme autre chose ! J'entends déja la cri- tique relative l'absence de programmes fran- gais. Il serait difficile de la nier mais, je ne suis pas sir que ce soit un vrai probléme. D'abord, nous ne sommes pas obligés de travailler avec des programmes de la nouvelle génération, le succés des extensions destinées 4 Appleworks le montre bien (un grand bravo 4 POM's pour la francisation des TimeOut). En outre, méme avec les programmes modernes, il y a des solutions. J'utilise Multiscribe GS et GraphicWriter, deux produits bien de chez eux. —_— / -cE30 [| GrGce 4 un accessoire de bureau créé par Apple en Allemagne (haro sur nos amis des Ulis ! ), j'ai accés, sans aucune gymnastique, aux accentués chers 4 notre langue. Un petit coup de Sourceror puis de Merlin sur la béte et la voila capable de nous donner tous les GOiiaeCE dont nous n’osions plus réver, tellement nous avions intégré les limites de notre vieille pomme. Que voulez-vous de plus ? Une compta impri- mant les nombres 4 la francaise? bon, vous n‘avez pas tort! mais soyez honnéte un instant, méme les comptas bien de chez nous se permet- tent parfois de recourir au point décimal anglo- saxon ! Pire encore, la Chambre des Métiers des Alpes-Maritimes n‘est pas capable de mettre les accents sur les é @ lorsqu’elle établit un extrait de registre des métiers ! C'est une honte, mais ¢a existe ! Il parait qu'il faut que j‘abrage, mais je tiens 4 vous rappeler que, lan passé, aprés Apple Expo, mon édito faisait référence 4 un spectacle consa- cré par Mort Schumann 4 Jacques Brel. Cela n'a hélas pas empéché Brel de mourir aux Marqui- ses. Mais, si 10 ans aprés sa mort commerciale, le GS est aussi vivant que le Grand Jacques aujourd'hui, ils auront l'air fin chez Apple ! Tremplin Micro et le GS Ce n'est pas tout. Il n'y a pas que le GS dans la vie. Vous avez du remarquer un petit détail : Tremplin Micro n°22 s'est fait désirer. Non, Schwarz n’était pas en gréve et SIVEA Cannes ne lui a pas encore interdit l'accés 4 leur LaserWriter. Si gréve il y a, c'est plutét de votre cété qu'il faut chercher. Lors de mon séjour 4 Paris, tout le monde semblait inquiet. Il y a presque de quoi. Vous nous demandez de défendre le GS, mais vous ne faites pas |'effort de vous abonner. Or, sachez bien qu'un abonné vaut deux clients kiosque (la, je joue au comptable car cété courrier des lecteurs, ca n’en fait qu'un). Depuis que nous avons ouvert nos pages au GS, les afficionados des /le, lic nous délaissent, mais les GSistes ne se bousculent pas. Notre stock de cartes stéréo

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